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Magyd Cherfi, la France des mosquées, on n’en veut pas !

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Tombée par hasard sur l’interview accordée au journaliste Fabrice Pliskin à l’occasion de la sortie de votre ouvrage « Ma part de Gaulois » l’envie impérative d’y ajouter certains commentaires s’impose à moi. Je ne suis pas sûre que vous veniez les lire sur ce site, mais peut-être quelqu’un de votre entourage vous le signalera-t-il ?

Vous êtes né à Toulouse en 1962, de parents Algériens, (ou bien dois-je-dire Kabyles ? Je connais la différence), vous n’avez donc connu la période avant et pendant guerre d’Algérie que par la lecture ou les récits qui ont pu vous en être fait par vos proches, avec toujours dans ces cas-là, une part d’inexactitude, parce que l’on enjolive ou au contraire minimise tel ou tel fait suivant le cas, volontairement ou pas d’ailleurs. Et je me permets de vous poser une simple question : « Avez-vous vu le documentaire intitulé « La valise ou le cercueil » de Charly Cassan ? Documentaire très honnête qui retrace toute l’histoire de l’Algérie de 1830 (qui ne s’appelait pas encore Algérie) à nos jours, et tord le cou à toutes sortes d’interprétations plus ou moins falsifiées de la réalité.

France Télé censure le film «la valise ou le cercueil» traitant de l’expulsion des Français d’Algérie | La Gauche m’a tuer

Mais revenons à votre interview :

Magyd Cherfi: « Vous voulez le Front National ? Chiche » – Bibliobs – L’Obs

Cette remarque, par exemple : On me dit: «Cette République, nous lui avons tant donné et elle si peu. Pourquoi cette allégeance, alors qu’elle méprise l’islamité et l’identité maghrébine ? C’est bien vite balayer la réalité d’un pays sous domination Ottomane, des marécages transformés par la France en terres fertiles, de toutes les infrastructures totalement inexistantes et construites par la France : routes, chemin de fer, ponts, ports aéroports, hôpitaux,  écoles, etc. Peu osent-ils dire ? Eternelle rengaine d’une parfaite mauvaise foi ! Qu’est devenue l’Algérie après le départ des Français ? Vous le savez.

Vous devez une fière chandelle à votre mère qui avait compris que l’instruction, le savoir, étaient les clés pour réussir sa vie, pour s’élever dans la société. Vous dites : « certains venaient en classe avec des cannes à pêche, des boîtes pleines d’hameçons, des frondes, genre «l’école on s’en fout», genre «l’école, c’est la France. Nous, on est d’un petit territoire d’Algérie qui s’appelle les quartiers nord». Voilà d’où vient l’origine de la fracture : le refus de s’adapter, aggravé par le laxisme, l’angélisme, la bêtise de nos dirigeants qui n’auraient jamais dû accepter ces comportements et bien d’autres. Avec en plus l’incommensurable bêtise (pour rester polie) des copains qui ne supportaient pas la réussite qu’ils considéraient comme une trahison alors que rien ne les empêchait de faire de même, signe aussi d’esprits bornés. Les mêmes qui pleurnicheront ensuite parce qu’ils sont au chômage. Bien sûr qu’ils ont plus de risques que les « blancs » (j’emploie votre langage) d’être au chômage, lorsque l’on est à peine capable de s’exprimer en Français, encore moins l’écrire sans faire une faute à chaque mot, il est certain que l’on ne peut occuper que des postes subalternes ! Et dans ce domaine il y a pléthore de candidats. Situation qui va s’aggraver avec l’invasion massive de soi-disant réfugiés. Sans oublier que le patron qui engage un maghrébin sait qu’il risque de se trouver un jour ou l’autre confronté à toutes sortes de revendications liées à la place excessive et inacceptable prise par l’islam en France…et ailleurs. On peut comprendre qu’il hésite, non ?

Ma mère pense école. Les autres mères pensent à l’école comme à un lieu où elles peuvent se débarrasser de leurs enfants pour se reposer un peu. Aveu flagrant, encore une fois, de l’inadéquation entre le fait d’avoir beaucoup d’enfants et d’avoir le temps et les moyens de bien s’en occuper, de suivre de près leurs études à condition toutefois de le vouloir et de le pouvoir ; les femmes ayant peu accès à l’instruction.

 Et aujourd’hui, à la troisième génération, on dit: «Tu es français mais tu n’es pas chez toi. »

A qui la faute ? Pourquoi ceux de la 3e génération parlent-ils encore avec un accent maghrébin à couper au couteau ?

Pourquoi les enfants d’immigrés asiatiques réussissent-ils bien mieux ? Pourquoi ne posent-ils pas de problèmes en classe ? Pourquoi s’expriment-ils parfaitement en français dès la 2e génération ? Vous êtes-vous déjà posé la question ? Cela vaut la peine d’y réfléchir…

Pourquoi, dans le passé, des Polonais, des Russes, des Italiens, des Espagnols, des Portugais, et d’autres se sont-ils intégrés en France, et dans bien des cas sont devenus plus Français que certains Français de naissance ? Pourquoi ? Parce qu’eux n’avaient pas subi le lavage de cerveau du dogme politico-religieux nommé islam, avec le coran qui régit tout, notamment persuade ses adeptes qu’ils sont la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes (Sourate 3 – verset 110). Avec pour résultat le culot, l’arrogance de petits « branleurs » ignares, sans aucun savoir-vivre.

L’Arabe est un bouc émissaire en or, comme, auparavant, l’Italien, le Portugais ou l’Occitan, dites-vous. Je réponds doublement faux : « mauvaise foi flagrante ! ». Vous savez bien sûr aussi bien que moi ce que signifie « bouc émissaire », accuser à tort quelqu’un de fautes qu’il n’a pas commises. Allons voyons, après les incivilités (comme disent frileusement les politiques, les journaleux et toute la clique) les petits délits non sanctionnés, les agressions verbales puis physiques, c’est maintenant l’accélération dans la violence quotidienne, pour arriver aux attentats meurtriers et particulièrement barbares, les égorgements sur notre sol. Qui est à l’origine de tout cela, pas des chrétiens, pas des juifs, pas des bouddhistes, pas des athées, non des musulmans, ou convertis, ce qui n’est pas mieux ! Le fossé se creuse de façon irréversible, et c’est logique ! Alors de grâce, ne parlez pas de bouc émissaire !

Grandir l’armée de libération de la Palestine : encore un faux-semblant. Qui parmi les franco-musulmans connaît la Palestine ? Pourquoi ne pas aller combattre là-bas plutôt qu’en Syrie ? La Palestine n’est qu’un faux prétexte pour manifester et au passage vandaliser.

Vous êtes fatigué, dites-vous, de répéter que le Front National n’est pas la solution. C’est votre droit, mais quelle est la solution selon vous ? Continuer à subir en attendant que la France, notre pays, disparaisse sous le rouleau compresseur de l’islam ? Que tous les non-musulmans – dont vous faites partie – n’aient plus droit qu’au statut de dhimmis ?

En voyant pour la France un avenir avec des mosquées plus nombreuses dirigées par des citoyens dignes de ce nom, musulmans et patriotes, non influencés par les pays arabes, vous faites un pari risqué… pire vous croyez au Père Noël…

Oriana Garibaldi