Mais oui, l’islam est paix et les musulmans sont des victimes modérées

Publié le 29 septembre 2014 - par - 2 918 vues
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CuteKitty

On a tort de se braquer sur les exactions de quelques fous criminels qui se réclament de dieu et du prophète. Les musulmans, au fond, sont essentiellement de pauvres hères impuissants qui tentent de se frayer un passage vers la tombe en s’inventant un pouvoir et une violence factices dont ils sont les premières, mais pas les dernières victimes.

Le pire acte de violence du plus grand des musulmans, Mahomet, a sans doute consisté en l’extermination de la tribu juive des Banu Qurayza, qu’il qualifiait de «frères de singes» (Guillaume, page 461): tous les mâles pubères de la tribu, soit 600 à 900 personnes selon les sources, auraient ainsi été décapités sur la place du marché de Médine et leurs cadavres enterrés là, dans des tranchées creusées pour l’occasion. Les autres auraient été réduits en esclavage et leurs biens auraient été partagés entre les musulmans, Mahomet se réservant un cinquième du tout (coran, sourate 8) pour ses bonnes œuvres.

Certains trouveront peut-être que le traitement réservé à certains apostats par le prophète (pieds et mains sectionnés, yeux brûlés et abandon en plein soleil, sans eau) est pire encore. D’autant que cette anecdote figure à pas moins de neuf reprises dans le principal recueil de hadiths, le Sahih Bukhari (ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici et ici).

D’autres encore regretteront qu’on n’évoque pas plutôt les assassinats politiques, avec autorisation formelle de mentir pour parvenir à approcher la victime (ici, ici, ici et ici pour ne citer que Bukhari) ou encore cette autre autorisation expresse du prophète de violer les captives librement, et même de les engrosser, avant, le cas échéant, de les rendre contre rançon (ici, ici, ici, ici, ici, ici et ici).

D’autres s’offusqueront plutôt de la coercition religieuse que le prophète de l’islam est censé avoir pratiqué de manière très systématique. Je renonce ici à faire la liste des références, on peut simplement consulter le petit fascicule très répandu des 40 hadiths de Nawawi (n°8), relire ceci pour se convaincre que le prophète parlait bel et bien de tuer des gens et examiner ceci pour éliminer les objections basées sur le verset 2.256 (nulle contrainte en religion).

Mais au XXIe siècle, nous savons bien que tout cela n’est que vantardises : Mahomet est un lapin de Pâques, le coran est un désastre éditorial imposé par la violence et qui ne vient ni de dieu ni d’hommes dignes de ce nom, La Mecque est une supercherie pitoyable et l’islam dans son ensemble est un monstrueux canular, qui n’a pu se perpétuer jusqu’à nos jours que grâce à la rapacité des jihadistes et aux mensonges méthodiques auxquels les musulmans moyens se sont habitués pour éviter de devenir leurs victimes.

Quand dieu n’est clément et miséricordieux qu’avec les tueurs et les plus soumis des soumis, on habitue ses enfants dès le berceau à ne jamais remettre en question ces fondamentaux. Contester la véracité ou le bien-fondé de la fable, dans l’islam, c’est s’attirer les foudres des éléments les plus violents de la communauté, on le sait. Alors on apprend à mentir avec aisance, à adopter toutes les caractéristiques de la soumission voulue par la religion et c’est avec ces «outils» qu’on s’efforce d’améliorer le monde.

On va chercher soigneusement, entre les lignes dégoulinantes de sang du coran et des hadiths, quelques phrases éparses, qu’on sort tant bien que mal de leur contexte haineux pour tenter d’imposer une vision vivable de la religion et de la société, entre d’épaisses murailles de convenances. Et on en veut surtout à ces imbéciles de non-musulmans, qui n’y comprennent rien et qui mettent si souvent les pieds dans le plat, mais qui restent tout de même plus faciles à vivre que les musulmans littéralistes ou simplement honnêtes dans leur foi. On se fait hypocrites par nécessité, puis, le talent venant avec l’expérience, par goût ou par intérêt personnel.

Ainsi, il ne faut pas trop en vouloir à tous ces menteurs invétérés qui s’obstinent à aboyer que l’islam est paix alors qu’ils pataugent jusqu’aux genoux dans le sang versé par ceux de leurs coreligionnaires qui tentent d’imiter leur modèle à tous, de vivre leur religion comme elle-même l’ordonne de manière parfaitement univoque. Ce sont juste de petits êtres apeurés par la vie ou la mort, contraints au mensonge par leurs angoisses et leur impuissance et qui tentent de se faire une raison dans un labyrinthe dont ils ont perdu l’espoir de sortir un jour.

Ils mentent car ils ne connaissent plus rien d’autre. Ils ont appris à fuir la vérité et la liberté comme la peste, comme la cause des pires maux de ce monde et des autres. Ainsi, au fond, leur religion est bel et bien la paix, car ils y aspirent plus qu’à toute autre chose au monde, car rien ne leur manque plus cruellement. Et ce sont bel et bien des victimes, des esclaves d’une illusion, des gens à qui leur propre vie n’appartient plus. Ils sont soumis à un monstre si terrible – leur propre peur existentielle, en fait – qu’il leur est impossible de le regarder en face, et surtout d’y désigner leur tortionnaire. Tels des enfants martyrisés par leur propre mère, ils accusent tout et n’importe quoi, n’importe qui, avec une préférence pour ceux qui entrevoient leur vérité ou qui tentent de s’en dégager (les apostats).

Oui, les musulmans en général, ou la plupart du temps, avec des épisodes jihadiques et suprématistes plus ou moins longs et cruels, sont des victimes modérées et leur soumission, pour eux, est une paix. Et c’est pour cela qu’il faut leur décapiter l’islam – déchirer sans état d’âme, tels des chirurgiens en salle d’opération, tous les voiles dorés dont ils recouvrent leur dieu de cauchemar. Jusqu’à ce qu’ils le voient enfin sans fards, ce ramassis des pires tares de la condition humaine, qui ne vit que pour et par la peur.

Alain Jean-Mairet

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