Macron2, l’oppression continue

Dans les propos de Macron sur les causes de la liberté d’expression, on comprend que la répression sociale commence cependant à lui en donner un sens restreint et qui s’achève par vouloir l’empêcher.

Pour rendre illusoires les aspirations à la liberté, il faut d’abord distinguer entre la contrainte sanitaire et sociale, contrainte inévitable posée par l’existence même de la société des caprices et des fantaisies de Macron, et l’oppression vaccinale, qui est l’abus de domination qui en résulte jusqu’à l’écrasement physique et moral de la population. Le Covid 19 et la guerre en Ukraine font peser une pression intolérable par ceux qui commandent sur la liberté de ceux qui doivent se soumettre aux abus de la spéculation sur les prix.

Il faut donc concevoir l’évanouissement de la liberté d’expression du fait de l’oppression de Macron comme une simple forme de l’abus de domination qui permet l’application des contraintes continues en matière de confinement, de vaccin et de restriction des libertés fondamentales.

Mais il est douteux, tant qu’on n’aura pas rétabli une véritable liberté d’expression, que la suppression de l’oppression soit concevable en macronnie. Étant entendu qu’on ne peut espérer faire diminuer jusqu’à l’évanouissement le poids des anti-valeurs woke-progressistes socialistes sur l’homme et sur la société.

Le problème qui se pose clairement est celui de savoir si l’on peut concevoir une organisation de la tyrannie woke-progressiste qui ne comporte pas l’écrasement physique et moral de ceux qui la subissent.

Macron applique arbitrairement toutes les souffrances que la population subit sans se demander si, dans le système en place, il ne pourrait infliger des souffrances accrues. Il ne se demande pas quelle part de ces souffrances il pourrait supprimer, en en éliminant les causes, sans toucher au système actuel.

Pour lui, la lutte contre le peuple se confond avec l’oppression continue et irrépressible de l’être humain écrasé par la tyrannie woke-progressiste. Pour Macron, le sentiment qu’il a de son autorité dépend d’une atmosphère de soumission de la population et de respect qui a peu de rapport avec la liberté de penser.

D’autre part, il attribue toujours les velléités de révolte à quelques individus, alors que la révolte, qu’elle soit silencieuse ou exprimée, est inséparable des conditions d’existence accablantes des gens.

Si la lutte des Gilets jaunes se confond avec le sentiment de la dignité, pour Macron la lutte contre les Gilets jaunes se confond avec la lutte contre des agitateurs sans aucune limite raisonnable. Et l’acharnement de Macron contre les Gilets jaunes donna l’impression de ne jamais devoir finir. Dans de pareils événements, la guerre civile existe déjà en germe. L’histoire de la macronnie apparaît comme un tissu d’absurdités qui non seulement font mourir les gens, mais, ce qui est infiniment plus grave, font oublier la valeur de la vie.

On se dit pourtant que le rôle joué par ces absurdités doit avoir une cause, et effectivement il y a une cause. Il y a dans la macronnie une absurdité radicale à laquelle on n’aperçoit aucun remède : c’est la nature du pouvoir arbitraire de la macronnie vulgaire qui a perdu tout prestige et qui dépasse l’imagination.

Si la raison de la macronnie vulgaire dépasse l’imagination, elle est étrangère à toute mesure.

Traduites en pouvoir arbitraire, toutes ces absurdités vont se transformer en vérités d’évidence.

La journée de la liberté de la presse ? Parlons-en ! (a-droite-fierement.fr) Pendant toute la journée, les journalistes vont en faire des tonnes dans leurs colonnes et sur les plateaux télé en se plaignant que, dans de nombreux pays, ils ne peuvent pas faire leur travail librement. Ils vont se poser en victimes de régimes politiques qui confisquent la liberté d’expression qu’ils prétendent chérir ! Hypocrisie patente pour une bonne partie d’entre eux ! Car enfin, que font les journalistes français et plus généralement les journalistes du monde occidental, de la liberté de la presse que leur garantissent les institutions de leurs pays ?

La plupart de ces journalistes sont-ils vraiment dignes de cette liberté ?

Puisqu’ils bénéficient de cette liberté, la moindre des choses serait, qu’en retour, ils ne la galvaudent pas et qu’ils s’appliquent à eux-mêmes une déontologie consistant à respecter le pluralisme et l’impartialité !

Si l’impartialité est difficile à garantir, l’honnêteté n’est pas négociable et nous devons l’exiger des journalistes. Quand Elon Musk rachète Twitter et qu’il propose d’y restaurer la liberté d’expression gravement violée par l’ancienne direction progressiste, on comprend ce qu’ils entendent par liberté d’expression !

La plupart des journalistes apprécient la liberté d’exprimer la pensée dominante et rien d’autre ! La majorité des journalistes des médias de grand chemin ont perdu toute notion de déontologie et d’honnêteté.

La couverture de la pandémie du Covid a vu l’ensemble de la profession se coucher devant le pouvoir macronien. Non seulement les médias ont complaisamment et servilement relayé la propagande du pouvoir politique et sanitaire, mais ils ont appliqué une censure d’une ampleur jamais atteinte dans notre pays.

On se rappelle l’aveu scandaleux de la directrice de BFMTV, quand @celinepigalle, directrice de la rédaction de @BFMTV, déclara relayer volontairement les #FakeNews du gouvernement car « Il ne faut pas troubler les gens. Pas trop aller à rebours du discours officiel car ça serait fragiliser un consensus social« .

Les résultats obtenus, à l’étranger, avec les traitements précoces comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, ont fait l’objet d’une omerta totale. Depuis un an, la presse française respecte un mutisme total sur les effets secondaires des vaccins. Pourtant, les informations sont disponibles partout, sur les sites de la DREES en France, et sur ceux du VAERS aux USA et de l’OMS sur la surmortalité des jeunes.

De nombreux pays comme le Danemark ont stoppé la vaccination, mais la France a commandé des stocks de vaccins pour les enfants de 5 à 11 ans ! Et la presse se tait sur la dangerosité des vaccins !

Il y aurait énormément de choses à reprocher aux médias dans leur couverture de cette élection ! Il faut dénoncer l’agressivité médiatique dont a été victime Éric Zemmour dès que les sondages ont montré qu’il était dangereux pour le Système. Après le sabotage par Gilles Bouleau, au JT de TF1, lors de sa déclaration de candidature, plusieurs meetings à succès ont été réduits par les médias à des incidents mineurs afin de tuer la campagne d’Éric Zemmour. Personne n’a dit la vérité. À noter qu’Elon Musk a le projet de créer un site internet qui permettrait de noter les journalistes et les médias sur le plan éthique ! Ben voyons !

Thierry Michaud-Nérard

 

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1 Commentaire

  1. ben la liberté d’expression n’est elle pas réservée aux seuls « progressistes » ,

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