Macron veut continuer à enfumer les Français avec ses faux Grands débats

Macron, le petit banquier petit bourgeois, prend les intellectuels de gauche pour des cons.

Ils sont ne sont pas rares les intellectuels de gauche dépourvus de clairvoyance et de discernement, quand leur soumission à l’idéologie dominante de la macronie vulgaire est leur qualité principale.

Sauf quelques très rares exceptions, comme Albert Camus, leur histoire est remplie de preuves qu’ils se montrent niais, naïfs, ingénus, simples sinon simplets, crédules, innocents, nigauds, dadais, benêts…

Ils ont jadis cautionné les charniers de la Terreur de 1793 à Pol Pot, les fascismes brun et rouge, le maoïsme, et aujourd’hui l’islam politique terroriste. Les intellectuels de gauche ont été nombreux à cautionner les entreprises politiques sanglantes. Mais comme on ne leur demande jamais de comptes, les intellectuels de gauche génocidaires peuvent continuer à se tromper et à tromper les gens sans risquer l’opprobre.

Aujourd’hui, l’errance et l’indigence des intellectuels de gauche, tout le monde s’en fout… Aucun d’eux n’a eu à souffrir d’avoir été maoïstes ou gauchistes, sans jamais avoir avoué qu’ils avaient sympathisé avec la cause palestinienne et les islamistes antisémites. Aujourd’hui ils sont politiquement propres sur eux !

Aujourd’hui, les intellectuels de gauche ont tous appelé à voter Macron à la dernière présidentielle sous prétexte que Marine Le Pen représentait le danger fasciste, nazi, antisémite, hitlérien et apocalyptique.

Le 18 mars 2019, Macron élu président, le petit bourgeois petit banquier libéral, a convoqué une soixantaine d’intellectuels de gauche chez lui, à l’Élysée. France Culture, radio de gauche d’État, a été priée de servir de porte-voix hexagonal à la rencontre du roitelet Macron. France Inter de gauche aurait tout aussi bien fait l’affaire, mais c’eût été moins classe… Les règles de la convocation n’ont pas été révélées.

Les invités devaient cocher les bonnes cases du « trajet comme il faut » dans le monde intellectuel de gauche : hypokhâgne et khâgne à Henri-IV, École normale sup, agrégation de philosophie, ENA, inspection générale des finances ou des affaires sociales, chargés de missions, directeurs de recherche au CNRS ou à Sciences Po, professeurs de sociologie à l’université, directeurs des rentes de gauche très profitables et des choses importantes cachées derrière leurs sigles, officiers de la Légion d’honneur, rubricards au journal Le Monde de gauche et à Libération de gauche, conseillers politiques de gauche stipendiés par Macron.

Ces intellectuels de gauche sont labélisés haut de gamme. Normal que Macron les invite…

Mais voici que ces intellectuels de gauche pourvus en signes extérieurs d’intelligence estiment que la rencontre lors du faux Grand débat à l’Élysée s’est transformée en faire-valoir présidentiel. Ces intellectuels de gauche sont incapables de comprendre avant la réunion qu’elle serait un marché de dupes ! Ils ont vu qu’il n’y a pas eu de débat. Ils n’ont pas vu que depuis des mois il n’y avait pas de débat là où Macron et les siens, avec l’aide des journalistes en meute, l’annoncent à grand fracas sur toutes les télés vulgaires.

Ces intellectuels de gauche parlent d’un non-débat de Macron avec les intellectuels. Il faut qu’ils expérimentent eux-mêmes l’enfumage de Macron pour voir qu’ils ont fait les frais de la même méthode que les élus, les maires et les Français convoqués par les préfectures pour les faux Grands débats de Macron.

Ce qui n’est pas étonnant pour des intellectuels de gauche, c’est qu’ils n’ont pas vu ni voulu voir que cette logorrhée narcissique du président Macron était sa signature. De deux choses l’une : soit ils n’ont pas suivi l’actualité depuis le début des faux Grands débats de Macron avec les maires et les Français convoqués par les préfectures pour servir de décor à logorrhée narcissique de Macron, soit ils n’y ont rien compris.

Pour des intellectuels de gauche, c’était une erreur de n’avoir pas regardé l’un de ces multiples faux débats narcissiques de Macron et c’était une erreur de n’y avoir pas vu sa stratégie d’enfumage.

Ces intellectuels de gauche ont fait partie de la matière grise collective du PS aux dernières élections présidentielles : dès lors on comprend mieux le score de la pauvre Hidalgo, après Benoît Hamon…

Mais revenons à Macron qui veut continuer à enfumer avec ses faux Grands débats. Une soixantaine d’intellectuels invités pour un temps de parole limité, même long, c’était l’assurance pour un intellectuel invité de parler deux minutes… Pas besoin d’être agrégé de philosophie et professeur de sociologie à l’université pour faire un calcul aussi simple. Un certificat d’études aurait suffi. Or, des intellectuels de gauche capables de synthétiser leur intervention en deux minutes, ça n’existe pas. La corporation des intellectuels de gauche n’a pas la modestie de la concision. Dès lors, ce ne furent que soliloques d’une poignée d’intellectuels ayant monologué petitement face à un Macron président de la République qui a monologué longuement.

Les intellectuels de gauche s’étonnent de pareilles mœurs. La France s’étonne de leur étonnement.

Les intellectuels de gauche s’étonnent : « En le regardant parler pendant huit heures, nous avons compris à quoi nous servions. Comme les maires, nous constituions le mur sur lequel Macron président faisait ses jeux de balle, jouissant de la puissance de ses muscles et de la précision de ses gestes et de la propre expression, cent fois ressentie, de son Moi présidentiel. Nous étions son faire-valoir ! »

Ben oui… Mais, avec leur bon sens et leur intelligence, nombre de Français bac moins 5 auraient pu éclairer la corporation des intellectuels de gauche avant qu’elle ne se mette sur son trente et un et lui dire qu’en effet le président Macron avait l’intention de jouer avec ces intellectuels comme le chat avec la souris…

Pas besoin de huit heures de prise d’otages médiatiques pour comprendre ce qu’on pouvait savoir avant même de se déplacer chez Macron à l’Élysée. La corporation des intellectuels de gauche s’étonne ensuite que Macron se soit montré ce qu’il est : petit banquier petit bourgeois de la gauche de la droite, celle de Libération ou du Monde, auxquels les intellectuels de gauche soumis donnent toute leur attention.

Le petit Mouchard, alias Joffrin, avait invité les intellectuels de gauche à y souscrire en titrant entre les deux tours : « Faites ce que vous voulez mais votez Macron » (6-7 mai 2017) et ils ont voté Macron !

Comment s’étonner aujourd’hui qu’il applique sa stratégie d’enfumage ? Les intellectuels de gauche s’étonnent que Macron n’ait pas apporté de solution à la crise et qu’il fournisse de quoi en sortir. Ils osent :

« C’est une action symbolique [sic] qui serait nécessaire pour apaiser la crise. » Comment peut-on être à ce point de gauche à côté de la plaque ! Une action symbolique ! Mais les Français ne veulent pas des actions symboliques, ils aspirent à des choses concrètes et dûment revendiquées pour leur pouvoir d’achat.

Ils veulent que Macron cesse de les mépriser et de les oublier dans leur vie sociale, économique et politique, que Macron arrête de se moquer d’eux, de jeter à la poubelle leur vote quand il n’est pas pour l’UE, que la démocratie représentative qui ne les représente pas, si tant est qu’elle les ait jamais représentés, laisse la place à une démocratie directe, que le référendum d’initiative citoyenne soit l’instrument de cette révolution institutionnelle, et que Macron revalorise leur pouvoir d’achat : du réel concret, très concret, et pas du symbolique, ce qui est vraiment du hochet d’intellectuel de la gauche soumise…

Au-delà du symbolique, les intellectuels de gauche n’ont pas pu faire de propositions pour sortir de la crise, propositions qu’ils n’auront pas eu le temps de murmurer à l’oreille de Macron président, qui de toute façon n’en aurait rien fait ! Les faux Grands débats de Macron sont faits pour que les dominants puissent reprendre leur vie bien tranquille comme avant, chacun à sa place : les intellectuels à gauche, le pouvoir à l’Élysée, et les Français pauvres au fond du trou. On constate sans surprise que ces gauchistes d’hier n’ont la plupart du temps que mépris aujourd’hui pour les Français pauvres… Que des gens bien, vous dis-je…

Avec Éric Zemmour : Nous devons reprendre le contrôle de notre pays !

Source : Michel Onfray, Grandeur du petit peuple.

Thierry Michaud-Nérard

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6 Commentaires

  1. sous la 3ème république ils créaient une commission pour noyer le poisson, macron innove en préconisant des grands débats suivis du néant

  2. Bonjour non seulement il veux , mais il y arrive , les Français se font manipulés et vous , vous laissés faire sans réagir , un certain président ( décédé , maintenant , avait dit que les Français étaient des cons, le principal pour eux c’était qu’ils ai la télé, la voiture et surtout les vacances ,le reste ils s’en fiche complètement , il n’avait pas tord ce président là )

  3. Les déblah-blah-blah de Macron: LOL ! La gôche et Macron : Saviez-vous que Macron avait été « élu, sélectionné » par J. Attali (qui s’en est vanté) ? Que c’est Macron en personne qui avait écrit le programme présidentiel de Hollande ? (je ne savais même pas que Hollande avait un programme, c’est dire « le niveau de ces élites » !)

  4. Rendons cette justice à notre président que s’il prend effectivement les intellectuels de gauche pour des cons ,il prend les manuels de droite pour exactement la même chose .
    Il est très équitable dans ses jugements .Notre devoir de citoyens et de républicains est de nous comporter toujours comme il nous juge .

  5. Qu’il fasse un grand débat avec E Zemmour et on verra le résultat, et non pas avec des Français triés pour le favoriser.

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