Macron, l’ultime fossoyeur de la France

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Ô ma France ! Ô mon pays, mon pauvre pays, je suis si triste et dépité de voir l’état de délabrement dans lequel ils t’ont poussé, atterré de constater la piteuse situation dans laquelle ils t’ont conduit, à quelle honteuse condition ils t’ont réduit. Je suis désolé lorsque je considère l’avenir improbable et dangereux qu’ils ont préparé pour nos enfants et nos petits-enfants. Les 6 derniers présidents de ta République, avant l’actuel hôte du palais de l’Élysée, ont tous contribué à dégrader ton rang, ton rayonnement et ton honneur ainsi que délabrer la vie de nos concitoyens. Ils ont agi parfois de façon malhabile en privilégiant des intérêts qui n’était pas ceux de la majorité et parfois par doctrine malveillante et vanité aveugle.

Ils ont bradé ta souveraineté au profit de l’autorité émolliente d’une super-structure sans corps et sans âme, qui au nom d’un libéralisme dévastateur a détruit tes forces vives et productives ainsi que tes capacités à agir, voire la conscience même de toi qu’ils ont négligée et finalement oubliée. L’Union européenne, bien sûr, voulue par la force impératrice des États-Unis d’Amérique, souvent présentés comme nos alliés mais en réalité nos tuteurs indélicats et prédateurs égoïstes et sans concession, a pour but unique de nous dissoudre dans une mondialisation dont il y a tout à redouter.

Ils ont permis à des mouvements migratoires, quelques fois suscités par eux-mêmes, de se déverser à flots sur notre territoire au point de dénaturer le peuplement de la France avec, sur des pans entiers du territoire, des groupes non assimilés mais parfaitement intégrés dans le tissu national comme des kystes irréductibles et mortifères. Sans des mesures drastiques et rapidement prises, il est clair que ces populations exogènes, toujours plus nombreuses à envahir nos territoires et avec le bénéfice d’une natalité à la croissance exponentielle, nous remplaceront bientôt sur cette terre à laquelle ils imposeront leur idéologie politico-religieuse fatale.

Tout cela est tellement connu de tous qu’il me semble superflu de dérouler le tapis des abondants exemples de leur erreurs et plus encore de leurs fautes. Qu’il me soit permis seulement de rajouter que pour évoquer ton nom, ils préfèrent tous dire « la République » plutôt que de prononcer la nom France, si beau et si chaud à notre cœur.

Mais, au lendemain de la fin du pitoyable quinquennat de Hollande, l’abjecte restait encore à venir. C’est Emmanuel Macron, qui l’a incarné avec une imprégnation absolue que la perversion, qui émane de sa personne, confirme sans objection. Cet homme est, de loin, bien pire que tous ses prédécesseurs à la magistrature suprême. Je dirais même que, sur le terrain des coups portés au pays, il les enterre tous de cent coudées. Pas encore Président mais déjà ministre par le jeu subtile des compromissions de tous genres, il a, pour en tirer des bénéfices personnels et faire preuve de prodigalité envers nombre de complices agencés et productifs (Jacques Attali, Alain Minc, Jean-Pierre Jouyet, Xavier Niel, Patrick Drahi, les petits amis de chez Rothschild… pardon de ne pas donner la liste exhaustive de tous les contributeurs-profiteurs), il a bradé les derniers bijoux de la compétitivité et du génie français. Je veux parler d’Alstom, d’Alcatel, de Lafarge pour les plus importants. Comme Mitterrand, comme Chirac ou encore Sarkozy, VGE ou Hollande, son action a été un broyeur terrible de la Nation, mais en plus, il a conceptualisé ses crimes par une parole délétère, mensongère, criminelle et traître.

Avant même d’entrer en fonction, en février 2017, il a déclaré que la colonisation française de l’Algérie avait été un crime contre l’humanité. Chacun comprend immédiatement que cette affirmation fausse et révoltante envoie la France dans la noirceur de l’abîme honteux de la Shoah où des génocides soviétique, cambodgien ou encore rwandais. La France, à l’égal de l’Allemagne nazie ou de l’URSS communiste, il fallait oser le faire, Emmanuel Macron a osé.

Samedi dernier, il a qualifié de « crimes inexcusables pour la République » (donc pour la France), la répression, pourtant légitime, de l’État contre la manifestation interdite de l’ennemi FLN organisée au cœur de la capitale et en plein couvre-feu. Il fait semblant d’oublier que le pays était en état de guerre civile et que plus de 50 policiers avait été assassinés, au 17 octobre 1961, date des évènements en cause, par le FLN. Il impute ce « crime » au seul Maurice Papon, préfet de police de l’époque, dont nul ne peut ignorer qu’il n’était que le relais sur le terrain d’un certain Michel Debré et du non moins illustre général de Gaulle. Mensonge, silence assourdissant sur certaines vérités…Toute la panoplie du traître patenté !

Emmanuel Macron a élevé le goût immodéré de la repentance et la révérence démesurée de l’excuse à un niveau que même les Allemands n’ont jamais imaginé pour les crimes, eux réels et monstrueux, de leur pays.
« Je mens, mais mes mensonges deviennent des vérités » disait André Malraux.
Si ce n’est pour Emmanuel Macron, en tous cas, ses mensonges, à lui, deviennent des réalités pour les adversaires de la France. Ceux-ci, confortés par les propos présidentiels, s’en donnent à cœur joie pour demander et même exiger sans cesse plus de repentances, plus d’excuses et à terme plus de réparations matérielles.

Des exemples ?
1° Les Maliens, bénéficiaires de l’aide militaire de la France, accordée au prix d’une générosité qui coûte de nombreuses vies de jeunes Français, saisissent tous les prétextes pour fustiger un improbable abandon. Sans doute, la félonie de notre Président les a-t-elle inspirés et ont-ils trouvé là l’occasion de s’en remettre à une autre force internationale moins exigeante sur les principes.

2° L’ambassadeur d’Algérie, déjà en congé momentané de sa légation pour motif de propos jugé par son pays inacceptable, dénonce, selon le même principe mensonger que celui de Macron, le « crime » de la répression, depuis la capitale de son pays. Voilà qui précisément atteste d’une attitude hostile infondée et inacceptable hors de propos entre deux pays, en temps de paix.

Mais monsieur Mohamed Antar Daoud va plus loin et franchit, pour de bon, la barrière de l’intolérable. Il invite sans la moindre gêne la communauté algérienne de France, la diaspora selon ses termes (cela est d’une part la preuve de l’existence de celle-ci mais pose aussi la question de savoir si les Franco-Algériens sont concernés par cet appel) à intervenir dans les affaires politiques françaises. Il imite en cela Recep Tayyip Erdoğan le Turc et le roi du Maroc qui ont, eux aussi, prononcé de tels appels avec, pour ce dernier, un relais au sein même d’un gouvernement français, la dénommée Najat Vallaud Belkacem.

Les coups portés par l’extérieur ne sont, en partie, que la conséquence des traîtrises commises par l’intérieur.
Il est temps de réagir avant qu’il ne soit trop tard… Mais il faut le faire maintenant car plus tard, il sera vraiment trop tard.

Jean-Jacques FIFRE

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2 Commentaires

  1. effectivement j’espére que ce sera le dernier de ces minables a détruire la France.

    • K. J’ai bien peur que tout comme en 2017 les gogos aident les capitalistes à remettre le psychopathe destructeur aux manettes pour terminer l’élimination des gaulois avec l’aide d’ E.Z qui est son technicien de surface sur le chemin des présidentielles !

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