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Macronescu, le Mozart de la finance, serait fauché !

 

 Les déclarations de patrimoine des candidats à la présidence viennent d’arriver. Et certaines laissent perplexe.

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique précise en petits caractères qu’elle n’a pas vérifié. Faut faire confiance. Ben voyons…

Alors que les merdias asservis font déjà des gorges chaudes sur les appartements de Zemmour, achetés grâce aux fruits de son travail et de son talent, le paltoquet fait presque figure d’indigent.

Infoutu de gérer son patrimoine, il voudrait continuer à gérer la France !

L’ancien fondé de pouvoirs de la banque Rothschild, récompensé de ses diligences par un énorme paquet d’actions chez Pfizer, ne possède plus rien. Officiellement. Pas de bagnole, normal il dispose gratos du char de l’État. Et dans la « haute » on ne compte pas les avantages en nature défalqués aux cadres.

Côté immobilier, pas même un petit studio à Trifouilly-les-hirondelles.

Il n’aurait que 460 000 euros sur divers comptes.

Pour vous comme pour moi, c’est une belle somme. Mais pour lui, ce doit être son argent de poche. Quand Jean-Britt lui permet de lutiner ses camarades exotiques.

De son côté, BFM TV le média hyper-fayot donne une évaluation de 605 000 euros. Il y a du licenciement dans l’air pour ces journaleux qui s’affranchissent des directives.

Depuis qu’il est président et vit à nos crochets, incapable d’économiser 3 sous, il se serait fait dépouiller de la quasi-totalité de ses avoirs sans même s’en rendre compte ! Et ses thuriféraires continuent à le présenter comme un économiste hors pair et un génie de la finance !

En effet (source Capital généralement bien informé dans ce domaine) dans les années précédant son entrée en politique, il aurait empoché 3,3 millions d’euros de revenus. Et il possédait alors un appartement de 83 m2 à Paris avec terrasse et parking d’une valeur de plus de 900 000 euros, et  2 assurances vie pour un montant total de 590 000 euros.

Depuis, il a tout perdu. Au jeu ? On ne lui connaît pas ce vice. Avec des danseuses du Crazy Horse comme un de ses prédécesseurs ? Ça m’étonnerait !

La seule explication plausible est que ce « grand cœur » aussi généreux que modeste a fait discrètement don de sa fortune à des nécessiteux.

La Haute Autorité interrogée sur la disparition de presque tout le magot du dictateur a répondu qu’il pouvait claquer son pognon à sa guise. Donc que cela ne les concernait pas. Quant au parquet financier, moins curieux qu’avec les gens de droite, il a affirmé « qu’aucun élément ne justifiait l’ouverture d’une enquête. »

Même si, dans le temps, le fisc avait cherché des poux sur la tête perruquée de Jean-Brizitte.

La mère Macreux et son petit Trognon dans la misère ?

Jean-Britt possède un modeste pied-à-terre au centre de la station balnéaire huppée du Touquet. Pas grand chose. Juste une simple villa de 4 étages de 400 m2 habitables sur jardin. Son architecture tarabiscotée lui donne un air de maison hantée en  Nouvelle-Angleterre, comme on en voit dans les films d’épouvante.

En outre, « ilelle » possède au rez-de-chaussée deux locaux commerciaux loués, l’un à une agence immobilière et l’autre à une boutique de prêt-à-porter. Les loyers lui ont rapporté 27 599 euros en 2021.

Macronescu le tricheur compulsif ne peut pas s’empêcher de mentir sur tous les sujets. Et  sur le pognon, plus que sur les autres. Déjà en 2017, il avait évalué la villa Monéjan à 1,2 million d’euros. Pour être juste, en dessous de l’ISF. Un rustre des impôts qui ne devait pas croire à sa qualification en finale l’avait obligé à faire une déclaration rectificative. Sans pénalités bien sûr. Les amendes, c’est pour le populo qui fraude. On pardonne à ceux de la caste « allergiques à la paperasse. »

Un agent immobilier du Touquet, interrogé par le Figaro, estime que la villa sise 14 à 16 avenue St Jean 62520 Paris Plage, au milieu du « triangle d’or », vaut aujourd’hui entre 2,7 et 2,8 millions d’euros. Prix du marché. Mais elle ne figure pas dans le patrimoine du despote. Quel grand étourdi !

Pourtant, en 2011, les Macronescu ont entrepris d’importants travaux pour rénover cette villa. Le futur Président avait souscrit alors un prêt personnel de 350 000 euros sur 15 ans auprès du Crédit Mutuel.

La preuve de la solidarité patrimoniale et fiscale est bien établie, et applicable aux époux vivant sous le même toit. Cependant cette maisonnette n’apparaît nulle part  dans la déclaration de 2022. Pas plus que les fonds de commerce adjacents.

Pour ce qui concerne le reste de la fortune de Jean-Brizitte, à savoir ses parts dans la chocolaterie Trogneux qui n’a pas trop souffert de la grippe pangoline, puisqu’elle a été un des rares « commerces indispensables » autorisé à rester ouvert, on peut admettre qu’il s’agit d’un bien propre de Madame (?) qui ne doit pas être décompté.

De même que sa modeste retraite de prof, de l’ordre de 4 500 euros/mois.

Généreuse avec l’argent des Français

Si la mère Macreux a fait don d’un million d’euros à Olena Zelenska la femme (?) du pitre placé à la tête de l’Ukraine par les banksters du NWO et les sicaires de la CIA, ne croyez pas qu’elle a cassé sa tirelire. Ça c’est ce que suggèrent les médias menteurs, soucieux d’améliorer l’image de la vice-présidente. Surtout depuis que de perfides fouineurs se sont intéressés aux multiples facettes de son passé nébuleux.

Le pognon offert à l’Ukraine provient de la dilapidation du mobilier national vendu aux enchères au profit de la fondation de Jean-Britt.

« Ilelle » ne trouvait pas à son goût de chiottes les chefs-d’œuvre d’ébénisterie, les vases rares et les tableaux de maîtres décorant le château dont elle a pris possession.

Considérant que son homme (?) avait squatté la baraque meublée, elle ne voyait pas ce qui allait l’empêcher de changer la déco. Et de ramasser un peu de pognon au passage pour ses « bonnes œuvres ».

Sait-elle que Elena Ceausescu avait pris la même initiative lors du déménagement du couple criminel dans leur nouveau palais ? Et que cela ne leur avait pas porté chance…

Pour justifier cette opération de vandalisme des trésors de la France, appartenant en indivision à tous les Français, les journaleux aux ordres ont expliqué que « ilelle » avait obtenu l’accord de Hervé Lemoine directeur du mobilier national. Qui se trouve, comme par hasard, être un ami personnel des Macronescu.

Cette affaire poserait, dans tout pays normal, une question de légalité et de légitimité. Pas au Macronistan, où même la CGT des fonctionnaires concernés n’a rien trouvé à dire, sinon que les bolchos auraient préféré que ce soient les hostos français qui en profitent.  Mais bon, ça ne va pas les empêcher de dormir. D’autant que chacun sait que le meilleur moyen d’obtenir de l’avancement dans l’administration française est de grenouiller au syndicat. Sans en faire trop évidemment.

Le patrimoine fantôme du dictateur

Il paraît que la villa du Touquet toujours sous-évaluée de moitié serait indispensable au paltoquet quand, épuisé par les devoirs de sa charge, « il veut se vider la tête » (sic). Avec ce qu’il y a dedans, ce doit être encore plus rapide qu’un transfert de données sur une clé USB.

Encore plus étonnant (toujours selon Capital ) les Macronescu placent leurs maigres économies comme beaucoup de Français « ordinaires ». Mais dans des conditions nettement plus avantageuses.

Ainsi le tyran affirmait dans les documents publiés le 22 mars 2017 détenir un LDD (livret de développement durable) de 40 316 euros alors que ce placement est plafonné à 12 000 euros depuis 2012.

Un particulier a le droit de dépasser ce montant grâce aux intérêts cumulés. Mais les experts de « Capital » ont refait les calculs : même en garnissant le livret à ras bord et en capitalisant les intérêts depuis le lancement de l’ex-Codevi, en 1983 – Macronescu, financier précoce avait alors six ans – le dictateur ne peut théoriquement pas avoir autant d’argent sur ce compte. Avec 36 285 euros au compteur, celui de Jean-Brizitte est tout aussi étonnant.

Mais de ces LDD volatiles comme du LSD, il n’est plus question.

Pas plus que du fonds de placement privilégié réservé à 750 salariés seniors de Rothschild qui rapporte dans les 10 % par an. Un beau cadeau au freluquet qui n’y a bossé que 4 ans de 2008 à mai 2012. En contrepartie de quoi ?

Enfin, dans les comptes du conducator, un autre élément interpelle. Peut-être tout à fait licite, mondialisation oblige. Mais pas très patriotique. Aussi, dans le souci de transparence qu’on doit exiger du candidat (qui sera bien obligé de débattre entre les deux tours) il faudrait lui demander impromptu des nouvelles du cabinet Dixcart Management Nevis Limited qui représente la société offshore La Providence LLC (limited liability company). Et observer ses réactions.

Christian Navis

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