Macron veut des nouveaux médecins africains dans nos campagnes

 

C’est une certitude absolue.

Ils ont (re)jeté depuis des années nos meilleurs éléments, les obligeant à renoncer à être médecins avec leur examen drastique de fin d’année portant sur… les maths !  Numerus clausus oblige. Il date de 1971, comme par hasard, les années folles de l’immigration de masse commençaient.

Combien de mes anciens élèves, brillants, de véritables humanistes comme l’étaient les médecins d’il y a 40 ans, scientifiques cultivés amateurs de littérature, parce que quand on aime la littérature on aime l’homme, ont dû renoncer au rêve de leur vie… à cause de ces satanés maths, utilisés pour barrer la route de la médecins aux jeunes générations ?

Deux intérêts convergent :

Le premier, c’est celui des médecins en place et surtout de ceux qui les représentaient au plus haut niveau de l’Etat : ne partageons pas le gâteau, plus il y aura de médecins, moins nous gagnerons d’argent.

Le second, c’est celui des politiques désireux de plaire aux pays pétrolifères et autres musulmans en accueillant les leurs… pour remplacer les nôtres.

Et c’est déjà le cas, partout.

Combien d’internes français à présent dans les urgences ?

Combien d’internes français à présent dans les services hospitaliers ?

Combien de médecins immigrés ou d’origine immigrée dans les cabinets médicaux ? Notamment de campagne, là où personne ne veut aller ?

S’ils voulaient… il n’y aurait pas déserts médicaux. Il suffirait que les médecins, une fois leur formation terminée, aient le choix de leur affectation comme c’est le cas des professeurs. Un « mouvement », des mutations…

Un gouvernement digne de ce nom, qui forme pendant des années des médecins, ce qui a un coût pour la nation pourrait ou devrait exiger 5 ou 10 ans de pratique là  où on a besoin d’eux, à charge pour eux, s’ils réussissent, d’aller vivre et exercer où ils veulent ensuite ?

Alors quand Macron fait le paon en annonçant la fin des déserts médicaux, on sait quelle solution il va (ou a) trouver(é) – zut voila que moi aussi je pratique l’écriture inclusive à ma manière –  et il se garde bien de remettre en cause le numerus clausus, seule solution qui aurait du sens et éviterait la baisse de niveau des médecins venus d’ailleurs, qui n’ont pas la même formation que les nôtres, trop souvent, tout en préservant nos élites et notre identité.

Il n’en fera rien, Macron nous hait.

Christine Tasin

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33 Commentaires

  1. SVP, arrêtez de raconter ces fables. Les études de médecine ne sont pas payées par l’état sauf pour les médecins militaires qui effectivement doivent à l’issu, 15 ans de service à l’état. Les autres sont financés par leur travail en sus des études ou par le travail de leur parents!

  2. Comparaison n’est pas raison ? !
    Vous sortez de l’X, de l’ENA ? Dix ans de service de l’Etat. Etudes payées + maigre salaire pendant les études.
    Etudes de Médecine ? Numérus clausus, voisin d’un concours. Etudes payées + maigre salaire pour les internes.
    A la sortie ? Aucune obligation pour les toubibs ! La campagne ? Beurk !
    Et on dit qu’ils ont la vocation ?
    Même les Curés sont Noirs !

  3. Des marabouts du style « le professeur katanga vous fait gagner à la loterie par le biais de ses pouvoirs magiques » ou bien « le magicien pontocombo désenvoute votre carte bleue, donnez lui juste le code ». Ha ha c’est cela oui.
    On a hâte de les voir à la salpêtrière soigner des maux de têtes à la machette.

    • Oui oui ! Palfaitement missié Weuwi ! Nous twavaillons aussi su’ le wetou’ d’affection, paiement apwès wésultats !

  4. lisez les noms des médecins à l’hopital de cayenne, ….
    les malgaches et autres africains qui manquent de médecins seront heureux d’apprendre que leurs hopitaux de brousse ont déménagé

  5. L’immigration médicale pratiquée sans vergogne par les mêmes qui déplorent notre égoïsme de nantis occidentaux aux dépens de l’Afrique. Personnellement, je redoute ces médecins allogènes et autres personnels médicaux. Une vieille dame qui avait dû être hospitalisée me racontait qu’elle avait été sermonnée par l’un deux au prétexte qu’elle aurait regardé d’un mauvais oeil un sdf du haut de son brancard des urgences. Ces gens sont d’une susceptibilité frisant souvent la paranoïa et ce n’est pas la culpabilisation effrénée des autochtones à leur égard qui arrangera les choses.
    J’ai trouvé un article intéressant sur la désertification et l’avenir de la médecine dans la ruralité basé sur l’exemple des USA confronté au même problème.
    http://www.bvoltaire.fr/apres-deserts-medicaux-quoi-dautre/

  6. C’est ça l’internationalisme du marxisme, nivellement par le bas et misère pour tous

  7. Donc, les médecins africains viennent exercer en France et comme il n’y a plus de médecins en Afrique, les populations viennent s’installer en France. Comme dit la pub : c’est simple !
    Du reste, l’Afrique commence à se réveiller qui accuse la France de piller sa médecine.
    Tôt ou tard, ça va clasher et ce n’est pas le numérus, maintenu à tout prix y compris au prix de vies humaines, qui va régler le problème.

  8. 5 ans dans les campagnes désertées serait la bonne solution , après avoir acquis le diplôme…et ensuite liberté de s’installer où ils veulent…10 ans seraient trop.

  9. Il y aurait il trop de médecins en Afrique ? Il faut le croire …Ceci étant,dans le même temps,on envoie chez eux des kyrielles de missions humanitaires pour pallier l’insuffisance médicale sur le continent .Il faudrait être logique .

  10. Puisque MACRON veut parler populaire, je lui dis:  » Arrête tes conneries grand connard ! ».

  11. Le numérus clausus a été un scandale, mais on en peut pas dire qu’il utilisait spécialement les maths pour éliminer des étudiants.
    Il les contraignait à un infâme bachotage (obligation de payer des cours supplémentaires dans des officines dites écuries) permanent en utilisant TOUTES les matières.

  12. « Macron veut des nouveaux médecins africains dans nos campagnes ». Pour éviter les déserts médicaux, les bédouins sont tout indiqués !

  13. On ne voit pas beaucoup de médecins africains dans notre France profonde par contre bientôt la moitié des curés seront africains…

    • La plupart des médecins africains travaillent en hôpital, ça paye mieux et on est moins regardant sur les diplômes.

  14. Cette desertification rurale ne va pas durer plusieurs décennies. A force de transformer les chefs-lieux de région en mégalopole, la vie y sera intenable. Nombre de citadins reviendront à la campagne.

  15. Dans le cabinet médical de mon médecin, deux de ses confrères sont partis à la retraite. Aucun n’a trouvé de remplaçant. Et mon médecin approche les 80 ans. Ca veut donc dire qu’un jour il partira lui aussi à la retraite et je doute qu’il trouve un remplaçant lui aussi.

  16. Mon neveu a essayé deux années de suite de faire médecine, mais chaque fois il a raté son examen de fin de 1ère année. Non pas à cause de la médecine, ou des maths, non… Il a raté son examen à cause… des questions de droit européen !!!! Il y avait des questions de droit européen à l’examen et il a raté son entrée en 2ème année 2 fois de suite à cause de ça !

  17. Le pire étant que les médecins blacks et autres colorés ou d’autres cultures ont fait leurs études dans leur pays puis viennent en France suivre un dernier petit cursus afin de faire croire que tout leur cursus est français…est-il utile de vous raconter en détail le choc pour des étudiants souchiens de devoir travailler en hôpital avec ces gens là? A commencer par l’hygiène, en passant par le respect des patients, le respect des étudiantes etc….c’est une réelle catastrophe.

  18. 2 – Avec Internet nous ne sommes pas isolés. Il y a même un groupe de jeunes qui projettent de s’installer encore plus haut dans la montagne car avec Internet ils peuvent exercer des « professions modernes » depuis leur domicile. Que ceux qui pensent à quitter la ville le fassent !

  19. Vous avez parfaitement raison Christine. J’habite à la cambrousse profonde (par choix, j’pouvais pu supporter les blonds aux zieux bleus que voulez-vous) et l’hosto est a 20 bornes de chez moi, le mieux est de ne pas avoir besoin d’y aller à moins de vouloir apprendre la médecine exotique !

    Y’a 2 ans, mon toubib a pris sa retraite. Il habitait dans une grande maison nickel, avec son cabinet médical au dessus. Le cabinet etait super bien équipé et d’une propreté remarquable avec par exemple des tissus tendus sur les murs pass’qu’ici, on n’est pas encore envahis par des racailles et on laisse encore les bagnoles ouvertes, c’est pour ça que j’y vis. Eh bien il a cherché pendant longtemps un remplaçant, il était même prêt à louer sa maison pour une misère, eh ben zob ! Il a mis en vente…

  20. Plus personne n’ira repeupler les deserts médicaux !!! il suffit de sillonner les départements du massif centrale ,de l’auvergne , des cevennes et des monts d’arrée pour s’apercevoir qu’il faut y avoir un enracinement a nul autre pareil pour y rester (ces gens là devraient etre rémunérés rien que pour allumer la lumiere le soir) c’est la ville qui attire les jeunes et meme avec de bons salaires ils ne repartiront pas a la cambrousse et pour les vacances ils iront sur la cote dalmate..Tout le tissus rural a été anéanti par l’agriculture a grande echelle (qui ne retrouve meme plus repreneur) le petit commerce est éteint ,les services publics n’ont plus de public ( ligne SNCF supprimée ,postes supprimées , gendarmerie éloignée ) si vous rémunérez nos « remplaçants » ils ne resteront pas

    • Faute de grives gauloises, on mange des merles étrangères !
      A défaut d’avoir ce qu’on veut, on se contente de nos « remplaçants » s’ils veulent bien accepter des sacrifices car avec un BAC + 7 à un BAC + 12 et plus, ça ne court pas les rues et à ce niveau là, ce n’est plus de la racaille, mais une chance pour nos campagnes qui meurent peu à peu à cause de nos médecins gaulois égoïstes, qui ne pensent qu’à se remplir les poches dans les grandes villes et aux avantages !
      Si nos « remplaçants » sont d’excellents francophones et francophiles laïcs formés gratuitement à l’étranger( fuite des cerveaux) et avec une selection drastique, une formation complémentaire d’excellence et une mise à niveau en France, pourquoi pas ?

    • 1 – Nous vivons depuis 37 ans dans un petit village de montagne, nous nous chauffons au bois, nous cultivons notre potager, nous n’allumons jamais la radio et la télé juste pour le JT, nous n’employons pas de téléphoner portable, ni tablette, les enfants peuvent courir librement dans la campagne, nous pouvons faire nos emplettes par téléphone, elles nous sont livrées par la poste, mais malheureusement pour travailler pour avoir un salaire, nous devons descendre en ville, sinon nous n’y mettrions pas les pieds. Pouvoir jouir de nuits noires et étoilées, du silence et du chant des oiseaux, du changement des saisons, de la vie des animaux, des fruits et des légumes, croyez-moi, cela n’a pas de prix.

    • Effectivement, la France a détruit son tissus social rural vieux de plusieurs millénaire, en seulement 50 ans après la guerre de 40.

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