1

Macronella, 5 ans de honte : stop ou encore ?

Fin juin 2017, Simone Veil disparaissait. Sibeth Ndiaye venait de se faire connaître, envoyant à un journaliste ce SMS demeuré célèbre : « Yes la meuf est dead » pour confirmer l’information.

Le 5 juillet, la France lui rendait hommage aux Invalides. Macron avait  pris ses fonctions le 15 mai et il arriva à cette cérémonie avec une Brigitte déjà sur échasses, agrippée à son bras pour affronter l’hostilité des pavés de la cour… Elle arborait une robe très courte,  indigne de sa fonction et de son âge, alors présumé à 64 ans.

Évidemment, unanimement élogieuse, la presse féminine française titra : “Avec sa robe, elle rend hommage à Simone Veil, “Brigitte Macron très digne tout en noir aux obsèques”, « Brigitte Macron habillée de noir : une femme en deuil”, etc.

Simone Veil, ses chignons parfaits, ses tailleurs très classiques… l’on ne pouvait qu’apprécier son élégance discrète. D’aucuns regretteront peut-être qu’entre 64 et 77 ans, cette ancienne ministre ne se soit jamais mini-jupée…

Ce fut le célèbre Corriere della serra qui, comparant les tenues vestimentaires de Melania Trump et Brigitte Macron, dans un article intitulé “Brigitte che si scopre (troppo ?) e Melania che si copre” (Brigitte qui se découvre (trop ?) et Melania qui se couvre),  s’étonna du port constant de robes très courtes,  évoquant aussi  l’inconvenance de Brigitte Macron lors cette cérémonie, assise de façon “al limite della decenza”, à tel point que l’on en parlait régulièrement dans la presse people italienne, “finito regolarmente sui giornali di gossip” (finissant régulièrement dans les journaux à potins).

En septembre suivant, lors de l’assemblée générale annuelle des Nations unies à New York, elle récidivait, se faisant à nouveau allumer par la presse étrangère et encenser par les magazines français…

Ce besoin de montrer ses cuisses est absolument incompréhensible. C’est un comportement de dame de « petite vertu », comme il se disait autrefois. Vraiment pas celui de l’épouse d’un chef d’État. Sachant que nous ne disposons point de la totalité de cinq ans de photos, il nous est facile d’imaginer le pire. N’oublions pas qu’elle fut qualifiée de « cagole » par le très sérieux Financial Times… Il se colporte que même les Sarkozy se moqueraient de cette fâcheuse tendance.

Récapitulons. Les médias et l’Élysée nous avait vendu une Brigitte issue de la grande bourgeoisie amiénoise, catholique… Toute dame BCBG, d’autant plus sexagénaire… sait que l’on ne croise pas les jambes ainsi en public et qu’en s’asseyant une robe remonte de dix à quinze centimètres. D’où le sous-titre  du quotidien italien « Sbagliare e un arte » (se tromper est un art) : « Gaffes, lapsus, inadéquations peuvent déchaîner le pire (surtout) sur le web. Mais ils peuvent aussi être amusants et mieux changer les habitudes et coutumes. À commencer par Brigitte Macron qui a croisé les jambes lors d’une triste cérémonie officielle »

Six mois plus tard, Macronella rallongeait un peu ses jupes mais ne parvint jamais à apprendre à se tenir convenablement, pas davantage qu’à se charbonner un peu moins les yeux, n’abandonnant jamais ses slims de cuir provocants… Depuis 2017, il est de sérieuses questions à se poser, que beaucoup se posent déjà… allant jusqu’à s’interroger sur son véritable prénom, son âge réel, et son genre d’origine…

http://pressibus.org/gen/trogneux/index.html

Toujours too much la Macronella… Encore cinq ans de honte ?

Mitrophane Crapoussin

Les Macron quittent la cour des Invalides (à 1 h 36 min)…

https://www.youtube.com/watch?v=jnHF5d2wzUg

Les looks de Macronella…

https://www.youtube.com/watch?v=8EEzYNmzQMw

Macronella au naturel…