1

Macron, le mystificateur et la destruction de l’école

L

Macron veut la destruction de l’école et la déconstruction de la France. Les mots de Macron à la télé sont aujourd’hui, près de cinq ans après, identiques, tellement usés qu’on voit à travers : Démocratisation de l’école, Égalité des chances, Bac pour tous en maintenant le plus bas niveau de formation.

Résultat : Refus de la sélection et du mérite, égalitarisme cynique, refus d’une orientation précoce…

L’impuissance d’un pays moderne est directement fonction de son dénigrement du mérite, de l’effort et du capital intellectuel. Macron, le mystificateur est une référence indépassable, un symbole de gôche.

Macron, le mystificateur a signé l’acte de reddition définitive devant l’idéologie scolaire de la gôche. Il a répondu en ne faisant rien face à la soif immobiliste des syndicats de la gôche soi-disant républicaine.

La soif immobiliste des syndicats a réussi à unir tous les enfants de France sous l’enseigne de la médiocrité de l’école publique, pour les arracher à l’instruction réactionnaire, au travail, au mérite, aux notes et aux devoirs. Le mépris des socialistes pour l’enseignement professionnel, par détestation de l’entreprise lieu d’asservissement et d’aliénation, nie toute possibilité de promotion et d’émancipation par le savoir.

Longtemps les partis de gôche, les loges maçonniques GOF-LGBT, les syndicats avec les mêmes, ne se sont jamais résignée à toute possibilité de promotion et d’émancipation par le mérite et le savoir.

La gôche a empêché avec soin le travail d’alphabétisation des masses de migrants pour mieux s’en approprier la domination. Pas question de choisir les plus doués pour en faire des professeurs patriotes.

Le général de Gaulle à la Libération, pour éviter la guerre civile, avait donné à la gauche communiste tous les pouvoirs sur l’Éducation nationale. Les communistes signèrent avec le rapport Langevin-Wallon la feuille de route de l’Éducation nationale socialo-communiste. Seul le général de Gaulle, exhorta le ministre de l’Éducation, à coups de notes, à ne pas sacrifier la qualité de l’enseignement à la démocratisation.

Agacé par l’indolence libérale du Premier ministre Georges Pompidou, le général de Gaulle installa rue de Grenelle son ancien ministre de l’Information, Alain Peyreffite. Mais Alain Peyreffite était un brillant normalien, un des derniers intellectuels du gaullisme au pouvoir qui se piquait de modernité en matière de pédagogie. Il était tout disposé à abandonner les habitudes autoritaires et hiérarchiques qu’il jugeait raides et dépassées. Il s’était entiché de méthodes nouvelles qui privilégiaient la spontanéité, la créativité des enfants sur le travail de mémorisation par la répétition qu’il jugeait sommaire.

Dans son livre, Le Mal français, Alain Peyreffite se vante de son modernisme pédagogique dans une critique globale de la France traditionnelle, catholique, hiérarchisée. Il y dénonce une société bloquée et rêve de transformer la France traditionnelle. Ce fut la première malédiction avant la destruction de l’école publique.

Le culte de l’enfant, de sa spontanéité, le passage de la transmission du savoir détenu par le maître à une pédagogie active qui fait de l’enfant l’acteur de la construction de ses savoirs, détruiront l’école française.

Le mépris de la mémorisation, de la répétition, de l’effort intellectuel, du travail, servi par le jargon des maîtres en sciences de l’éducation, les sinistres pédagogistes, ruina les fondements de l’école publique.

L’école est toujours l’otage des affrontements idéologiques et politiques de la gôche au pouvoir.

À gauche, les rapports de forces des activistes dans l’Éducation nationale évoluaient au profit des révolutionnaires, trotskistes, maoïstes ou libertaires qui prenaient le pas sur les communistes staliniens.

Pas question de poursuivre l’œuvre séculaire d’émancipation populaire par le savoir et la culture.

La gauche aime tellement les pauvres et les ignorants qu’elle en fabrique toujours plus !

La soumission au communautarisme islamiste est le seul critère de réussite et d’utilité sociale.

Mais les islamistes méprisent les profs et leur culture laïque collectiviste égalitariste de gôche.

Les activistes gauchistes dans l’Éducation nationale ont délégitimé la discipline et l’enseignement en dénonçant l’ordre républicain qui n’était selon eux que l’habillage d’un pouvoir répressif quasi fasciste.

Il faut déconstruire la culture classique et le diplôme pour délégitimer le mérite et le travail à l’école. Les socialistes ont accaparé les meilleures places en dissimulant qu’ils ne tenaient leur domination que par la médiocrité de l’Éducation nationale libertaire LGBT d’extrême gauche pour détruire la culture classique.

L’Éducation nationale socialiste libertaire LGBT accouche d’une déculturation inouïe, affirmée et ouverte à la mondialisation des analphabètes, et occultée par la propagande politico-médiatique du nouveau monde de la macronnie vulgaire. Et en même temps, la chance pour la France du regroupement familial amena en France un public scolaire ne parlant pas ou peu ou mal le français, issu de milieux d’un médiocre niveau socioculturel, où l’école et le savoir sont rarement des valeurs familiales. Le regroupement familial fut le dernier clou du cercueil du pédagogisme de l’Éducation nationale libertaire LGBT d’extrême gauche.

Se mettre à la remorque des élèves, c’est leur interdire toute acquisition du savoir si leur milieu social et familial ne les y ont pas préparés. C’était accroître les inégalités sociales croyant les réduire. Des enfants qui ne savent pas lire ni écrire sont condamnés à être relégués et abandonnés dans le collège unique. Le mépris socialiste pour l’enseignement se conjugua au refus de ces jeunes d’être les esclaves des Français.

L’Éducation nationale libertaire LGBT d’extrême gauche s’interdit de leur inculquer les rudiments du roman national, alors que leur manque identitaire les jette dans les bras de l’Oumma islamique et la haine de la France. 40 % des jeunes issus de l’immigration sont au chômage. Face à leur échec, les progressistes veulent dézinguer les diplômes témoins de l’acquisition du savoir. Les mauvais sont plus égaux que les autres élèves, car leurs insuffisances en lecture et écriture les rendent incapables de suivre les matières enseignées.

Les décrocheurs empêchent d’enseigner les autres. La violence dans les collèges de banlieues fait que les classes favorisées protègent leurs enfants dans les établissements des centres-villes, quand les classes moyennes se réfugient dans les écoles privées. (adapté de Éric Zemmour, Le suicide français).

Et en même temps, le cabinet de conseil McKinsey lourdement impliqué dans la crise du Covid 19 a reçu 496 800 euros du gouvernement de Macron pour une étude sur l’évolution du métier d’enseignant !!!

On parle, pour le seul cabinet McKinsey, car l’État-Macronnien en utilise d’autres, d’un chiffre d’affaire annuel de 2 à 3 milliards d’euros, un chiffre pharamineux ! (à droite fièrement)

Et en même temps, l’Éducation nationale est le haut lieu de la propagande en faveur de l’idéologie dominante. (ojim.fr) La propagande de l’Éducation nationale propose des concours en lien avec la citoyenneté et les valeurs de la République réservés aux élèves d’établissements situés dans les quartiers de reconquête. Un aveu d’échec. Il y a donc des quartiers que la République doit reconquérir. Des quartiers ethniques ?

La propagande de l’Éducation nationale veut faire reculer les préjugés racistes. Elle vise la défense de l’égalité et la déconstruction du racisme. La propagande de l’Éducation nationale est la porte ouverte aux théories décoloniales, aux théories woke, aux théories du Gender des LGBT.

Thierry Michaud-Nérard