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Madame Le Pen se moque de la France et le prouve par son refus d’alliances

Gérard en a marre des faux-culs, des esprits étroits, des lobotomisés, des lâches, des abstentionnistes, des grandes gueules et de Madame Le Pen qui trahit la France patriote. 

Est-ce la mort programmée du camp national pour des raisons imbéciles qui ne tiennent pas la route. La logique unitaire est une évidence et Madame Le Pen est bien sotte de ne pas le comprendre.

Sotte ? Je retire car en fait, sa logique est tout d’abord pécuniaire. Il lui faut des élus RN pour percevoir en retour, les indemnités que les nouveaux élus vont percevoir, et un retour financier d’1,62 euros par voix.

C’est de cette manière que tous les partis se financent. C’est 66 millions d’euros. Ce montant correspond à la somme versée chaque année depuis cinq ans à tous les partis suite aux législatives. Il faut pour toucher ce financement 1% de voix minimum dans 50 circonscriptions.

Après le second tour, le nombre final de parlementaires, débloque la deuxième partie du financement. Il s’agit d’un montant de 37.400 euros par élu et par an. (Idem pour les Sénateurs même si le mode de scrutin diffère) (Source)

Ajoutons que la loi prévoit que pour être au deuxième tour, il faut atteindre le chiffre de 12,5 % des inscrits, soit, avec 50 % de participation, 25 % des votants. On comprend mieux sa position qui n’a rien à voir avec une rancune tenace contre Eric Zemmour, voire comme elle le dit désormais, la crainte des élus Zemmour de voter la retraite à 65 ans.

Les admirateurs de Madame Le Pen doivent savoir que la réalité de ses discours de patriote, d’identité nationale, sur l’immigration, la sécurité, etc., n’est finalement qu’un discours de boutiquiers.

L’Union des Droites, j’ai envie de dire « elle s’en balance ».  Ce qui compte c’est le pognon, le blé, le fric, le flouze, et rien d’autre.

Evidemment, pour le camps national ça craint. Madame Le Pen se moque d’être minoritaire pour peu qu’en plus, elle ait plus de 15 députés à l’Assemblée Nationale, car elle pourra avoir un groupe qui ouvre un financement supplémentaire, une voiture de fonction, des bureaux et des prérogatives parlementaires. Pas question de partager.

Les autres nationaux, les souverainistes, peuvent toujours s’accrocher, elle ne laissera rien, que dalle, nada, pas même une miette. Tant pis si les islamo-gauchistes de Mélenchon pourront faire leur cirque, et si la volaille macroniste accentuera la nuisance et la dissolution de la nation Française.

Madame Le Pen ne veut qu’assurer la sécurité de son parti, de son staff, de ses amis et autres affidés. Tant pis si c’est au détriment de la France. Il y aura bien sûr, des admirateurs qui trouveront cela génial.

Que dit Philippe Vardon par exemple qui avait promu l’alliance des patriotes et souhaité l’Union des Droite. Il a été écarté par la commission d’investissement. Il a décidé de se maintenir. Parce que ce n’est pas dans un bureau parisien qu’on va décider de mes engagements. L’investiture, c’est le RN qui en décide, la candidature, c’est mon sujet. Je vais à cette élection sans étiquette, mais pas sans éthique. On connaît mes valeurs, mes idées, mes combats. J’ai également le soutien de l’ensemble des élus municipaux et métropolitains du RN à Nice. Tous les élus, les militants et l’immense majorité des adhérents me soutiennent parce que cela est injuste et stupide politiquement. (Source)

Madame Le Pen se moque des candidats en capacité de gagner. Nous l’avions déjà vu  avec Valérie Laupie dont elle a empêché qu’elle devienne le nouveau Maire de Tarascon. Le plus étonnant est que le saboteur qui était à la manœuvre de cette échec, a rejoint le parti Reconquête.

Madame Le Pen a été jusqu’à dire que passer une alliance avec Eric Zemmour pouvait la pousser vers l’extrême droite. Elle serait donc convaincue, malgré le barrage ignoble des médias contre elle durant les 15 jours de campagne au second tour, qu’elle aurait acquis le droit d’être seulement de Droite. Quelle misère.

La Droite nationale est majoritaire en France. Une très grande majorité souhaite l’Union des Droite, y compris parmi les électeurs du Rassemblement National. Que fait-elle de ces demandes, de ces supplications ? Elle s’en moque. C’est cela la réalité de Madame Le Pen.

Il faut l’Union des Droites, trouver des accords, une plateforme commune, et de vouloir que dans chaque circonscription, un candidat bien placé puisse être favorisé.

Gérard Brazon