Macron va se prendre le scandale Alstom-General Electric

Publié le 30 mai 2019 - par - 22 commentaires - 1 447 vues
Share

Le crépuscule de Macron, encore pour un temps au pouvoir en France, ne va pas s’arranger ! Il faut reconnaître qu’il s’agit cette fois d’un vrai débat et Macron illégitime ne pourra pas tricher encore longtemps avec la vérité. L’étude des réseaux des pouvoirs occultes est confrontée à des limites contestables, celles du secret au cœur de l’argent. Macron illégitime a été élu en 2017 grâce aux Algériens, aux très grandes fortunes et aux milliardaires des médias. Comme Macron doit s’attendre à subir de plus en plus la vindicte populaire, il est l’auteur, avec Castaner l’éborgneur, d’une répression autoritaire sans précédent contre les Gilets jaunes et contre les manifestants pacifiques, ce qui a fait scandale dans le monde entier. Les Français sont capables de juger si cette répression brutale et autoritaire sans précédent de Macron-Castaner était justifié ou non.

Et ce n’est pas la première fois que Macron brandit des accusations contre ceux qui ne sont rien. Sa dépendance à l’égard du pouvoir de l’argent est telle qu’en temps de crise des Gilets jaunes, il doit frapper fort et justifier les violences policières, comme sa justice politique LREM soumise au détriment d’une saine justice exclusivement au service de l’intérêt général, faisant alors exploser le pouvoir de l’argent.

Avant le lancement de la campagne de Macron en 2017, il avait déjà fait fortune, principalement dans la banque d’affaires grâce à l’activité de rachats d’actifs de sociétés, sinon justes, mais très profitables.

Si, aujourd’hui, pour Macron, le cœur de l’argent est le mobile de l’action politique et le moteur réel de la propagande LREM pour la mondialisation heureuse au profit de ses copains milliardaires, les travailleurs savent que le retour de la croissance n’est toujours pas là et que le chômage continuera à augmenter.

L’usine Whirlpool d’Amiens est en redressement judiciaire. Le nouveau propriétaire du site, WN, est « dans une impasse de trésorerie qui va le conduire à se placer sous la protection du tribunal de commerce pour assurer la prise en charge des salaires », a indiqué la préfecture de la Somme dans un communiqué.

« Cette situation critique s’explique par les difficultés de la société WN à concrétiser ses projets malgré l’importance des efforts financiers consentis » par l’État (2,5 M d’euros) et Whirlpool (7,4 M d’euros) ! Dans un communiqué, Nicolas Decayeux président du Medef de la Somme affirme croire en un avenir meilleur !

Martine : « Les non-dits de Macron dans l’affaire Alstom. Le rapport devait rester inconnu du public avant que la commission d’enquête parlementaire sur Alstom ne découvre son existence. À l’automne 2012, Macron, alors secrétaire général adjoint de l’Élysée, a commandé, sans en parler au ministre, un examen des scénarios visant à faciliter le désengagement de Bouygues dans Alstom. Alors, le démantèlement du groupe industriel est à l’étude. Quel rôle a joué Macron dans cette affaire ? A-t-il défendu les intérêts de Bouygues ou de l’État ? Le 11 mars 2015, Macron, ministre de l’Économie, intervenait devant la commission de l’Assemblée nationale sur le dossier Alstom : « Le gouvernement a été mis devant le fait accompli », pour justifier le rachat précipité des activités énergie du groupe industriel par General Electric. Ce jour-là, Macron a menti.

Michel Janva, le Salon beige : Résultat : « Juste après les élections, General Electric annonce 1 000 suppressions d’emplois, et cela 48 heures à peine après les élections (LREM) européennes !

L’américain General Electric (GE) a annoncé la suppression de plus d’un millier d’emplois sur son site de Belfort. Hugh Bailey, actuel directeur général de General Electric France, était conseiller pour les affaires industrielles de Macron au ministère de l’Économie lors de la vente d’Alstom à GE.

Cette affaire est une conséquence du capitalisme de connivence qui règne dans notre pays.

En mai 2014, Arnaud Montebourg rejeta l’offre de reprise de la branche Énergie d’Alstom par GE, et lui proposa de céder en échange ses activités Ferroviaire. Le 28 mai, GE s’engagea auprès du gouvernement à créer 1 000 emplois en France d’ici fin 2018, et le 19 juin, présenta une offre améliorée.

L’État français disposerait d’un droit de veto dans la co-entreprise portant l’activité Énergie.

Le 20 mai, l’État prit position pour l’offre de GE et annonça son intention d’entrer au capital d’Alstom à hauteur de 20 %. Le 26 août 2014 Hollande désavouait Montebourg, Macron lui succédait, et les garanties et les avancées obtenues par Montebourg furent oubliées… Macron ira jusqu’à défendre GE durant l’enquête de la direction de la concurrence de la Commission européenne, et GE put acquérir le pôle Énergie d’Alstom !

GE annonçait en octobre 2017 la suppression de 350 postes sur un total de 800 à l’usine GE-Hydro Alstom de Grenoble. En juin 2018, GE annonçait qu’il ne tiendrait pas son engagement de créer 1 000 emplois en France. Macron est directement responsable de ce gâchis. Il doit être directement interpellé et sommé de s’expliquer ! « On s’attendait à cette annonce, mais deux jours après les élections européennes, c’est vraiment se moquer du monde », fustige le député Michel Zumkeller.

L’accord de reprise, qui prenait fin au début de l’année, a en partie libéré General Electric de ses obligations. L’entreprise pourrait subir 50 millions d’euros de pénalités pour n’avoir pas tenu ses promesses.

Macron ministre de l’Économie avait promis : « Belfort a un avenir industriel ». Cet avenir industriel fait partie des engagements pris de part et d’autre, et ces engagements sont suivis par le gouvernement ».

Et en 2015, Macron avait bouclé la vente d’Alstom.

Emmanuel Lévy : « La vente d’Alstom à General Electric est le résultat d’une action coordonnée de la justice et de la multinationale américaines. Frédéric Pierucci, ex-dirigeant d’Alstom, démonte cette collusion et dénonce le pacte de corruption à la tête d’Alstom. Olivier Marleix, député LR, a saisi la justice pour que soit levé le voile sur les conditions de vente de ce fleuron français. En 2014, sollicité par Bercy, l’Allemand Siemens fait une contre-proposition à l’alliance GE-Alstom. L’Américain fait une contre-offre alléchante pour permettre au patron d’Alstom, Patrick Kron, et au gouvernement français d’obtenir le feu vert des autorités européennes de la concurrence permettant la vente de l’entreprise française. Et tout le monde trouve cela parfaitement normal. Le conseil d’administration ne réagit pas. Pas plus que les actionnaires.

C’est scandaleux. Bouygues, le premier d’entre eux, est aux abonnés absents. Plus étrange, les fonds de gestion qui sont également dans le capital d’Alstom ne réagissent pas non plus. Reprenons le fil.

Patrick Kron décide de mener des négociations de vente d’Alstom avec GE sans en parler avec son conseil d’administration. Il vend mal l’entreprise. Tout le monde applaudit. Certains crient même au génie !

Il faut ne rien comprendre à rien : Patrick Kron part avec 4 millions de bonus et sa retraite chapeau…

Emmanuel Lévy : « Pour justifier les 1 000 suppressions d’emplois sur le site de General Electric (GE) de Belfort, Sibeth Ndiaye invoque la « conjoncture » ! La fusion entre Alstom et GE portait en elle-même les germes du plan social que le gouvernement feint de découvrir aujourd’hui. La faute à pas de chance !

« Le site de Belfort est un site qui produit de la turbine à gaz. Il y a une dizaine d’années, il produisait une centaine de turbines par an. L’année dernière, un peu moins d’une trentaine. L’équilibre économique est d’une quarantaine par an. Les turbines à gaz utilisent une énergie fossile. Dès lors que l’économie mondiale est engagée dans une transition écologique, on produit moins de turbines à gaz ». Pas de bol, donc !

Mais si Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes, selon la formule de Bossuet, il rigole quand Macron, secrétaire général adjoint de l’Élysée, analyse les différents scénarios de rapprochement pour Alstom appelé Lewis, dans ce rapport qui se veut secret qui marque déjà un fort biais pro-General Electric. Et c’était bien là la commande qui aboutira à sa concrétisation deux ans plus tard dans des conditions rocambolesques aujourd’hui mieux connues. Que l’économie soit entrée dans une transition écologique, selon Sibeth Ndiaye, est une chose mais que la demande en turbines à gaz soit réduite en est une autre. Comme le note le syndicat CFE-CGC de GE et Safran, le gaz comme source de production d’électricité est loin d’être mort et enterré : la filière gazière connaît un « bas de cycle temporaire dans le marché des turbines à gaz, avant une reprise dans 3 à 5 ans pour devenir la 1e source d’énergie… »

À long terme, la « conjoncture » invoquée par Sibeth Ndiaye ne semble donc pas si défavorable !

Cherchez l’erreur : Macron est président de la République, Alstom Énergie n’existe plus, absorbée par GE pour 13,5 milliards d’euros, et l’avenir industriel de Belfort s’écrit plus que jamais en pointillé, alors que l’entreprise américaine est dirigée en France par Hugh Bailey, un ancien conseiller de Macron à Bercy !

Le groupe britannique British Steel, repreneur de l’ex-aciérie Ascoval de Saint-Saulve, est placé sous administration judiciaire. La reprise de l’aciérie française est effective depuis une semaine ! Cette procédure n’inclut pas l’aciérie de British Steel Saint-Saulve, détenue par une autre société du groupe, selon le ministère français de l’Économie, dans un communiqué, ajoutant que le plan d’affaires du site français ne dépend pas des activités britanniques, ni industriellement, ni pour son financement ! Ben voyons ! Takaycroire !

Christophe Alix : « British Steel en faillite, l’avenir d’Ascoval s’assombrit. La mise en redressement judiciaire du sidérurgiste britannique menace 25 000 emplois outre-Manche et nourrit l’inquiétude du côté de son nouveau site français de Saint-Saulve, repris il y a une semaine. À Bercy, on dédramatise et affirme que la reprise va se poursuivre. Une semaine à peine après avoir repris l’aciériste français Ascoval, le sidérurgiste British Steel est en pleine tourmente faute d’avoir obtenu une aide d’urgence du gouvernement britannique de 30 millions de livres sterling (34 millions d’euros) qu’il négociait depuis plusieurs semaines.

Née de la reprise de la division européenne de produits longs (rails et construction) du sidérurgiste indien Tata Steel par le fonds d’investissement Greybull Capital, l’entreprise est rebaptisée British Steel.

Du nom de l’ancien mastodonte de l’acier britannique disparu en 1999. Elle compte parmi ses clients importants la SNCF française et Network Rail. Un marché censé être moins sensible à la concurrence de l’acier chinois importé à prix cassés comme celui des produits plats (plaques). Le carnet de commandes de BS aurait chuté en raison de l’incertitude née de la sortie programmée du pays de l’Union européenne ?

L’usine de Saint-Saulve a connu de nombreuses déconvenues dans sa recherche d’un repreneur depuis la décision de son ancien propriétaire, Vallourec, de s’en séparer en 2015. Plusieurs projets de reprise avaient échoué jusqu’à l’arrivée de British Steel. Alors qu’une partie des fonds promis par le gouvernement (15 millions d’euros) et BS (5 millions d’euros) pour le sauvetage d’Ascoval a été débloquée ces derniers jours, Bercy a précisé que la faillite outre-Manche n’incluait pas l’aciérie de Saint-Saulve. Les fonds versés pour Saint-Saulve ne pourraient pas être utilisés à d’autres fins (???) au moment où les actifs de British Steel vont être utilisés pour payer fournisseurs et créanciers. « On a interdit la mutualisation de la trésorerie avec d’autres sociétés« , assure-t-on au cabinet de Bruno Le Maire (???), où l’on explique avoir foi (???) dans la capacité d’Olympus Steel à mener « à bien la reprise d’Ascoval et à apporter les fonds nécessaires dans le calendrier prévu« . Soit 47 millions versés par chacune des deux parties pour aboutir à un total de 94 millions d’euros. Il faut investir « dans une chaîne de valeur est crédible« , poursuit-on (dans la novlangue) à Bercy où l’on se dit convaincu de la viabilité du projet (???). Ben voyons ! Takaycroire ! Dans le Macron, tout est bon !

Cherchez l’erreur : Macron est président de la République : donc Ascoval n’existera plus !

Le crépuscule économique de Macron nul en économie : c’est le peuple en colère qui va le jeter !

Thierry Michaud-Nérard

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Winston

Croyez vous vraiment que les Français soient nombreux à comprendre la perte de souveraineté énérgétique et militaire que constitue cette vente à GE.Les Américains ont déja utilisé le chantage aux pièces de rechange de la catapulte du Charles de Gaulle,maintenant ils contrôlent aussi ses turboréducteurs,ainsi que notre production electronucléaire.Ils nous tiennent dans leur main,ils serreront les doigts dès que nous nous opposerons à eux.
Voir ou revoir le documentaire « Alstom,une affaire d’état » sur LCP :
http://www.lcp.fr/emissions/droit-de-suite/283004-alstom-une-affaire-detat

POLYEUCTE

Trop long, comme d’hab !
Quelques remarques…
Alstom vendu à un faussaire, à la capitalisation divisée par 7 ?
Pourtant un fleuron Français contre des engagements pipeaux non tenus !
Alstom-Siemens interdit pour un Airbus ferroviaire ? Bravo la Chine !
Renault-Fiat adoubé ? Attendons la Commission !
Et on s’étonne encore…
Quand la France devient une Brocante !

Michel

En fait, quand le gnome puant de l’Elysée aura tout bazardé à des firmes étrangères, il ne restera plus rien en France pour ceux qui cherchent un travail et ceux qui en avaient un n’en auront plus. Qu’est-ce qu’on va faire du gnome quand plus rien ne sera possible ? S’il se maintient au pouvoir, voici ce qui devrait arriver : les peuples traités comme du bétail et l’élimination des 2/3 de la population mondiale pour les plaisir des riches, ainsi qu’ils le prévoient ? Certains riches ont décrété qu’il y avait trop de monde sur Terre sans se rendre compte que le trop, ce sont eux. Seule un vraie guerre uniquement contre les financiers et les politiques sera la solution.

André

Macron est « protégé » par le déni d’une grande partie du corps social français qui a résolu son conflit intérieur en ne choisissant aucune ligne tranchée. Le citoyen lambda préfère une paix sociale islamisante a une défense de sa culture. Voilà la raison du maintien LREM en deuxième position des votants.

numa

juste

Henri

Ouais, « takaycroire » comme vous l’écrivez.. micron ne risque absolument rien, aucun « peuple » ne le mettra dehors, bien pire ce « peuple » le réélira en 2022 !

Joël

la « conjoncture » invoquée par Sibeth Ndiaye, c’est mentir pour protéger son président. C’est elle-même qui le dit. Elle n’a pas encore compris qu’elle n’est plus crédible en rien.
Quant à l’histoire GE, j’aurais parié tout ce que je possède sur ce qui était prévisible.
Rappelez-vous les usines Daewoo en 2002 en Lorraine qui se sont tirées ailleurs (Chine et Corée) après avoir empoché les subventions de l’état.

André LÉO

L’industrie française bradée à l’étranger, Macron y prend largement sa part, mais ça remonte à loin. Les Charbonnages de France liquidés par le communiste Valbon sur ordre de Mitterrand, la filière acier bradée au milliardaire anglo-indien Mittal. Alsthomisation d’Alsthom Câble, puis téléphonie, puis chaudières ,puis Alsthom rail et ses locomotives à hydrogène a Siemens. Enfin presque, car l’europe du fric a jugé que les chinois seraient défavorisés par ce nouveau concurrent. Et toutes nos pépites: jusqu’aux « Ptits Lu, à Ducros, à Yoplait, à Dentressangle, à nos grands crus et à nos hôtel 50 étoiles… à kraft food, au qatar et aux chinois; Il restera aux français le béret basque fabriqué au Maroc et la baguette à la farine chinoise!

nevada

On pense à ce que disait De Villiers dans un de ses livres. Il subissait tous les jours les assauts des agents des lobbies pour faire avancer les choses dans le « bon sens », lorsqu’il était député.
Sauf que là, ce ne sont pas des députés, mais des gens au sommet de l’état, dont un Président de la République!

HELLENE

Il ne jette pas grand chose, le peuple en colère…Juste derrière Marine aux européennes et probablement juste devant aux présidentielles…

CRI

pourquoi mes commentaires ne sont pas publier

Minouche

Renvoyez là au Sénégal cette incompétente avec toute la clique

patphil

macron s’en fou!
les fous votent pour lui

denis

Et il y a encore des gens pour voter pour ce vautour….

CRI

Cerise sur le gateau les TGV FABRIQUES AU MAROC Et le MAROC achéte l acier en CHINE Cherchez le coupable MACRON en FEVRIER IL A ETE A L INAUGURATION A RABAT MERCI MACRON

Joël

Inauguration où il a accordé une ristourne d’un milliard sur la facture à momo6.

Nuch

Bien gentil peut-être que tout ça est trop et que la coupe est pleine mais dimanche dernier je n’ai pas vu de rejet pour micron j’ai mm vu de la confiance la preuve lrem ps pc les verts et la fausse droite égale plus de 60% donc micron ne morflera pas et sera réélu en 22 triste constat mais triste réalité

ahje

ALors qu’il était encore grand prêtre du pharaon précédent, ahkelsalkon avait donné son feu vert à la cession de la branche turbines d’Alsthom à GE. Oh, 1000 emplois devaient être créés selon les accords… Notre pharaon va-t-il bouger son c… pour réparer sa connerie qui crée maintenant un différentiel de -2000 emplois par rapport à l’accord originel. Encore 2000 personnes qui vont devoir traverser la rue…

Le Blob

@ahje

« ahkelsalkon avait donné son feu vert à la cession de la branche turbines d’Alsthom à GE. »

Pas étonnant pour un sodomite adorateur de la turbine à chocolat de l’arrière train.

CRI

attention 36 000 emplois

amril

Ce type c’est terminator, mais les cons s’imaginent qu’ils vont pouvoir éternellement vivre de la dette en sautant dans leurs bagnoles dès le premier viaduc.
Plus dure sera la chute quand les traîtres n’auront plus rien à brader…

. Dupond 1

+100000000000000000000000000
Et tellement forts qu’ils se font meme « niker » par les bics (voir ci dessous)
http://www.lefigaro.fr/culture/le-louvre-lese-financierement-par-abu-dhabi-signale-la-cour-des-comptes-20190529