Mais au fait, d’où vient-elle, cette dette africaine ?

    « J’ai condamné toujours la colonisation comme un acte de barbarie. La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité. Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes…Tout en reconnaissant ce crime, je ne veux pas qu’on tombe dans la culture de la culpabilisation sur laquelle on ne construit rien. »    (Emmanuel Macron, 14 février 2017).

On me dit que la dette africaine serait de l’ordre de 365 milliards de dollars (sans parler des dettes privées) et qu’un tiers, voire la moitié de cette dette serait détenue par la Chine.

Et, en pleine crise du Coronavirus, comme si nous n’avions pas d’autres chats à fouetter ou d’autres cadeaux à faire (en priorité aux Français), l’avorton présidentiel est pris d’une nouvelle lubie : il nous faut tirer un trait sur la dette – les dettes – de l’Afrique. Il est amusant de constater que, quelques jours plus tôt, cette suggestion idiote a été faite par le pape François.

On se demande de quoi se mêle le chef de l’Église catholique, toujours prompt à voler au secours de pays majoritairement musulmans ? Il ferait mieux de s’inquiéter de la désertification des églises et/ou du denier du culte qui ne rentre pas faute de paroissiens.

Mais au fait,  d’où vient-elle, cette dette africaine ?

Lors de leur indépendance, dans les années 1960, plusieurs pays africains se sont endettés auprès de la communauté internationale pour bâtir leurs nouveaux États.

« C’était très abordable, car les taux d’intérêt étaient proches de zéro. Mais le drame, c’est que les États africains se sont endettés à des taux d’intérêt variables », nous explique l’économiste togolais Kako Nubukpo. Or, à la fin des années 1970, après plusieurs chocs pétroliers, les taux sont montés en flèche. « Les pays africains se sont retrouvés à rembourser à des taux très élevés une dette qu’ils avaient contractée à des taux très faibles. Le côté insoutenable de la dette africaine est né à ce moment-là », nous explique le même Nubukpo. C’est à cette période que les politiques d’ajustement structurel voient le jour avec des prêts de la Banque mondiale ou du FMI  en échange de réformes pour « libéraliser » l’économie. Une autre vague d’endettement intervient dans les années 2000 avec l’arrivée de la Chine qui devient rapidement le premier créancier du continent africain.

« C’est un cycle où nous sommes sortis du colonialisme pour tout de suite entrer sous le joug de l’endettement », déplore le philosophe camerounais Achille Mbembe.

Mercredi, plusieurs créanciers publics ont accepté la suspension pour douze mois de la dette des pays les plus pauvres, dont font partie 40 États africains. Un report, à défaut d’une annulation, qui ne devrait représenter qu’une toute petite partie de l’endettement total du continent africain estimé à 365 milliards de dollars. « Contrairement à ce que l’on a connu dans les années 1980 où ce n’était que de l’endettement auprès d’États souverains, la dette africaine est aussi détenue désormais par des investisseurs privés, comme des fonds d’investissement », nous explique Kako Nubukpo.

En effet, outre les prêts accordés par certains États ou organisations internationales, les pays africains ont émis de la dette sur les marchés financiers internationaux. « Le fait d’annoncer un moratoire sur la dette et a fortiori une annulation de la dette ne semble pas aussi simple qu’il y a 20 ou 30 ans », craint Kako Nubukpo.

Plusieurs pays africains ont connu des allègements de dette ces dernières années, au titre de l’initiative de la Banque mondiale et du FMI en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). Mais le cercle vertueux escompté ne s’est pas enclenché : le Congo-Brazzaville, par exemple, dont la dette a été divisée par trois en 2005, est à nouveau endetté à plus de 100 % de son PIB.

« Il ne faut pas perdre de vue la question de la mal-gouvernance et de la corruption qui gangrènent certains régimes sur le continent. On parle d’un cycle infernal de l’endettement pour le financement d’un développement qui n’est toujours pas là », nous explique Bakary Sambé, directeur du « Timbuktu Institute » de Dakar.                                                                                                                                                 

Un avis partagé par Kako Nubukpo, qui ajoute que « beaucoup d’économies africaines exportent des matières premières sans les transformer et se privent donc des possibilités de création de valeurs, d’emplois, de revenus et d’impôts ».

« Nous devons instaurer un moratoire immédiat sur le paiement de toutes les dettes bilatérales et multilatérales… Nous demandons aussi à tous les partenaires du développement de l’Afrique  d’allouer leurs budgets », ont demandé des chefs d’État africains mais aussi des Européens comme Macron et Angela Merkel dans une tribune du « Financial Times ».

On croit rêver quand on lit le plaidoyer du philosophe Achille Mbembe : « Il faut annuler une bonne fois pour toutes le paiement des intérêts sur la dette dont les montants dépassent souvent de loin l’emprunt originel », et il ajoute : « Il est criminel que les générations d’aujourd’hui, au lieu de laisser un patrimoine aux générations futures, leur laissent des dettes irremboursables ».

Ben voyons ! On pourrait dire la même chose. Mais, n’en déplaise à Macron, la situation de l’Afrique est due, entre autres, à notre décolonisation à la hussarde.

Prendra-t-on conscience, un jour, de ce que de Gaulle a fait de notre empire, de ses richesses  et des populations amies qui le peuplaient ?  Un tel gâchis donne le tournis !

1960 sera une année charnière dans cette grande braderie. Après la Guinée rebelle – indépendante par vote majoritaire de ses habitants depuis le 2 octobre 1958 – ce sera le tour du Cameroun (1er janvier 1960), puis c’est tout notre empire africain qui va suivre. Indépendance  du Togo (27 avril), du Dahomey (l’actuel Bénin, 1er août), de la Haute-Volta  (l’actuel Burkina-Faso, 5 août) du Niger, (5 août également), de la Côte d’Ivoire (7 août) du Tchad (11 août), de l’Oubangui-Chari (République Centrafricaine, 13 août), du Moyen-Congo (Congo-Brazzaville, 15 août), du Gabon (17 août), du Sénégal (20 août), du Soudan français (le Mali, 22 septembre), de la Mauritanie (28 novembre), de Madagascar enfin (14 décembre). Deux ans plus tard, ce sera le tour de l’Algérie…

« L’empire français n’existe plus… Entre-temps la « communauté franco-africaine » a été officiellement créée le 28 septembre 1958, avec l’adoption de la Constitution de la Ve République… » dira un gaulliste historique. C’est le début des « réseaux Foccart » et de la « Françafrique »

Je n’entends pas ici philosopher sur la nécessité – qui reste à prouver – de la décolonisation et du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Économiquement autant qu’au plan humain et moral, ce bradage a été un désastre. Nous avons perdu, entre autres, le pétrole et le gaz sahariens, le titane malgache, le riche sous-sol des grands lacs tchadiens… et j’en passe.

Nous avons livré des peuplades amies à des tyrans, à des roitelets cupides, à des guerres tribales sans fin. Depuis, l’Afrique crève à petit feu, de la sécheresse, de la désertification,  de la malaria, du sida, de conflits ethniques ou religieux permanents. Du Covid-19 demain ?

Certes, économiquement, elle décolle. Depuis 7 ou 8 ans, le revenu par Africain a doublé. En 2050, la population de l’Afrique aura, elle aussi doublé (1,8 milliard d’habitants). Mais ce décollage se fera au profit des marchands chinois ou des évangélistes américains mais… sans nous !

Et tant pis si je froisse les falsificateurs de l’histoire : au temps de l’Afrique – équatoriale ou occidentale – française, les populations ne mouraient pas de faim. Les peuplades ne s’entre-tuaient pas à la machette, au coupe-coupe ou à la kalachnikov (AK 47 pour les puristes).

Les hôpitaux et les dispensaires de brousse, généralement tenus par des catholiques, soignaient gratuitement les plus pauvres sans coûter un centime au contribuable français.

On était bien loin de ces ONG de luxe, de leurs gros 4×4, de ces jeunes toubibs payés à prix d’or (contrairement à une légende bien établie, la plupart des médecins qui exercent pour une ONG le font pour « la gamelle » car ils sont mieux payés que dans un hôpital en métropole).

Il est tout aussi choquant de voir des médecins africains venir exercer dans nos hôpitaux alors que « nos » médecins soignent… les populations africaines. C’est ridicule ! Nous échangeons des « médecins sans frontières » contre des médecins sans diplômes (reconnus par nos facultés) et c’est toujours la France  qui paie l’addition…

Loin de moi l’idée d’idéaliser « le temps béni des colonies » mais il se trouve que je connais – un peu – plusieurs pays d’Afrique.

J’aime le continent noir et j’ai un profond respect pour notre Armée d’Afrique, ses tirailleurs et ses goumiers, venus libérer la mère patrie lors du débarquement de Provence le 15 août 1944.

Mais en décolonisant à la va-vite, nous avons livré nos anciennes colonies à des dictateurs sanguinaires (1) soutenus par les réseaux de la « Françafrique » (ou de la « France à fric » ?).

On parle beaucoup des réseaux de Jacques Foccard mais « Papamadit » (2) a fait bien pire.

Jean-Christophe Mitterrand n’était pas prédestiné à chausser, à son tour, les bottes, sans doute trop grandes pour lui, de chef d’orchestre de la « Françafrique » : correspondant de l’agence France-Presse au Togo et en Mauritanie, le jeune homme était plus à l’aise dans les restaurants africains que dans les coulisses des pouvoirs. Mais, après le 10 mai 1981, il va trouver ses marques, d’abord au côté de Guy Penne, puis de Jean Audibert, devenant dans cette Afrique des réseaux, l’intermédiaire privilégié entre Paris et les capitales africaines.

Ceci lui vaudra le surnom de  « Papamadit ». Il deviendra finalement le chef de la cellule africaine en 1986, accompagné par certains de ses meilleurs copains, comme le militant socialiste Jeanny Lorgeou, et tant d’autres… Mêlant allégrement les genres, le chef de la cellule africaine se coule si bien dans le fauteuil de Foccart qu’il en adopte les méthodes. « Papamadit » a finalement quitté ses fonctions en juillet 1992, laissant un héritage franco-africain en piteux état.

Mais ceci serait une longue histoire à réécrire !

Pour conclure sur notre décolonisation, je voudrais citer  Alexandre de Marenches, directeur du Sdece, de 1970 à 1981, qui disait fort justement : « Si l’on veut qu’un dirigeant africain soit un peu démocrate, il faut qu’il aille étudier à l’université Patrice Lumumba à Moscou. Si on l’envoie dans une de nos facultés, il  revient marxiste… »  

Quand  Macron voit dans la colonisation un « crime contre l’humanité », il dit n’importe quoi, comme d’habitude. Et quand il veut que nous tirions un trait sur la dette africaine, il fait n’importe quoi, comme toujours…

Moi, je lui suggèrerais bien – parité oblige – de nommer une « Madame Afrique » en la personne de Sibeth Ndiaye. On peut supposer que cette Sénégalaise (française depuis 2016) n’aurait aucune difficulté à se réadapter à l’Afrique où vivent encore ses trois sœurs.

Primo : elle n’y serait pas plus inutile que comme porte-parole du gouvernement ;

Secundo : en matière d’inepties radiophoniques ou télévisuelles, elle laisserait à nouveau le champ libre à Marlène Schiappa et Aurore Bergé, qu’on finirait presque par oublier, tant il est vrai qu’en matière de « déconophone », l’amateurisme macronien, c’est l’inverse du solfège :

Une noire vaut deux blanches !

Éric de Verdelhan

1)- : Souvent  intronisés en loge maçonniques par  les « frères » de la « Françafrique ». Qu’on se souvienne, par exemple, de l’affaire ELF ou de l’Angolagate. Il faudrait consacrer un long développement  au rôle de la Franc-maçonnerie en Afrique. Ce sera pour une autre fois.

2)- Surnom donné à Jean-Christophe Mitterrand nommé « Monsieur Afrique » par son père.

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27 Commentaires

  1. merci pour cet article, effectivement la question se posait ! Quand on voit de plus tout ce que la France fait EN NATURE pour l’Afrique, je crois que c’est d’autant moins justifié. Ne serait-ce que le nombre d’étudiants africains formés en France avec les infrastructures et personnel de notre pays…

    • Pas de problème que des Africains viennent étudier chez nous, mais qu’on leur impose une fois diplomés de retourner exercer dans leur pays respectif. Comme on ne leur dit rien et bien ils restent ici et occupent très souvent des postes de chef de service dans nos hôpitaux. Exemple actuel, ce « professeur » (titre très envié) de l’hôpital de Garches, Djillali Annane, chef du service réa, que l’on voit pontifier tous les jours à la TV sur le méchant virus Quand on sait l’état des hôpitaux algériens, ce grand ponte ne serait-il pas mieux à soulager les miséreux de son si beau pays ? Et ce grand scientifique (ce dont on ne peut douter) a un temps fricoter comme conseiller médical de la nullité ministérielle Touraine sous Hollande, ce qui n’étonnera pas de le voir occuper aujourd’hui les plateaux

      • Pour gagner une misère en Afrique? Il préfère gagner sa vie chez les méchants colonisateurs.

  2. les petits entrepreneurs mis en faillite par le confinement apprécieront que macron efface les dettes des autres mais pas des français

  3. Cette nuit, j’ai fait un rêve… Je quittais ma France chérie pour aller dans un coin paradisiaque, en Afrique….Là-bas, je me faisais virer ma retraite de travailleur Français et,malgrès que je n’ai pas le faciès africain, je me faisais faire de faux papiers au nom de Moustafa Mohamed. De ce fait, mon statut de contribuable passait de la case  » débiteur Français  » à celle de  » créditeur Africain « , puisque macron va solder de tout compte la dette africaine…Puis je retournerais en France comme clandestin, pour bénéficier de tous les assistanats possibles, et j’allais vivre chez mon frère qui a une grande maison, et à qui il me sera facile de payer un loyer. Mon frère est dans une association de généreux pour les clandestins, bien sûr…Vue comme ça, elle est pas belle la vie ???

    • De plus il est possible de bénéficier d’une retraite allant bien au-delà de son centième anniversaire, ce qui permet à la famille survivante de payer les fleurs déposées sur sa tombe.

  4. Effacement de la dette contre récupération de leurs autochtones émigrés jusqu’à la 4e génération

    • Tout à fait de votre avis ; il ne faut pas annuler, benoîtement, la dette des pays africains sans obtenir en échange 1- la récupération de TOUS leurs ressortissants immigrés (quelque soit la génération) ET expulsés de chez nous 2- Rendre compte de ce qu’ils font de l’argent ainsi rendu disponible (si on annule la dette pour constater ensuite qu’un dictateur africain vient d’acheter un château 17éme siècle ou un appartement de 600 m2 en plein Paris, cela ne sert à RIEN) 3- EXIGER un programme rigoureux de limitation des naissances.
      Mais connaissant nos dirigeants, je ne me fais pas beaucoup d’illusions.

  5. Le problème de tous les africains, même ceux du NORD c’est qu’ils sont plus enclins à se servir de ce qu’ils ont entre leurs jambes que de leurs mains.

  6. Lorsqu’une telle dépendance financière est actée, il me semble que la plus élémentaire des choses à faire, c’est d’avoir un droit de, de contrôle, de gestion et d’ingérence pour ces pays!.
    Car il me semble que l’argent est distribuée n’importe comment, n’importe quand à n’importe qui!.
    Lorsque l’on voit ces dignitaires Africains investir dans les plus belles demeures, les plus luxueux appartements dans des quartiers huppés, les plus beaux domaines, les plus belles propriétés sans oublier les produits de grand luxe comme les automobiles haut de gamme et qu’à coté de cela leur peuple meure de faim, on est révolté dont la manière les pays dit « riches » octroient l’argent de leurs contribuables à ces pourritures.
    .

  7. Je viens juste de lire le livre  » SILENCE , ON TUE crimes et mensonges à l’Elysée  » de Pascal KROP de 2001 , concernant les crimes sous Mitterrand avec le chapitre 4
     » Papamadit , Hernu, Chirac ou les ventes d’armes françaises « 

  8. Et je suis en train de lire le livre
    L’Afrique,
    le Fric ,
    la France  » ( l’aide , la dette , l’immigration , l’avenir : vérités et mensonges )
    de Jean-Paul Gourévitch , livre de 1997
    j’ai d’ailleurs cessé de le lire à la moitié ( pour reprendre plus tard ) par autoprotection mentale
    allé jusqu’à l page 220 j’étais déjà assez ecoeuré par ce fric
    ( pas perdu pour tous )
    la criminalité de nos politicards et des africains .

  9. Deux chefs militaires successifs de la force onusienne d’intervention au Kivu (partie orientale du Congo, mont dit a leur retour « si tu vois dans des ruines deux briques reliées par du ciment, dis toi bien qu’elles datent de la présence des Belges, les gens du cru n’ont su que démolir, sans jamais rien créer ou construire »
    A la sortie de la forêt sur le fleuve Congo, existait dans les années 60 une des plus grandes et modernes scieries du monde. Après l’indépendance, elle s’est arrêtée au motif qu’une goupille quelconque à 200 balles s’est cassée et n’a pas été renouvelée (les 200 balles ont dû disparaître dans la poche d’un ministre).
    Ils n’exportent plus que des grumes grossières au lieu de belles planches. Adieu la valeur ajoutée, bonjour la misère!

    • Les africains ne savent rien faire de leur propre initiative et vivent au jour le jour. Les occidentaux sont détestés parce qu’ils leur en sont redevables de les avoir sorti de la misère ancestrale dans tous les sens du terme. Ils connaissent maintenant leur exploitation par les chinois qui seront demain boucoup moins humains que nous avons pu l’être. Ils sont très pragmatiques, ce qu’ils construisent ce n’est que pour mieux expoiter ce dont ils ont besoin et provisoire.

  10. « Nous avons livré des peuplades amies à des tyrans, à des roitelets cupides, à des guerres tribales sans fin. » Vous pointez là, M. de Verdelhan, le vrai fond du problème ! Mes années ’50 passées au Congo (‘belge’), m’ont rendu témoin de la qualité des soins et de l’enseignement, gratuits, de la gestion administrative efficace, qui contenait les violences intertribales. Contrepartie douloureuse, l’injustice sociale : ségrégation de fait, pauvreté, insalubrité des cités, absence de formations ‘supérieures’, inéquité des échanges contre l’appropriation des richesses. Mais la majorité *mangeait*. Ce qui n’était plus le cas sous Mobutu, Kalongi, Kabila et autres sinistres sbires locaux, milliardaires en dollars…

  11. Il n’y a pas de gros efforts à fournir pour gruger les africains en matière économique, et les rendre dépendants auprès des pays qui détiennent leur dette. C’est une autre forme de colonisation, plus vacharde mais plus « morale ».
    Annuler la dette de l’Afrique reviendrait à couper l’herbe sous les pieds des Chinois, en espérant que ceux-ci se laisseront faire !
    Il faut être ravagé du bulbe comme Macron pour imaginer cela.

  12. Voici ce que j’ai compris :

    Vous voulez voler le max de fric aux Français, et sans que quiconque ne puisse, ni s’en apercevoir, ni même le soupçonner, comment faîtes-vous ?

    Très simple : vous faîtes des « prêts » – que vous savez ne jamais être remboursés, mais en réalité, cet argent va dans la poche des dictateurs, qui, en retour, vous font de très larges rétro-commissions, et la « dette » est annulée quelques années après !!

    On recommence, et c’est comme ça que des CENTAINES de MILLIARDS ont été volés et ça CONTINUE de plus belle…

    La même chose est faite pour les terroristes, les « chefs » étant payés pour faire enlever des étrangers – des Français – et la « rançon » est payée, en réalité c’est du fric qui est utilisé pour bien d’autres choses…

    !Indice « NIKKEI » !!!

  13. apres l’independancve de l’algerie,la grande poste d’alger s’est arretee par rupture d’une piece en liege. Il se trouve que l’algerie etait productrice , de liege,et donc,l’importation de liege etant interdit,,,,,,,,

  14. « Depuis 7 ou 8 ans, le revenu par Africain a doublé. » Dites-vous.
    On ne sait trop s’il faut s’en réjouir, car c’est cette hausse du niveau de vie qui leur permet de payer des passeurs vers l’Europe au lieu de se retrousser les manches et d’apprendre la contraception

  15. NOUS NE SOMMES PLUS RESPONSABLES DE L’AFRIQUE ; les états africains ont eu leur indépendance qu’ils prennent alors leur destin en main et leur migrants et immigrés d’Europe . Les Aryens ne vont pas nourri des gens qui les haïssent , ils n’ont qu’à aller chez leur Chère Arabie puisqu’ils ont musulmans . ON NE PAIE RIEN !!! CHACUN CHEZ SOIT ET LA PLANETE POUR TOUS ..Macron non seulement dilapide la population gauloise sous les ordres de son Gang de mafiosis de la santé d’état : BUZYN , LEVY ET LEURS COMPÈRES TOUS DE LA MEME TRIBU, mais il veut dilapider encore les finances des gaulois par les subventions aux arabes et aux juifs et par la dette aux africains et en nous mettant cette pute de 3eme catégorie comme porte parole de la France de St Louis de Jeanne Darc et de Jean Gabin

  16. Elle provient de la copulation sans limite de qi de poules sans moyens d’existence comptant sur les occidentaux qui bossent ( du moins ce qu’il en reste avec une dette de 120% du PIB!!!!) pour nourrir leur très abondante progéniture. Aie aie aie l’avenir est bien sombre pour le petit blanc qui s’échine à élever péniblement ses 2 mouflets en essayant de leur assurer un avenir plutôt bouché par une immigration ruineuse pour rester dans le politiquement correct ….

  17. a lire absolument pour comprendre le merdier africain : le livre de kakou ernest tigori : l’afrique à désintoxiquer »….une perle….un livre que d’ailleurs tous les noirs devraient lire…ça leur eviteraient de nous emmerder et de se plaindre tout le temps !

  18. Notre psychopathe national voudrait surement réaliser le rêve du Pape : annuler la dette de l’Afrique détenue par la Chine. Mais cette dernière l’acceptera-t-elle ?

  19. Merci, je connais l’Afrique, vous en brossez très bien le visage actuel..merci

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