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Macron, Mélenchon et Martinez s’en foutent de Noël !

L’an passé, les fêtes de Noël, malgré le mouvement des Gilets jaunes, s’étaient déroulées normalement. Il est vrai que ce mouvement, qui, au départ, s’attaquait au prix de l’essence, qui frappait les populations rurales de plein fouet, au nom de la transition écologique – soutenue par tous les complices de Macron – n’avait pas encore été récupéré, et dévoyé, par les troupes de Martinez et Mélenchon, pour le plus grand bonheur du pouvoir.

Un an plus tard, la France est paralysée, à cause du conflit des retraites. Cette grève est une mascarade, qui met en scène les copains et les coquins qui sont complices sur l’essentiel, et font semblant de s’affronter sur des questions secondaires. Trois personnages, les 3 M, personnalisent cette mauvaise farce de fin d’année : Macron, Mélenchon et Martinez. Le premier veut imposer une transformation de notre système de retraites, au service de l’immigration et des assureurs privés, le second essaie de se refaire une santé en voulant se présenter comme le principal opposant du chef de l’Etat, et le troisième, lui, essaie de montrer, à la tête d’un syndicat en recherche de syndiqués, qu’il existe encore.

Tous les trois sont pourtant d’accord pour faire payer aux Français l’invasion migratoire. Tous les trois sont d’accord pour empêcher, par tous les moyens, l’alternance patriote et identitaire qui se met en place dans nombre d’autres pays. Et tous les trois s’en foutent de Noël et de sa symbolique. Quelques preuves accablantes.

Quand l’ineffable Delevoye annonce que pour équilibrer le régime des retraites, il faudra faire venir 50 millions de clandestins africains en France, qui proteste ? Macron ? Mélenchon ? Martinez ? Surtout pas, c’est exactement la politique qu’ils défendent, en France et en Europe! Berger ? Besancenot ? Le patronat ? Pas davantage, ils sont autant immigrationnistes que les 3 M !

Tous ces vendus léchaient les babouches musulmanes, quelques semaines plus tôt, à l’appel des islamistes du CCIF, dans les rues de Paris.

Ils s’en foutent que la France crève de l’immigration. Il s’en foutent que nos compatriotes tombent, tous les jours, sous les coups de couteau de ceux dont ils favorisent la venue. Ils s’en foutent de l’explosion des agressions, des viols, des meurtres et des cambriolages. Ils s’en foutent que l’islam impose sa loi aux nôtres par la ruse et, de plus en plus, par la violence.

Ils s’en foutent, comme le montre cette pathétique vidéo, que les nôtres soient dans la rue, pendant que les salopards qui dirigent ce pays (avec les voix de la plupart de ceux qui manifestent contre Macron) réservent les logements sociaux et les hôtels aux envahisseurs, qu’ils appellent migrants.

Ils s’en foutent de Noël et sa symbolique. Un journaliste disait que quiconque n’avait pas envie de pleurer en voyant brûler Notre-Dame n’était pas Français. Je ne pense pas que Macron, et pas davantage les meneurs de cette grève, aient eu envie de pleurer en voyant brûler ce joyau de notre Histoire. Pas davantage les journaleux de type Aphatie, qui rêve de raser le château de Versailles, comme la crapule stalinienne Brossat, qui prétend soutenir les grévistes, rêve d’en finir avec le Sacré-Coeur.

Ils s’en foutent que tous les jours, des églises soient vandalisées, quand elles ne brûlent pas. Ils s’en foutent que certaines crèches soient bousillées, leurs potes poursuivant même devant les tribunaux des mairies qui les mettraient trop en valeur. Ils s’en foutent que nos cimetières soient profanés. Ils ne réagissent que quand c’est un cimetière juif, ou qu’une voilée est montrée du doigt par le courageux Julien Odoul.

Ils s’en foutent que des milliers de familles, à cause d’eux, ne puissent fêter Noël ensemble.

Ils sont mondialistes, internationalistes, citoyens du monde. Noël est sa symbolique, ce n’est pas leur monde, et la France, ils s’en foutent. Macron réussit même l’exploit de cracher encore sur notre Histoire coloniale en Afrique, Mélenchon accuse les Juifs d’avoir fait perdre Corbyn, et Martinez veut mériter sa pitance en refusant le soutien de Marine Le Pen aux grévistes. Finalement, ils sont copains comme cochons pour cantonner le conflit des retraites qu’en une querelle de mondialistes, où les patriotes sont exclus, et la question migratoire interdite.

Joyeuses fêtes de Noël à tous les lecteurs de Riposte Laïque, et à tous ceux qui se battent, au quotidien, pour que la France reste la France.