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Macron nous mène au chaos racial et à la guerre civile (volet 2)

La paix entre les peuples n’est jamais éternelle. La guerre en Ukraine en est la preuve. On ne compte plus les minorités persécutées à travers le monde. Chrétiens, Kurdes, Ouïghours, Rohingyas, Yazidis, pour ne citer que les plus connues.

On ne compte plus les guerres tribales en Afrique, qui ensanglantent le continent depuis 1960.

Quand Emmanuel Macron déplore le «privilège blanc», cautionnant ainsi le discours indigéniste et décolonial antirépublicain, quand il appelle à la déconstruction de notre Histoire, quand l’homme occidental devient la cible à abattre, quand la haine de soi devient une vertu et l’amour de la France un vice, quand la repentance à tout propos devient un mode de gouvernance incontournable, quand la justice persécute ceux qui entendent défendre leur identité et leur héritage culturel, alors, c’est bien là le signe que la France est à l’agonie et que l’histoire va redevenir tragique, effaçant d’un trait soixante quinze ans de paix. 

Voter Macron, c’est creuser la tombe des générations futures. On ne compte plus ses trahisons, ses mensonges et ses turpitudes, dont je vous livrerai demain les exemples les plus sidérants.

C’est donc un devoir impératif que d’écarter ce fléau de la nation, qui rêve de détruire la France en la diluant dans le grand village mondial multiculturel des ses rêves d’illuminé.

Jacques Guillemain