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Macronisme primaire anti-blancs, le pays contaminé

Macron ou Macron. Voilà comment résumer cette sorte d’épidémie du Macronisme primaire. Il s’agit là, évidemment, d’une image de la maladie qui affecte les Français. En une année, le syndrome macronien de la république En Marche contre les hommes blancs a gagné du terrain et seule la Droite Nationale tente d’en maîtriser l’extension. Il s’agit d’abord d’une maladie idéologique, inséparable de la culture anti-blancs de l’anti-France au pouvoir. Macron a produit et produit encore les effets indésirables de l’idéologie anti-blancs dans tous les domaines de la vie publique. Nous avons encore beaucoup à apprendre de Macron, le président élu socialiste dissimulé, et à faire obstacle à sa propagande anti-blancs. Aujourd’hui, la lutte contre la démagogie socialiste s’appuie sur la conscience des vrais patriotes qui sont résolus à défendre la vraie France contre le social-populisme de l’anti-France au pouvoir. La maladie idéologique de la culture anti-blancs de Macron est à la recherche d’une justification de l’action politique et sociale En Marche pro-migrants et pro-musulmans.

Plus généralement, toutes les sphères de la société sont contaminées par la maladie idéologique de la culture anti-blancs de Macron. Toutes les instances de la Droite Nationale, ou presque, peuvent contribuer à la compréhension du phénomène de l’anti-France au pouvoir. De cette sorte d’épidémie, on peut dire qu’elle est un méfait total de l’anti-France au pouvoir, révélateur du dysfonctionnement social d’un pays envahi par des hordes de migrants déguisés en réfugiés. Macron au pouvoir est producteur de toutes les hérésies afin de mettre en place toutes les transformations des esprits pour la domination du mondialisme financier.

Moralement, une première équivoque à dissiper. On ne parle plus de maîtrise de l’épidémie migratoire car c’est une nécessité du mondialisme financier. Et c’est une nouvelle maladie du mondialisme financier qui apparaît avec la culture anti-blancs de l’anti-France de Macron, le président socialiste dissimulé au pouvoir.

L’examen de la politique socialiste semble indiquer que la maladie existe depuis Mitterand en 1981, après les folies du regroupement familial libéral de Giscard, d’abord sous la forme de groupes réduits venus d’Afrique. Se fondant sur les descriptions des islamistes présentant des symptômes comparables à ceux de l’anti-France au pouvoir, l’analyse de la Droite Nationale a pu détecter la diffusion de plus en plus manifeste des anticorps anti-migrants et anti-Macron dans le pays réel. L’analyse de la Droite Nationale constate que la maladie est bien antérieure à l’épidémie migratoire actuelle encouragée par Macron. Les cas récents de l’anti-France identifiés avec certitude, grâce aux analyses très précises de la Droite Nationale, renvoient à Hollande le faible, le roi UBU déchu de la pompe à phynances qui voulait régner en Europe pour effacer Sarkozy.

L’épidémie migratoire actuelle résulterait, selon l’analyse de la Droite Nationale, des progrès de l’anti-France du mondialisme financier et des transformations économiques et sociales du Grand Remplacement.

Tout d’abord, bien qu’elle possède idéologiquement tous les instruments intellectuels et politiques pour détecter cette forme d’infection, l’analyse de la Droite Nationale ne peut découvrir la maladie idéologique de la culture anti-blancs de Macron au pouvoir, et la maladie de l’anti-France mondialisée, qu’à partir du moment où Macron l’expose ouvertement sans honte, en forme de pure provocation à la télé.

De fait, les premières révélations de la maladie idéologique de la culture anti-blancs de Macron au pouvoir coïncident avec la mise en scène du rapport Borloo et avec ce moment de pure provocation à la télé.

En clair, Macron à la télé a présidé à l’apparition de la visibilité de la maladie idéologique de la culture anti-blancs de Macron au pouvoir. C’est pourquoi l’anti-France de Macron au pouvoir a stupéfié les Français. Mais la France dispose des moyens de s’en débarrasser en votant pour la Droite Nationale en 2019-2020.

C’est dès aujourd’hui que l’on commence à décrire l’état immunitaire de la France anti-Macron. Ces constatations de la Droite Nationale sont suffisantes pour enrayer le développement de la maladie de l’anti-France de Macron. Les phénomènes de la culture anti-blancs de Macron au pouvoir concernent en particulier les modes de vie communautaristes des migrants et des islamistes imposés aux Français dans les quartiers.

Les modes de vie communautaristes des migrants et des islamistes dans les quartiers ont rendu visibles les phénomènes sociétaux de la culture anti-blancs de Macron et la maladie mortelle de l’anti-France.

Les changements survenus dans les quartiers de non-droit depuis une quarantaine d’années doivent être pris en compte. Macron, qui parle beaucoup de social-libéralisme, a multiplié les échanges culturels avec l’Algérie pour faire entrer plus facilement les Algériens dans le pays. C’est la porte ouverte de l’anti-France à l’immigration venue surtout des pays africains afin de favoriser les brassages de populations de toute nature.

Mais le fait est qu’on observe l’inversion des opinions des européens. Et il peut très bien se faire que l’Occident chrétien résiste enfin victorieusement à l’envahissement migratoire de l’Afrique islamisée.

Thierry Michaud-Nérard