Mahomet et Abu-Bakr-Al-Baghdadi, c’est kif-kif (2)

TERRORISME 23372 ATTAQUES-28-08-2014Lorsque les musulmans considèrent leur prophète comme le beau modèle à suivre et l’être humain le plus parfait qu’Allah créa sur terre, savent-ils au moins que durant 10 ans de 622 à 632, il avait mené plus de 80 razzias ?
Savent-ils qu’il avait ordonné des assassinats politiques ?
N’avait-il pas décidé l’exécution d’un certain Al Nader parce qu’il racontait de belles histoires et s’était moqué de lui à La Mecque? Est-ce là un geste d’un prophète qui prêchait la paix et l’amour ou bien quelqu’un qui agissait par esprit de vengeance ?
Quand on jeta à ses pieds la tête d’un de ses ennemis,il s’écria : « Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie. » Comment doit-on qualifier ce comportement ?
Il n’avait non plus hésité à exécuter un certain Okba bien que celui-ci le suppliât de le laisser en vie en criant : « Et ma petite fille, qui prendra soin d’elle ? » ; « les feux de l’enfer ! s’exclama alors Mahomet et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. « Misérable que tu es ! Continua-t-il, « Persécuteur ! Mécréant qui ne croit ni en Dieu, ni en son Prophète, ni en son livre ! Je remercie le Seigneur qui t’a tué et ainsi a consolé mes yeux. »
La poétesse Asma bent Marwan qui n’avait jamais caché son aversion pour l’islam en composant des vers sur la folie qu’il y avait à faire confiance à un étranger qui combattait son propre peuple, subit à son tour les foudres de Mahomet. Un soir à la mosquée, après la fin de la prière, il s’écria : « N’y aura-t-il donc personne pour me débarrasser de la fille Marwan ? » Un bigot du nom d’Umayr ibn Adi décida d’exécuter les désirs de l’Envoyé d’Allah. Le soir même, il s’introduisit dans la maison d’Asma bent Marwan pendant qu’elle dormait entourée de ses jeunes enfants. L’un deux était couché sur son sein. Umayr écarta le bébé qui allaitait et la transperça de son épée. Le lendemain, au moment de la prière du matin, Mahomet qui connaissait le projet de l’assassinat, demanda à Umayr : « As-tu tué la fille de Marwan ? », « oui, répondit-il, mais dis-moi, doit-on craindre quelque chose ? », « rien, répondit Mahomet, deux chèvres ne se disputeraient même pas pour ça. » Ensuite pour encourager les autres musulmans à commettre des meurtres au nom de l’islam, il loua son courage à l’intérieur de la mosquée, pour le service qu’il avait rendu à Allah et son Prophète.
Et on comprend mieux pourquoi tous les assassinats des opposants à l’islam se décident à l’intérieur de la mosquée. L’exemple fut donné par le prophète lui-même.
Après le meurtre de la poétesse Asma, Mahomet ordonna l’assassinat du poète Abu Afak qui était très âgé et qui le critiquait. Mais son âge avancé ne lui avait pas permis d’échapper à la sentence décrété par le prophète. Il fut aussi assassiné dans son sommeil par un musulman.
Mais l’essentiel pour Mahomet, était de se débarrasser des Juifs de Médine qui lui faisaient de l’ombre religieusement. Il attendait le moment propice pour les attaquer. Il saisit l’opportunité d’une rixe pour assiéger le camp fortifié de l’une des tribus juives, celle des Bannu Qaynuqa. Malgré le traité d’amitié qui le liait à ses voisins israélites, il ne fit rien pour régler cet incident mineur. Les Juifs finirent par se rendre et sans l’intervention du chef de la tribu arabe des Khazrajites, Abdallah ben Ubayy, Mahomet était sur le point de les passer à l’abattoir. Les Banu Qaynuqa furent bannis de Médine et allèrent s’établir en Syrie. Leurs biens furent confisqués et distribués entre Mahomet et ses soldats.
Mahomet continua à chercher des prétextes pour éliminer ses adversaires. Kab Ibn Al-Ashraf, le fils d’une juive de la tribu de Banu Nadir, après la bataille de Badr qui opposa Mahomet et ses partisans aux Mecquois, alla à la Mecque et avait composé des oraisons funèbres en hommage aux vaincus, en incitant les Banu Qoraych à la vengeance, puis revint à Médine sans se soucier de la macabre sentence qui l’attendait.
Fou de rage, Mahomet priait à haute voix en disant : « Ô Seigneur, délivre-moi du fils d’Ashraf, de la manière qui Te semblera bonne parce qu’il s’est rebellé et que ses vers sont séditieux. » Mais comme Kab ibn Ashraf faisait du clan de la puissante tribu juive de Banu Nadir, il était difficile aux partisans de Mahomet de l’attaquer de front. Et ce fut par la ruse que Kab ibn Ashraf fut assassiné. Sa tête fut jetée aux pieds de Mahomet qui déclara le lendemain matin: « Tuez les Juifs qui tombent entre vos mains. » Ce fut une vraie chasse aux juifs qui se déroula à Médine alors. Et cette frénésie mortifère découla du fanatisme de l’enseignement de Mahomet qui ordonna d’exécuter deux prisonniers mecquois, capturés lors de la bataille de Badr (Abu Uzza et Uthman ibn Moghira) qui servirent d’exemples. La peur s’empara des Juifs.
Après avoir subi une sérieuse défaite durant la bataille d’Uhud, l’autorité et le prestige de Mahomet en prirent un coup, alors il décida d’attaquer les Juifs des Banu Nadir sous le prétexte que ces derniers voulaient l’assassiner. Après un siège de plusieurs semaines, les Banu Nadir se rendirent et furent autorisés à partir à l’oasis de Khaybar où ils furent massacrés deux ans plus tard. Les musulmans se partagèrent leurs terres et la part de Mahomet le rendit financièrement indépendant. Cette victoire sur les Juifs est abondamment décrite par la sourate 59.
En 627, les Mecquois et leurs alliés attaquèrent Médine. Le siège, qu’on appela la bataille du Fossé, ne dura que deux semaines. La tribu juive des Banu Qurayza participa timidement à la défense de Médine, et fut accusée de trahison par Mahomet qui décida de l’attaquer. Après plusieurs semaines de siège, les Juifs se rendirent. Mahomet décréta que leur sort soit tranché par un certain Sad ibn Mu’adh, un membre des Banu Aws, une tribu arabe, leurs anciens alliés. Ce dernier qui souffrait d’une blessure qu’il avait reçue lors de la bataille du Fossé, déclara : « Mon jugement est que les hommes devront être mis à mort, les femmes et les enfants seront vendus en esclavage et le butin sera partagé par l’armée.»

Mahomet approuva ce verdict en disant : « En vérité le jugement de Sad est le jugement de Dieu établi d’en haut par-delà le septième ciel. »
Entre 800 à 900 Juifs furent ainsi tous décapités du lever du soleil jusqu’à une heure avancée de la nuit. Puis laissant ses sbires terminer le travail, Mahomet se retira sous sa tente en s’offrant les charmes de Rihanna bint Zayd des Banu Qarayza qu’il s’était octroyée comme butin de guerre (esclave sexuelle), alors que le sang des siens était encore chaud. Mahomet commit là un vrai pogrom et inventa la purification ethnique par versets coraniques.
En 628, il ordonna une razzia contre la tribu de Banu Fasarah que gouvernait Umm Qirfa ( Fatima bint Rabia Ben Bader Al Fazarri), une femme d’une grande noblesse. Il donna le commandement de cette expédition à son ex-fils adoptif Zayb ibn Haritha.
Pourquoi Mahomet avait donné l’ordre d’attaquer les Banu Fasarah ? Il était jaloux qu’une femme puisse diriger un clan et en plus elle était plus riche que lui. D’ailleurs, selon sahih Bukhari , Mahomet avait dit : « Une nation dirigée par une femme ne réussira jamais. »
Après avoir tué tous les hommes des Banu Fasarah, leurs femmes et leurs enfants furent ligotés et pris comme butin de guerre. Quant à Oum Qirfa, leur cheftaine, elle fut mise à mort d’une façon atroce devant ses enfants. Zayd donna l’ordre à Bin Qays Moshin de la tuer. Ce dernier avait ligoté les jambes de la pauvre vieille à deux chameaux avant de les faire courir dans deux directions opposées. Son corps fut ensuite découpé en plusieurs morceaux et sa tête remise à Zayd comme preuve de son assassinat afin de la porter à Mahomet.
Actuellement l’EIIL ( Daech) et Al-Qaïda utilisent les mêmes méthodes. Et c’est ça le vrai islam, l’islam de Mahomet.
Toujours la même année ( 628), Mahomet lança une razzia contre la tribu de Banu Mustaliq qui était alliée aux Banu Qoraych ( les mecquois) depuis des siècles. On dit aussi qu’ils étaient de confession juive. Les musulmans avaient tué les hommes et capturé plus de mille femmes. C’est ainsi que Mahomet s’appropria la belle Juwayriya bint Al-Harrith après avoir assassiné son mari. Et le soir même du meurtre, il passa la nuit en sa compagnie, alors qu’elle venait de voir les siens se faire décapiter.
Quelle est cette inhumanité qui animait l’Envoyé d’Allah ?
En 629, Mahomet se lança à la conquête de l’oasis de Khaybar qui était habitée exclusivement par des Juifs. Avec la ruse, lui et ses partisans attaquèrent un à un les fortins qui jalonnaient la vallée de Khaybar. Son cri de guerre était : « Ô vous qui avez reçu la victoire, tuez, tuez. » Un à un, les fortins juifs tombèrent. Mahomet accusa le chef juif Kinana B.al Rabi de cacher le trésor et le fit lapider jusqu’à la mort par ses sbires qui lui tranchèrent la tête par vengeance. Quant aux Banu Nadir qui avaient fui Médine deux ans avant, ils furent tous massacrés à l’exception de leurs enfants qui furent vendus comme esclaves.
Mahomet prit comme butin de guerre la belle Safiya bint Ho-Yay des Banu Nadir après avoir assassiné son père, son frère et son mari. Le soir même, il passa la nuit à ses côtés pendant qu’elle pleurait à chaudes larmes la mort des siens. Elle n’eut même pas un instant de répit pour faire son deuil.
Nul assassinat, meurtre, cruauté ou torture ne doit être ignoré quand il s’agit de juger la moralité de Mahomet. Malheureusement, ce triste catalogue de barbarie reste incomplet, car les seules sources sont musulmanes.
Dans cette course de Mahomet aux femmes, il ne faut pas oublier Maria la copte, qui lui fut offerte par un certain Maqawqis, un général byzantin qu’il accepta avec joie.
On peut affirmer que pour Mahomet, l’islam se résume au sexe et au butin de guerre pour motiver ses sbires.
N’oublions pas que Mahomet à l’âge de 53 ans avait épousé une fillette de 9 ans dont le père n’était que Abu-Bakr, son compagnon de route, le premier calife de l’islam: Aïcha, la mère des croyants. Il n’avait pas hésité aussi pour satisfaire des bas instincts à faire divorcer Zayneb la femme de son fils adoptif Zayd pour l’épouser à coups de versets coraniques si comme Allah était à son service pour satisfaire ses pulsions sexuelles.
Et pourtant, les musulmans continuent de le prendre comme exemple… Quelle est cette magie qui fait qu’un semeur de troubles et de crimes devienne un modèle de probité et de morale et un prophète de paix et de tolérance ?
Finalement, razzia et sexe font bon ménage en islam !
Lorsque le président américain Mr Obama déclare, à la suite de la décapitation du journaliste James Foley que Dieu ait son âme : « L’EI ne parle au nom d’aucune religion. Aucune religion ne dit de massacrer. Leur idéologie est creuse… » Eh bien, il se trompe, car Al-Baghdadi ne fait qu’appliquer les préceptes de l’islam.
Ignore-t-il que c’est Mahomet qui avait déposé le brevet d’invention du djihad, de la décapitation, du butin de guerre et de l’esclavage sexuel à travers le coran incréé. Le Calife Ibrahim ne fait que suivre le chemin de son ancêtre ; il n’a rien innové en la matière. Ce qu’il fait, il le puise dans le coran et la sunna.
J’invite Mr Obama à méditer ce hadith de sahih Bukhari : « Selon Abou Hurairra, l’Apôtre d’Allah a dit : « J’ai été envoyé avec les mots les plus courts porteurs de sens les plus larges, et j’ai été fait victorieux par la terreur, et quand je dormais les clés des trésors du monde me furent remises en main propre.. » Abu Hurairra a ajouté : « L’Apôtre d’Allah a quitté le monde et maintenant vous ( les musulmans) son peuple, il faut réclamer ces trésors ( c’est-à-dire se lancer dans les conquêtes et les razzias). »
C’est clair, net et précis. Avis aux incrédules !
Dae’ch n’est pas une créature nouvelle. Cette bête immonde existe depuis 622. Elle se trouve chaque jour que Dieu fait, dans les mosquées et les écoles coraniques. Elle est dans la pensée des musulmans surtout sunnites qui croient dur comme fer que l’islam est une religion de paix. Elle est l’émanation de l’islam médinois théorisé et appliqué par Mahomet. Elle ne vient pas de nulle part et sûrement pas d’une autre galaxie, elle vient de Médine, son lieu de naissance. Et désormais avec l’état islamique de l’Irak et du Levant, les fauves carnassiers du djihad sont lâchés pour la nature dont leurs idéologues sont les frères musulmans et leurs soutiens financiers les pétromonarchies arabes, les protégées des occidentaux en général et des américains en particulier.
Quand les hypocrites saoudiens et qataris changent de fusil d’épaule, en déclarant que Dae’ch est l’ennemi de l’islam, ils se moquent de qui, ces pyromanes du terrorisme mondial. Ils le font uniquement parce qu’ils se sentent menacés et acculés et que leur fils légitime est en train de lorgner du côté de la Mecque là où se trouve leur fond de commerce. Est-ce la fin du début ? Oui, car comme je l’ai écrit sur Riposte laïque le 13-08-2012 (N° 264), l’incendie qu’ils ont allumé en Syrie va les atteindre, sans oublier la Turquie et l’Occident dont le retour de flammes va être ravageur pour eux.
Le Moyen-Orient est au début d’un grand bouleversement géopolitique, parce qu’on on ne verse pas de l’huile sur le feu, sans recevoir en retour des flammes en pleine figure. Au fait où est passé le fameux printemps arabe orchestré par les apprentis sorciers et encouragé par BHL alias Botul et compagnie ? Où est la démocratie promise par les laborantins occidentaux sous hypnose de l’islam modéré ? L’islam modéré n’existe pas, il n’y a qu’un seul islam celui de Médine. Point barre !
Mais où sont passés les Dalil Boubakeur, Malek Chebel, Abdenour Bidar, Dounia Bouzar, Mathieu Guidère, Tareq Oubrou, Ammar Lasfar sans oublier le très médiatique Hasni Abidi, le spécialiste du monde arabe qui passe régulièrement ces derniers temps sur F5 (émission C dans l’air) le défenseur acharné de ses cousins qataris et saoudiens pour les dédouaner de leur collusion avec Da’ech, eux les chantres de l’islam de paix et d’amour ?
Je leur lance un défi : qu’ils démontrent à l’opinion publique française que Mahomet n’a jamais au grand jamais razzié, tué, décapité, vendu des esclaves et ce que fait Abu-Bakr- Baghdadi n’a rien à voir avec lui. Chiche, j’attends leurs arguments théologiques.
Etre musulman de nos jours, c’est se poser la question : est-il possible de légitimer la démarche de Mahomet et de le prendre comme modèle ? Le djihad, est-il réellement la solution aux nombreux problèmes qui assiègent le monde musulman ? Et ce djihad, est-il la seule voie pour qu’ils existent ?
Le moment est venu pour qu’ils se débarrassent de Mahomet de Médine et de son coran guerrier et qu’ils renouent avec l’Envoyé d’Allah au début de sa prophétie ( religieuse et liturgique), celui de la Mecque. Sinon les temps seront durs pour eux, car à l’avenir, le reste du monde les accusera du désordre perpétré par leur djihad.
Chaque musulman responsable doit s’interroger sur son islam. Il faut qu’il fasse son examen de conscience en se demandant s’il appartient à l’humanité tout en pratiquant une religion qui appelle au meurtre de celui qui n’est pas musulman. Doit-il encore accepter les discours ambivalents, sectaires et parfois guerriers que les théologiens islamiques diffusent chaque vendredi dans les mosquées du monde entier?
Le temps de la takkia est terminé…L’islam est déshabillé. Aucun rocher, aucun arbre ne veut le cacher… Alors à quand un aggiornamento de l’islam qui libérerait les musulmans de leur pratique religieuse médinoise?
Le musulman doit se rendre compte que l’islam enseigne à la mosquée l’ensauvagement des esprits qui permet d’obtenir le diplôme d’égorgeur ou de lapideur !
Et pour vulgariser le vrai islam, celui de la terreur, celui de Médine, chers lecteurs et lectrices de RL, ( pour ceux ou celles qui ont la possibilité) envoyez sans tarder le livre d’Ibn Hichem ayant pour titre: s’ira nabaouiya – biographie de Mohammed, à Mr Obama, Mr Cameron et Mr Hollande afin qu’ils puissent s’apercevoir qu’il y a aucune différence entre Mahomet et le calife Ibrahim de l’EI et pour qu’ils arrêtent leur cinéma à deux balles.
Pour la première fois depuis des décennies, les imams saoudiens, ces faux dévots, ces excités du djihad, viennent de déclarer que les égarés de Mossoul ( comprendre le calife Ibrahim leur fils légitime) sont des hérétiques. C’est une bonne nouvelle, car eux et les Saoud (la famille régnante en Arabie) qu’ils servent obséquieusement, commencent à faire pipi dans leurs kamis. Et ce n’est pas la seule bonne nouvelle, car la parité de la lapidation homme-femme est effective depuis quelques jours à Mossoul. En effet, un homme vient d’être lapidé pour adultère, parce qu’avant ce tournant historique dans l’application de la charia, seules les femmes subissaient le supplice de la lapidation. Cette cruauté leur était exclusivement réservée…
Ce sacré calife Ibrahim est en train de faire de l’ombre à ses maîtres. Qui l’aurait cru, il y a seulement quelques mois ? Allah est capable de bouleverser l’ordre des choses en un mouvement de paupières…
Et que va devenir le roi Abdallah d’Arabie, khâdim al-haramayan-serviteur des deux lieux saints de l’islam (la Mecque et Médine, mais au passage il feint d’oublier le troisième lieu saint de l’islam, Jérusalem de peur de froisser ses alliés Israéliens) maintenant qu’il doit prêter allégeance au calife Ibrahim conformément à la charia sinon, ils deviendra un apostat ?
Le monde entier attend sa réponse avec impatience.
Le roi Abdallah ne doit pas surtout oublier que 92% des Saoudiens approuvent le calife Ibrahim selon un dernier sondage réalisé sur les réseaux. Les interrogés considèrent que les agissements de Dae’ch ( EIIL) sont conformes aux valeurs de l’islam et de la charia…
Désormais, la famille Saoud a des soucis à se faire…
« Gloire à Allah qui change toutes les choses ! »
Hamdane Ammar

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