Madame la France…

Publié le 26 mars 2012 - par - 659 vues
Share

Madame La France

 

Je suis de ces petits que l’on nomme invisibles

Qui souffrent et qui se taisent, par pudeur, par fierté

Les mots sont dérisoires, les maux sont indicibles

Frôler les murs, tête baissée, épaules courbées

Subir un quotidien ô combien difficile

Des insultes toujours, et basses et lâches et viles

Bien sûr, je l’ai souvent  pris au second degré

« Le gros con, le primate, fils de p.te, enc.lé »

« Le nazi, le facho » je l’ai revendiqué !

Les HLPSDNH, pour qui connait

Le point Godwin atteint à de multiples reprises

Lors de conversations sur l’Europe ou la crise

Et puis cette étiquette,  là, collée sur le front (sic)

Extrême-droite,  ça suffit à clore la discussion

Aussi, permettez-moi de paraphraser Brel

Et « Ces  gens- là » qui font la politique si « belle »

D’abord, il y a la gauche qui fait la moraliste

Qui se dresse comme l’ultime rempart aux populistes

Parangon de vertu, modèle de probité

Mais qui oublie certaines dérives de sommités

Qui se targue d’un chef ayant reçu francisque

Et prône la charia qui serait sans aucun risque

Car faut vous dire, Madame, que chez tous ces gens-là

On ne pense pas Madame, on ne pense pas, on compte

Et de compromissions en accords d’apparat

On fait des concessions pour des voix et sans honte

On drague les verts, on fricote avec le PC

On flirte sans vergogne avec les  étrangers

On bisoucaille l’Islam et ses emburkannées

On rejette les églises et on prône les mosquées

On va jusqu’à s’acoquiner au front de gauche

On s’encanaille dans le luxe et dans la débauche

Accommodements raisonnables nous disent-ils

Pour une place au soleil, oh !  Pardon, à la Ville

On se fout des valeurs intrinsèques à la France

Quand toute investiture permet de faire Byzance

Voilà cette gauche qui crache sa haine à la Nation

Son mépris pour le peuple au nom des élections

Qui refuse d’entendre qui ne pense pas comme elle

Et aux moqueries et menteries fait la part belle

Qui considère sa seule parole comme vérité

Et fait taire tous ceux qui osent s’y opposer

Qui incarne le plus pire des totalitarismes

Plus pire, doux euphémisme pour qualifier ce truisme

Et puis il y a le Centre, famille d’hésitants

Qui le font ressembler à la pendule d’argent

De la chanson « Les vieux » qui ronronne au salon

Dodeline de la tête, qui dit oui, qui dit non

Une  girouette suivant le vent de la conjoncture

Tout comme le chiot sur la plage arrière des voitures

Le centre est un fatras de ramassis d’humains

Qui vont et viennent et viennent et vont quand ils ont faim

Quand leurs émoluments ne sont plus suffisants

Pour satisfaire à leur train de vie conséquent

Le centre c’est  voguer  à vue sur une mer d’huile

Mais du quai arrimé… On ne sait les périls !

C’est un coup pour la gauche ou alors pour la droite

Suivant les résultats ou bien suivant les stats

Car faut vous dire Madame que chez tous ces gens-là,

On ne pense pas Madame, on ne pense pas, on prie

Pour une sinécure si possible à l’abri

De cette diversité qu’on encense à tout bras

Mais tout est bon  pour se saisir d’un ministère

Où on ne fera rien sinon son nom laisser

A une loi, à une ordonnance ou un décret

Tant pis si les Français en souffrent et désespèrent

Et puis il y a la droite qui en devient risible

Dite « Populaire » pour plaire aux âmes hypersensibles

Et du soir au matin et du matin au soir

S’acharne à démontrer  qu’un vote de l’espoir

Pour le Front National, est un vote inutile

Faut dire qu’il pose parfois des questions bien subtiles

Auxquelles nul ne répond de peur d’en faire le jeu

On se demande qui est l’anti –democrasseux…

Car faut vous dire Madame que chez tous ces gens-là,

On ne pense pas Madame, on  ne pense pas, on veille

On commande des sondages, on voit les résultats

On s’invective, on crie, quand ils ne sont pareils

A ceux qu’on attendait et dans ce poulailler

On se vole dans les plumes, on s’accuse mutuellement

Des petites phrases qui plombent la côte du président

Qui tel un petit coq, sur ses ergots dressés

S’arroge le droit de piquer les idées d’autrui

Ose nous faire croire, comble du comble, qu’elles viennent de lui

Les gens préfèrent l’original à la copie

Parce que chez ces gens-là Madame, on obéit

Toute tête qui dépasse se devra d’être tranchée

Alice au pays des merveilles de l’UMP

Cette droite qui se dit droite sur l’échiquier

Qui se contorsionne pour, dans les cases, rentrer

Et de sciatiques en lumbagos fait appliquer

Un programme que la gauche n’aurait dénié, c’est fait !

Cette droite qui affirme un tout et son contraire

Selon que ses idées peuvent ou ne peuvent pas plaire

Qui claironne ses convictions qui penchent à tribord

Quand il faut ramener les frontistes à bon port

Et qui patauge dans celles qui virent à bâbord

Faut pas heurter, Madame, les sensibilités

Des timides, des choqués, oui, tous ces modérés

Qui s’offusquent d’une droiture qui leur porterait tort

Droiture pour ne pas dire une droitisation

Trop semblable à une certaine lepenisation

Et puis, il y a les autres, les autres qui ne disent rien

Ou bien n’importe quoi, tous ceux qu’on ne voit pas

Tous ces petits partis qui n’ont pas droit aux voix

Parce qu’il faut les f(u)ameuses signatures comme blanc-seing

Dupont-Aignan, Chevènement, Morin, Boutin

Lepage, Nihous, Arthaud et même De Villepin

Qui ont leur mot à dire mais qu’on n’écoute même pas

C’que leur parti raconte à un pour cent de voix

Parce que ces chez gens-là, Madame, on n’y croit pas

On ne sait que trop bien l’issue qui en sera

A plus ou moins long terme, la tête on baissera

Toute honte bue, l’UMPS, on ralliera

Dans l’attente de l’attribution d’une commission

Ou d’un rapport moyennant rémunération

Parce que chez ces gens-là seul l’argent fait fonction

On rit du peuple et de ses considérations

On se moque du paysan et de l’ouvrier

On se goberge de tous les petits employés

Et on profite entre ces gens si bien élevés

De la grâce du pouvoir, du pouvoir, la beauté…

Et puis ceux qui pourraient espérer ce cadeau

Des Cantona, des Lozès, des Drider, Verner

Des Cheminade et même des  Dédé l’abeillaud

Histoire de soutenir ce système bien pervers

Mais cette règle des 500 n’était-elle pas conçue

Pour écarter les candidatures farfelues… ( ???)

Démocratie voudrait donc dire démocrature

A cautionner ainsi certaines forfaitures ?

Et ceux qui font pitié quand ils ne font pas peur

Le front de gauche, pro communiste au chef hâbleur

Qui hurle et vocifère, s’égosille, tout en sueur

La rage au ventre,  rictus aux lèvres et poing vengeur

Vomissant son slogan, éructant ses rancœurs

Agonisant d’anathèmes tous ses détracteurs

Dirigeant sa diatribe contre les défenseurs

De la France, de ses hommes tombés au champ d’honneur

Focalisant sa haine contre cette « sale » engeance

Qui dit « l’immigration, n’est pas chance pour la France »

Se faisant même le chantre de ces maîtres censeurs

Qu’en d’autres temps, on appelait inquisiteurs

Applaudi, encensé, croulant sous les bravos

Des nervis autoproclamés antifachos !

Ce tribun, qui s’affirme d’une idéologie

Aux cent millions de morts sous différents « régimes »

Qui ne veut voir sur ses mains le sang des victimes

Et en accuse un « tortureur »en Algérie

Faut dire, chez ces gens-là, on ne pense pas, on ment

On travestit la vérité, on fait semblant

Car sa candidature suscite quelques problèmes

Quand on se revendique comme l’homme anti-système

Qu’on  se proclame le défenseur des ouvriers

Arguant d’une lutte contre la Finance, les banquiers

Seuls responsables des dérives de la pauvreté

Et qu’en même temps, on voudrait régulariser

Les clandestins, les sans-papiers, les immigrés

Et surtout qu’on touche de jolies indemnités

Ces propos paraîtraient un peu antinomiques

Si on ne le savait de la loge maçonnique

Et puis un NPA,  porte-parole : Poutou

Ca ne s’invente pas !  L’anticapitaliste

Bisounours de l’histoire qui fera des bisous

A tous les étrangers et même aux islamistes

Ce, au mépris des lois, et de certains décrets

Quand on appelle un clandestin, un sans papiers

Quand on promeut une candidate qui est voilée

Quand on empêche certain parti de s’exprimer

Quand on prône la violence pour pouvoir museler

Interdire des débats qui vantent d’autres idées

Quand on cogne sur ceux qui défendent la liberté

Faut pas se plaindre de faire zéro chez les Français

Quant aux verts, les pastèques, verts dehors, rouges dedans

Avec « Effa Choly » comme tête de gondole

Qui voudrait supprimer l’Histoire telle qu’on l’entend

14 juillet, Jeanne D’arc, table rase des symboles !!!!

C’est quoi ce chauvinisme aux relents du passé

Et ce patriotisme aux accents surannés ?

Cette ultra nationalité qu’elle vitupère

Pour elle, la France est sans passé et sans repères

Ça se voudrait Française, qu’aimerait bien avoir l’air

Mais qu’a pas l’air du tout, ou l’air communautaire

Avec l’instauration d’un jour de plus férié

Qui bafouerait  la loi sur la laïcité

Faut bien vous dire, Madame, que chez tous ces gens là

On ne pense pas, Madame, on ne pense pas, on suit

La tendance du jour et l’idée de la nuit

On se plie aux diktats, on se soumet, on ploie

Parce que chez ces gens-là, Madame, chez tous ces verts

La planète est prétexte aux discours mortifères

Quitte à mourir demain, autant mourir plus vite

Surtout sur les conseils d’un certain Con-BandiT

Et pour ne  rien gâcher dans le n’importe quoi,

Y a les associations et puis les syndicats

Les premières qui se gorgent, qui se délectent du droit

Acquis au cours du temps par de scélérates lois

Et qui se gargarisent de procès en procès

Des polémiques gagnées : la Halde, le Cran, le Crif

Et les autres…, mais eux sont les plus vindicatifs

Toutes ces officines attaquant les Français,

Délateurs officiels permis par le pouvoir

S’en prenant aux petits, aux sans grade, sans espoir

Les Fanny Truchelut, les Papy Galinier

Tous les Calimero de Navarre et de France

Qui ont dû face à ces injustices plier

Et tous les sites interdits par cette bienséance

Riposte laïque, François de Souche, Rebelle-Info

Ce dernier censuré, les autres en porte-à faux

Abhorrés et haïs, sous le coup de procès

Pour avoir exposé et dit la vérité

Tant sur l’immigration que l’insécurité

Vilipendés pour avoir si bien démontré

Et l’islamisation de notre société

Et les zones de non-droit, territoires occupés

Par des personnes, d’ailleurs, qu’il ne faut pas nommer

Qui sont Français uniquement par leurs papiers

Accusés de racisme contre une population

De stigmatisation contre une « religion »

Car des Torquemada viennent vous réprimander

« La cause des violences commises est la pauvreté

La précarité est source des meurtres, agressions ! »

Certes de Creuse, les habitants confirmeront…

Faut bien vous dire Madame que chez tous ces gens là

On ne vit pas Madame, on ne vit pas, on triche

On falsifie les comptes, on truque la compta

On fait taire des rapports qui disent qu’on est riche

Quand la main sur le cœur on s’affirme sans sous

Enfin sans sous… plutôt sans adhérents surtout

Et c’est le contribuable qui met main à la poche

Et qui donne à ces œuvres sans peur et sans reproche

La joie et le bonheur de se faire assigner

En justice, c’est l’argent de Judas, les deniers

Parce que maintenant, Madame, ce n’est plus le délit

C’est  l’intention  qui compte, c’est l’idée qu’on proscrit

« Faire la bamboula » c’est raciste et honni

« Travailler comme un nègre » est condamnable aussi

Commander un « p’tit noir » dans le bar du quartier

Vous vaudra lors l’opprobre  de toute la cité

Il ne faut jamais sous-estimer l’adversaire

Suivant que vous soyez aisé ou prolétaire…

En fait, ce n’est même plus une question de richesse

C’est l’origine qui tranche, qu’elle soit blanche ou diverse

Et quant aux syndicats, menteurs jusqu’à la moelle

Qui pourrissent le pays, s’érigeant en morale

Quand on voit leurs dérives, quand on voit leurs défauts

Sur la seule base du fameux rapport Perruchot

Mais tu volontairement  par les parlementaires

Comme si ce n’était qu’une question subsidiaire

C’est vrai Madame qu’il faut là passer sous silence

Tous les arrangements politiques à outrance

Surtout ne pas parler du « Siècle » le dîner

Auquel sont conviés ces si fameux délégués

En tête à tête avec Politique et Finance

Qui font semblant d’œuvrer contre leur influence

Quand on sait leurs acquis, quand on sait leurs avoirs

Ça tourne au ridicule et même au dérisoire

Des millions octroyés par le gouvernement

Aux magouilles orchestrées, aux avantages flagrants

Un château en province réservé aux élus

Qui y tiennent réunion par la grâce des cocus

Vous savez, les petits, les sans grade, les sans rien

Tous ceux qu’ils traitent avec mépris, avec dédain

Ceux qui ne font partie de cette fameuse caste

Qui ne verront jamais luire les ors de ce faste

Car chez tous ces gens-là, on se fout du quidam

De ces difficultés ou de ses états d’âme

Ceux qui ne réclament pas, qui se contentent de peu

Qui se lèvent tôt, survivent, faute de plus, faute de mieux

Ces moins que rien qui subissent l’endoctrinement

Des médias de gauche à quatre-vingt-dix pour cent

Radio, télé, journaux, ce cinquième pouvoir

Qui manipule les foules selon son bon vouloir

Car Madame, voyez-vous, au pays de Voltaire

S’il est encore un droit, c’est celui de se taire

Surtout ne pas émettre un mot contradictoire

Sous peine de finir dans un quelconque prétoire

Si vos pensées dévient de la ligne directrice

Si vos idées ne rentrent pas dans la matrice

Souffrez, car entre les médias et la justice

Il n’y a pas vraiment connivence, non complices

Pour accorder l’impunité aux délinquants

Voire fêter pour l’un, la centième arrestation

Quand la presse en rigole, les juges s’en dédient

Et condamnent des policiers dans le même temps

Pour s’être défendus face à une agression

Préméditée mais pour laquelle ils prennent sursis

La Justice serait le piètre représentant

De cette élite de pacotille, ces gouvernants

Car les noms sont masqués, les origines tues

Pour ne pas offenser, blesser ces gens d’ailleurs

Au tribunal, on leur accorde toutes les vertus

Ces hommes ont tant souffert des colonisateurs

Qu’on doit bien compenser les épreuves subies

Par ces pauvres hères si malheureux dans leurs pays

C’est ce qu’on nous répète avec tant d’insistance

Tous ces gens-là Madame sont des chances pour la France

C’est ce qu’on nous ressasse, c’est ce qu’on nous susurre

Cet apport est bénédiction pour le futur

Et tous les journalistes qui abondent en ce sens

Seront ravis de trouver tant de complaisance

Car faut vous dire, Madame, que quelles que soient les ondes

On ne pense pas, Madame, on traque la bête immonde

On montre les canines, on attaque au mollet

On déchiquette et les programmes et les idées

On se rue sur tout fait qui se peut exploiter

Bave à la bouche, on saisit l’opportunité

On se pique d’être roi dans une dictature

Qui ferait souverain le prince des injures

On se drape dans la certitude de la bravoure

Pour affronter l’ennemi dans un dialogue de sourds

On fait taire « l’invité » sous le feu des questions

Au débit d’une mitraillette, sans concession

A peine posé, le problème est lors éludé

Au cours de bavassages qui se veulent montrer

L’inexpérience, voire même une incapacité

On persifle, on se gausse de ces pestiférés

On raille, on exagère et on caricature

Ceux qui sortent des chemins de la nomenclature

On pourfend ceux qui veulent défendre ce Pays

Des Français de souche et des patriotes, on rit

Parce que chez ces gens-là Madame, on a appris

Qu’il faut être de gauche pour ne pas être honni

Tant pis si on « néglige » la déontologie

En s’infiltrant dans un parti pour dénoncer

Une xénophobie, un racisme supposé

Tant pis si on s’assoit sur une charte établie :

Femmes de politiciens sur des chaines publiques

Aux manettes de journaux, proférant leur optique

Tant pis pour l’idée même de la démocratie

On oriente, on influence la vox populi

Chacun y va de son couplet, nous sermonnant

Sur le risque à venir d’un vote dissident

Appelant même aux droits de l’homme, cette tendance

Qui fait d’eux les dépositaires d’une résistance

Car faut vous dire Madame, que tous ces journalopes

Sont représentatifs d’une magnifique Europe

Qui fait des citoyens des hommes obéissants

Qui ne revendiquent pas des droits ou des logements

Qui se confondent en excuses d’avoir envahi

Des pays qui seraient florissants aujourd’hui

Quand bien même ils n’y auraient jamais mis les pieds

Mais faut entretenir la culpabilité

C’est leur fonds de commerce à tous ces scribouilleurs

La victime est coupable, inversion des valeurs

Voilà Madame la France le casting des acteurs

Qui font la politique au gré de leurs humeurs

J’ajouterai pourtant une mention spéciale

A SOS racisme et tous ses affidés

Qui se rue sur tout fait, somme toute banal

Pour mieux le détourner, l’instrumentaliser

Car faut vous dire Madame, comme SOS baleines

On défend le racisme comme espèce protégée

Pour mieux contrecarrer un parti dit de haine

Toute histoire, vraie ou non est bonne à exploiter

Ce SOS machin qui depuis trente années

Nous pourrit l’existence, formate nos pensées

Ce SOS truc muche fils du mitterrandisme

Qui a imposé le multiculturalisme

Fier de revendiquer sur notre sol français

D’autres identités venues d’autres contrées

Qui importent leurs cultures,  leurs croyances, leurs idées

Quoique le mot « culture » soit peu approprié

Le voile et la burka, la charia, le hallal

Ne sont pas de nos références continentales

Je ne parle même pas des prières dans les rues

Ces gens-là ne sont pas, comme on dit, de mon cru

Et qui parallèlement dans sa grande mansuétude

Omet dans son indignation les « turpitudes »

Subies par les Français de souche dits souchiens

Pour ne pas dire sous-chiens… « Sous-animal impur » ?

(Ainsi sont comparés les juifs et les chrétiens)

Ce terme fait sourire mais c’est bien une injure

Proférée par un membre des « indivisibles »

Mais cette indignité laisse SOS mutique

« Face de craie » « Francaoui » seraient au plus lyriques

« Nique ta race » prouverait l’amour indéfectible

D’une population  bien imaginative

SOS aurait donc l’émotion sélective… ????

Et puis, et puis il y a pour paraphraser Brel

Une femme qui est belle comme un soleil

Pour mieux guider le peuple, pour en faire des rebelles

Un peu comme le symbole de la France qui s’éveille

Face à ces destructeurs, face à ses détracteurs

Une femme, simple femme qui s’érige en sauveur

De notre Patrie, notre Pays, nos valeurs

Qui ne nous promet pas du sang des larmes, la peur

A l’image de Churchill, mais consciente, réaliste

Elle s’oppose à cette hégémonie mondialiste

Contre un groupe Bilderberg et un projet Rivkin

Cherchez sur internet, vous verrez la doctrine…

Une femme seule face à la tempête politique

Qui se joue des médias et rit de ses caciques

Et qui a un certain art de la rhétorique

Contre les grands bravaches de la pensée unique

Puisqu’il faut justifier systématiquement

Argumenter sur les raisons de ce « penchant »

Je vous informe de certains points de son programme

Que tous ses contempteurs avant de lire, condamnent

Elle veut que soit apprise à l’école notre Histoire

Qui est le fondement même de notre savoir

Qu’y soit enfin rétablie une autorité

Que les parents d’élèves se sont accaparée

Elle porte l’idée de la préférence nationale

Sans distinction confessionnelle, épithéliale

Mais que l’on soit Français sous certaines conditions

Respecter les devoirs sans quémander des droits

Ne pas même  avoir à se poser la question

Qu’est-ce que mon pays France peut bien faire pour moi ?

Mais plutôt ce que moi, je peux faire pour lui

Car l’aimer, le chérir ou juste lui dire merci

Est une notion étrangère aux néo Français

Qui ne veulent pas s’intégrer ni s’assimiler

Ces gens-là qui vomissent et crachent sur ton visage

Qui brûlent ton drapeau ou bien sifflent ton hymne

Qui t’infligent chaque jour les plus odieux outrages

Provocations, appels  à la haine et au crime

Elle veut que cesse l’immigration déraisonnable

Qui pèse sur les salaires de l’ouvrier jetable

Qui n’a plus que le choix d’une mise en concurrence

Déloyale et sordide au nom de la finance

Ou qui, s’il s’y refuse, voit l’entreprise prospère

Voguer vers d’autres lieux notamment d’outremer

La Méditerranée étant privilégiée

Ces derniers temps, sans pour autant vouloir juger

Je pourrais vous en dire, je pourrais en parler

Des heures durant de tous les points de son projet

Je pourrais objecter, je pourrais rétorquer

Que son parti n’est pas le parti de la haine

Que les phrases de Jean-Marie n’avaient rien d’obscène

Instrumentalisées par la gauche Mitterrand

Qui refusait toute idée de rapprochement

Entre la droite le RPR et le Front National

Il fallait faire scission, qu’un des deux soit le mal

Car faut vous dire Madame, qu’à l’époque ces gens-là

Ne s’embarrassaient pas de ces méthodes, ma foi

Et accuser un parti comme antisémite

« Point de détail » pour en annoncer les limites

C’était très bénéfique politiquement parlant

Et SOS racisme en est le pur relent

Mais il est tard, Madame, il est minuit moins cinq

Les prophéties d’Enoch Powell lui donnent raison

L’Islam sera conquérant à moins qu’on le vainque

Une seule femme se bat contre cette invasion

Car faut vous dire, Madame dans tous ses opposants

Il n’y a que dhimmis et lecteurs du coran

Adorateurs de Mahomet, de ses versets

Alors pardonnez-moi d’avoir un parti pris

Pour la seule candidate qui plaide notre survie

Puissiez-vous chère Madame, rejoindre nos idées

Oreliane

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.