Madame Benbassa et les sans-dents picards, c’est la gauche qui méprise le peuple,

Publié le 10 septembre 2014 - par - 1 670 vues
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esther benbassaEsther Benbassa, sénatrice (Europe écologie les Verts) du Val-de-Marne depuis 2011, vient de vendre sa villa aultoise. Son sentiment sur la station confine au réquisitoire, elle s’en explique dans le « Courrier Picard » du 3 septembre 2014
« Je possède à Ault une maison depuis 23 ans, j’y venais chaque année. J’ai des souvenirs magnifiques ici, j’y ai écrit une vingtaine de livres. Mais je viens de vendre la maison. L’agence qui s’en est occupée a 140 biens au catalogue, rien que sur Ault.
Pourquoi avoir vendu ? »
Je suis découragée de l’état général de la ville, devenue une sorte d’espace lunaire. Les maisons sont en pleine décadence, les commerces de moins en moins nombreux.
Il y a vingt ans, Saint-Valery était tout aussi atroce et maintenant, même sous la pluie, c’est plein de monde. On n’a pas su faire d’Ault une zone de villégiature pour les classes moyennes et moyennes supérieures. Nous étions tous prêts à faire venir nos réseaux. Nous payons nos taxes locales, et pas mal d’ailleurs, mais nous sommes toujours des étrangers. Ce n’est même pas le problème d’être ombragé par l’extension des villes voisines : on a donné des permis de construire à n’importe quoi ici, des hangars, des huttes qui enlaidissent la ville devenue un peu « trash ».
Toutes les habitations ne sont pas raccordées au tout-à-l’égout. Les canalisations sont bouchées, vétustes et avec la chaleur, cet été, des odeurs nauséabondes remontaient des WC. Lors des fortes pluies, nous voyons du papier toilette et des excréments dévaler avec les torrents d’eau ! La ville est insalubre ! On n’a franchement pas envie de vivre là et la falaise s’en abîme.
« Mais les gens sont plongés dans une sorte de désespoir, leur direction manque d’ambition depuis plusieurs mandats. »
« Chaque année, la ville est un peu plus en déclin. L’ambiance s’en ressent ; oui, les gens ne sont majoritairement pas aimables. La quasi-totalité de la population est composée de retraités et de RMistes. »
« Cet état empêche les classes moyennes de s’installer. »
« On aurait pu faire, grâce aux grands hommes qui sont passés à Ault, une station balnéaire d’artistes avec, pourquoi pas, un festival culturel. Il suffisait de créer des pensions d’artistes, des résidences. Ça n’aurait pas forcément coûté cher. Hugo, Lindenbergh… aucun de ces noms, venus à Ault, n’est mis en valeur. »
Dostoïevski dans l’Idiot fait dire au prince Michtine : « La beauté sauvera le monde », et rajoutait Dostoïevski : l’art sauvera le monde, ce dont ne doute pas celle qui peut avec ses émoluments de sénatrice viser plus haut que Ault !
C’est vrai que dans le monde « hollando-benbassien » les pauvres sont sales, mal élevés, quasi débiles et pire ils se complaisent dans leur crasse intellectuelle et physique, et ce, malgré ce que la gauche fait tellement pour eux !
Sales et ingrats les sans-dents ! Comme les Israéliens, car Benbassa est une intellectuelle engagée, directrice d’études en histoire du judaïsme à l’EPHE, née à Istanbul et fraîchement élue sénatrice d’Europe Écologie les Verts, elle considère que l’attitude israélienne dans l’affaire du Mavi Marmara a constitué une erreur et qu’« Israël devrait s’excuser. »
Passant d’Ault à Jérusalem, Madame benbassa, donne son avis sur tout : la théorie du genre, Israël et sur le bateau turc « humanitaire » Maavi Marmara :
« la récente détérioration des relations turco-israéliennes est très malheureuse parce que la Turquie a toujours été l’un des amis d’Israël et même un des premiers sionistes. Herzl avait fait ses premiers voyages dans l’Empire ottoman pour négocier la question de la Palestine. Au moment du mouvement des jeunes Turcs, les sionistes allemands avaient même ouvert une agence sous couvert d’une banque à Istanbul pour pouvoir négocier diplomatiquement la question de la Palestine qui était ottomane jusqu’en 1917. Au sujet de cette affaire du Mavi Marmara, je crois qu’Israël devrait s’excuser puisque la Turquie a toujours été son allié et qu’il serait fort dommageable que cela ne se règle pas. « Et cet avis elle le donne à un journal turc « Zaman » proche du gouvernement islamiste turc de Erdogan. »
« Je suis une citoyenne du monde et pour mon élection, on a beaucoup parlé de moi en Turquie et en Israël. Je suis une immigrée, je le dis ouvertement et mon empathie pour l’islam et les immigrés vient de ma propre histoire. J’ai grandi dans une maison où mon père recevait les notables musulmans. On allait rendre visite pendant les fêtes chrétiennes à nos amis grecs et arméniens et les musulmans venaient chez nous pour nous souhaiter la bonne année juive. J’ai grandi dans cette ambiance pluriculturelle et j’ai encore des amis musulmans à Istanbul. »
La place de madame Benbassa est toute trouvée dans son pays natal qu’elle chérit tant.
ainsi pourra t-elle s’occuper des sans-dents Anatoliens.
Pour sa partie « juive », madame Benbassa est questionnée sur la question israélienne, sur laquelle elle a bien sûr un avis :
L’initiative palestinienne au sujet de la reconnaissance d’un État palestinien vous semble-t-elle utopique ?
« Il n’y a pas d’utopie en politique. Symboliquement, c’est très fort. Même en Israël, il y a eu une pétition d’intellectuels appelant à la création d’un État palestinien immédiatement et lui demandant de le reconnaître. Les actes symboliques débouchent souvent sur des réalisations. »
« Mais la colonisation israélienne rend impossible ce projet d’État palestinien !
Rien n’est impossible en politique. Ce qu’a fait Mahmoud Abbas, Ben Gourion l’avait fait pour Israël ! Souvenez-vous des colons de Gaza : ils ont été évacués et la question a été réglée en trois mois. »
« Il nous faut imaginer un État fédéral constitué d’entités autonomes comme Gaza, les Territoires et Israël. Ces entités cultiveraient des relations politiques économiques et diplomatiques. »
Quant à la France qui a eu la bonté de l’accueillir et de lui permettre de devenir professeur à l’école des hautes études en sciences sociales (cette soi-disant école supérieure dont l’unique objet semble être comme l’université paris VIII de donner des papiers français aux étudiants et aux professeurs étrangers, ainsi que des sinécures) elle a sur ce pays des idées pertinentes.
« Europe Écologie — LesVerts m’a demandé de représenter la société civile en raison de mes combats contre les discriminations et mes actions pour la régularisation des sans-papiers. J’ai mis quelques mois pour y réfléchir, puis je me suis dit que je pourrai porter plus haut mes combats. Nous avons déjà contribué à faire basculer le Sénat à gauche. Je suis donc venu pour faire passer quelques lois. Premièrement, le vote des étrangers aux élections municipales. Je veux aussi supprimer le carnet de circulation des gens du voyage qui va à l’encontre de la libre circulation stipulée par la Convention européenne. Je souhaite me battre pour que les immigrés touchent leur retraite dans leurs pays d’origine. De nombreux immigrés vivent encore dans des foyers Adoma alors qu’ils pourraient vivre dans leurs pays avec leur retraite.(chiche), et j’ai proposé une loi pour la reconnaissance du 17 octobre 1961 comme crime d’État. »
Ce n’est pas assez de cracher sur son pays d’adoption en partant de ses présupposés anti-français, interrogée sur l’islamisation accélérée de la Turquie elle sort le fond de sa pensée.
« À chaque fois que je retourne en Turquie, je suis étonnée. La modernisation turque y va à une vitesse exceptionnelle et on sent tout le dynamisme de la population. Mais par rapport à mon enfance, je constate qu’il y a un retour au religieux qui est très fort. »
« Le retour au religieux et la modernité sont conciliables. Une modernité différente de celle qui prévalait jusque-là. Je pense que nous sommes à l’ère du postnational et du postmoderne. À Istanbul même, on peut voir des jeunes filles en jeans très serrés et la tête couverte d’un petit voile suivant la mode, avec chaque année une nouvelle tendance. La configuration de la postmodernité nous montre que nous n’avons pas qu’une seule identité. Ceux qui veulent nous ramener à l’identité unique se trompent politiquement. Nous sommes multi-identitaires. Vous pouvez être tout à la fois moderne, religieux et laïc en même temps. Je suis personnellement athée, mais je célèbre les fêtes juives ! “

Mais là est toujours Israël qui fait les frais de la fureur de cette vice-présidente du Sénat elle estime que les opérations militaires successives d’Israël contre le Hamas ont renforcé le poids politique de ce dernier et favorisé la diffusion de l’antisémitisme à travers le monde.
« C’est le Hamas hélas qui sort gagnant de cette guerre, le hamas en place à Gaza s’impose désormais comme le principal représentant palestinien alors que les opérations terrestres doivent s’interrompre ce mardi. Le jugement de celle qui indique être ‘juive et fière de l’être’ est sans appel : elle reprends les mots de Laurent Fabius : ça a été un massacre et c’est inacceptable. »
« Esther Benbassa estime par ailleurs que le Hamas, organisation certes ‘terroriste, mais élue’, doit ‘prendre ses responsabilités’ et siéger à la table des négociations, l’occident a aussi la responsabilité de ce qui se passe, Obama a élevé la voix, mais en même temps il envoyait des munitions à Israël ! »
Cette Najat Belkacem Vallaud du sénat, à personnalité unique, mais à passeports multiples, est évidemment la porteuse du projet de la théorie du genre au sénat,
C’est le seul mot d’ordre de la gauche ; aujourd’hui comme hier en 1940, il faut détruire la France et les Français !
Madame Benbassa, qui est née au pays du loukoum et du Baklava, a fait sienne cette phrase du discours du maréchal Pétain le 25 juin 1940 : notre défaite est venue de nos relâchements, l’esprit de jouissance détruit ce que l’esprit de sacrifice a édifié.
En clair : salauds de Français, salauds de pauvres, salauds de juifs et salauds d’israéliens !

Lazare Zylbergleitt

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