1

Macron, Stora et Tebboune se foutent de nous

J’ai souvent écrit dans mes articles depuis plus de 30 ans que, à chaque fois que l’Algérie était dans la m…ouise, elle faisait appel à la France pour que celle-ci s’implique dans leur politique FLNiste et calme le peuple algérien avec des promesses de repentance et autres simagrées.

C’est un fait entendu et prouvé à chaque fois. J’ai commencé à m’en apercevoir avec VGE, lorsqu’il avait proposé une prime de 10 mille francs à chaque Algérien qui accepterait de repartir dans son pays. Aussitôt l’annonce faite, trois jours après environ, il recevait à l’Elysée Chadli Bendjedid, président algérien et l’offre de Giscard disparaissait comme par miracle. Plus jamais nous n’en avons entendu parler.

Quant au regroupement familial, s’il prend ses sources dès 1945, après l’indépendance en 1962, le gouvernement algérien le défend vigoureusement, avec le droit des Algériens à aller travailler en France, et se montre en revanche conciliant sur l’instauration de limites à l’immigration familiale. Celle-ci risque, en effet, de déboucher sur une stabilisation des migrants en France qui enverraient moins d’argent dans leur pays d’origine.

C’est comme ça ! L’Algérie se voulait indépendante mais s’impose à la France et lui impose non seulement ses ressortissants mais ses problèmes de gestions démographiques, financières et politiques depuis plus de 58 ans.

Et, quand ça ne va pas chez elle, elle appelle à son secours la France qui doit aussitôt répondre en faisant des promesses de repentance, de réconciliation, de cinéma genre Bollywood, qui tendraient à rasséréner le peuple algérien qui retrouverait, alors, sa confiance envers ses dirigeants.

Alors que le monde entier est suspendu à l’évolution de la pandémie du covid, les Algériens regardent par le petit trou de la lorgnette et ne voient… que leur nombril.

Le 3 janvier 2021, c’est un journaliste du quotidien algérien TSA-Algérie qui l’écrit.
Ouf ! Pour une fois, Français d’Algérie, Français métro, vous allez enfin accepter que Macron n’a fait qu’un simulacre de « rapprochement mémoriel » qui lui était demandé parce que les Algériens ne veulent pas reconnaitre Tebboune comme un président élu démocratiquement mais un membre de la mafia FLN imposé. Et la situation, là-bas, tourne à la catastrophe.

D’ailleurs, cette situation est tellement grave et au bord de l’implosion que tous les « chefs, généraux -et même- le frère de Bouteflika, Saïd » qui avaient été condamnés à de lourdes peines de prison comme Toufik le patron des DRS (qui a toujours fait la loi en Algérie), viennent d’être blanchis des accusations de complotisme et sont libres comme l’air !

Effectivement, les Algériens ont de quoi s’inquiéter. Deux générations d’Algériens « indépendants » n’ont jamais connu la fausse guerre de libération du pays mais encore, à l’heure actuelle, ils n’entendent parler que de ça.

Donc, nous pouvions lire dans TSA-Algerie du 3 janvier 2021, ce gros titre en une : « Criminalisation du colonialisme : le peuple algérien n’a pas besoin d’un texte ».

Et, bien sûr, vous ne pouvez pas vous étonner de faire le rapprochement immédiat avec une vidéo de l’Université populaire, « Où va le monde » publiée le 6 janvier 2021, présentant la conférence de Benjamin Stora sur le thème : « Comment sortir du colonialisme ».

Là, bien sûr, vous avez compris que ces gens-là ne mènent pas en bateau les seuls Algériens au pays mais ils font tout pour que les Algériens vivant en France soient aussi pétris de cette guerre d’il y a 60 ans et conditionnés pour la haine ancestrale envers la France qui leur est transmise dès la naissance.

Le « compère » algérien du non moins algérien B. Stora, le moudjahid Chikhi, désigné pour ce simulacre de travail de mémoire, rappelle la déclaration du candidat Macron, en février 2017 à Alger :
« C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes ».

Le compère Chikhi répond à cette promesse de Macron, dans une déclaration sans complexe à la presse :
« le travail de mémoire n’est pas une priorité […] Le peuple algérien a déjà criminalisé le colonialisme et n’a pas besoin d’un texte en réalité […] Nous devons orienter nos efforts dans ce domaine pour retracer le parcours historique du peuple durant les 132 ans et le mettre à disposition du simple citoyen pour qu’il puisse connaître ce qu’il s’est passé en réalité et que le peuple algérien n’a pas arrêté le djihad et le combat du 1er jour, le 14 juin 1830, jusqu’au dernier jour le 3 juillet 1962. C’est notre principale mission ».
Wouahouuuuu !

Ce que je retiens de cette déclaration très récente, venant d’un moudjahid de « la guerre de libération du pays » c’est bien le mot djihad.

Voyez donc comme ils savent mentir, les Algériens. Ils vous ont fait croire qu’ils guerroyaient pour la liberté mais c’était en fait la guerre sainte islamique qu’ils livraient à la France afin d’islamiser la région comme tout le continent nord-africain d’Est en Ouest.

Mais ils ne pouvaient plus nous accuser après de « les avoir colonisés ».

Et alors, la France n’aurait pas payé, comme elle le fait depuis 59 ans, de belles compensations en espèces sonnantes et trébuchantes.

Nous vous l’avons prouvé au début de cet article. Et nous les payons toujours ces compensations en continuant de faire rentrer des centaines de milliers de ressortissants algériens, chaque année, de tolérer les centaines de milliers de ceux qui ne repartent jamais au pays alors qu’ils sont en situation irrégulière. L’Algérie a toujours refusé de reprendre ceux des leurs qui ont commis des crimes chez nous en France, ils n’en veulent pas. On les élève, on les nourrit, on leur donne un semblant d’éducation. On paye des allocations de toutes sortes, chômage, familiales, sociales, CMU, RMI, on rajoute un regroupement familial élargi à toutes les familles. On établit des décrets pour autoriser des centaines de médecins algériens de toutes spécialités les autorisant à venir professer en France. On offre la gratuité dans nos universités à de jeunes algériens alors que nos jeunes peinent à se payer un loyer pour poursuivre leurs études.

Malgré tout cela, de temps en temps, lorsque l’Algérie crie au secours parce qu’elle ne peut plus subvenir aux besoins de sa population qui se révolte, la France, elle, veut bien jouer le jeu et à chaque fois, même plusieurs fois dans l’année, et se prête à ajouter une page à ce roman burlesque qui ne nous fait pas rire du tout.

Je dirai même que les Français, tous les Français, commencent à saturer de leurs revendications.

Et, comme ils détiennent (avec d’autres musulmans) les monumentales cités inhumaines de nos banlieues, le trafic de la drogue, des armes, du racket du petit et grand banditisme contre lesquels ni les forces de l’ordre ni le président ni la justice ni l’armée ne prennent de solutions drastiques pour faire stopper cet état de faits, il faudra s’attendre un jour très prochain à des situations dramatiques.

Et on ne parlera plus de « rapprochement mémoriel » entre l’Algérie et la France parce qu’il ne s’agira plus d’une guerre ancienne mais d’une guerre présente contre les islamiques qui sont persuadés d’être en pays conquis.

Danièle Lopez

source : https://www.tsa-algerie.com/criminalisation-du-colonialisme-le-peuple-algerien-na-pas-besoin-dun-texte/