Maître Wallerand de Saint-Just : Il y a un vrai système mafieux dans le Pas-de-Calais…

Publié le 31 janvier 2011 - par - 245 vues

Riposte Laïque : Bonjour Maître Wallerand de Saint-Just. Vous êtes trésorier du Front national, membre du Bureau exécutif et du Bureau politique. Mais c’est plutôt à l’avocat que je m’adresse. Car j’ai découvert par la presse cette affaire d’un juge du tribunal correctionnel de Béthune qui a été mis en examen pour corruption passive et trafic d’influence. Ca me paraît très important et gravissime. Tout d’abord, pouvez-vous nous résumer la découverte de cette affaire et les éléments à charge qui pèsent contre cette personne ?

Wallerand de Saint-Just : Je n’ai pas encore pu prendre connaissance du dossier. Je sais simplement que la hiérarchie a reçu des dénonciations anonymes, qu’elle a fait une enquête poussée parce que Monsieur Pichoff a déjà des casseroles, et qu’elle aurait donc découvert qu’il toucherait régulièrement de l’argent pour orienter un certain nombre de ses décisions.

Riposte Laïque : Avez-vous des détails sur ces décisions ?

Wallerand de Saint-Just : Ecoutez, comme je suis avocat du Front national et de Marine Le Pen, j’ai eu plusieurs affaires devant Monsieur Pichoff qui officiait comme juge président du tribunal correctionnel de Béthune, et il y a au moins trois décisions où il y avait un caractère politique qui nous ont toujours parues très étonnantes. J’ai 35 ans de métier et ça fait un grand nombre d’années que je plaide pour Jean-Marie Le Pen et pour le Front National et j’en ai vu des vertes et des pas mûres au point de vue des décisions judiciaires. Nous avons toujours mis cela sur le compte de la politisation des magistrats français.


Maître Walleyrand de Saint-Just

Politisation qui à mon sens est beaucoup trop importante. Elle est même institutionnalisée. Personnellement, je trouve ça totalement scandaleux et j’en ai toujours beaucoup souffert professionnellement, et même, je dirais politiquement. J’ai une telle conception de la justice et du service régalien qu’elle devrait être dans notre pays que j’ai toujours trouvé cela absolument scandaleux. Mais on s’est dit : Pichoff, il est comme les autres, il doit être non seulement très à gauche, mais il n’est même pas besoin d’être à gauche – je ne veux pas être désagréable avec la gauche –, il est partial. C’est une question d’objectivité, de partialité ou d’impartialité. Il est partial et il juge en fonction de ses propres opinions. Et à chaque fois qu’il peut saquer le Front national ou Marine Le Pen ou quelqu’un du Front national du Nord-Pas de Calais, il le fait. Nous avons découvert que ce n’aurait donc pas été pour des motivations politiques, mais pour des motivations bassement matérielles. Monsieur Pichoff recevrait régulièrement de l’argent pour orienter ses décisions.

Riposte Laïque : Par rapport à la politique, n’allez-vous pas vite en besogne ? Vous avez parlé dans un communiqué de « climat maffieux » qui « gangrène la région Nord-Pas de Calais » (http://www.frontnational.com/?p=6332), n’allez-vous un peu trop vite en généralisant à la magistrature, à l’ensemble du système politique ?

Wallerand de Saint-Just : Ce système de maffia, du Pas-de-Calais surtout et de cette région-là (Lens, Béthune, Hénin-Beaumont) : oui, il y a un véritable système maffieux qui s’est fait vraiment jour avec la mise en examen, la mise en détention provisoire et les poursuites exercées contre l’ancien maire d’Hénin-Beaumont, Monsieur Dalongeville. Si ma mémoire est bonne, il vient de sortir de détention préventive et il a effectué un grand nombre de mois en détention préventive. Il y a deux juges d’instruction de Lille qui s’occupent de son cas. La chambre des comptes a déjà donné son avis. Et franchement, il y a toujours eu une ambiance détestable dans cette affaire. Ambiance de corruption, de copinage. D’ailleurs les loges maçonniques ne doivent pas être loin. Et l’arrivée en force du Front national et de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont a été vécue par toutes ces personnes-là comme un traumatisme, puisque manifestement Marine Le Pen et Steeve Briois ont toujours eu l’intention de donner des grands coups de balai. Et ils y sont en partie arrivés.


Des jugements bizarrres du juge Pichoff…

Riposte Laïque : Quel est le lien entre ce juge et, selon ce que j’ai lu dans la presse, un élu socialiste et un entrepreneur lié aux affaires Dalongeville qui y seraient mêlés ?

Wallerand de Saint-Just : D’après ce que nous voyons dans la presse, les amis de ce magistrat et les affaires pour lesquelles ses jugements auraient été orientés ont presque tous des liens avec l’ancien maire d’Hénin-Beaumont, Monsieur Dalongeville, et ses affidés. Ceux qui viennent d’être mis en examen et même en détention autour de Monsieur Pichoff sont des noms qui ont toujours traîné autour de Monsieur Dalongeville comme le dernier, qui s’appelle Monsieur Guy Mollet.

Riposte Laïque : Guy Mollet, ça me dit quelque chose…

Wallerand de Saint-Just : Non, ce n’est pas lui. Guy Mollet, l’ancien maire d’Arras et l’ancien président du Conseil (ndlr : né en 1905 et mort en 1975) était socialiste mais il était certainement un homme loyal et insoupçonnable. Mais c’était en d’autres temps.

Riposte Laïque : Ce Guy Mollet, c’est une personnalité locale ?

Wallerand de Saint-Just : J’ai vu ça : entrepreneur, personnalité locale, etc. Monsieur Heurtebise, ce qui a attiré notre attention, c’est que j’ai plaidé trois affaires devant Monsieur Pichoff, dont deux au moins avaient des liens très étroits avec la mairie d’Hénin-Beaumont et Monsieur Dalongeville, et à chaque fois les jugements ont été pour nous absolument scandaleux.

Riposte Laïque : Pouvez-vous résumer ces trois affaires ?

Wallerand de Saint-Just : Il y en a une où un maire du coin qui est adhérent du Front national a été poursuivi pour diffamation par un cacique socialiste proche de Monsieur Dalongeville. Il existait dans le dossier de multiples nullités de procédure considérables, dont j’ai fait état. Le juge Pichoff a balayé cela et a condamné mon client. Ce n’était pas une affaire énorme, les condamnations n’étaient pas importantes donc on n’a pas interjeté appel. La deuxième affaire, qui est encore plus significative et qui est récente, c’est que Steeve Briois, qui est le bras droit de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont…

Riposte Laïque : A Hénin-Beaumont, c’est plutôt Marine Le Pen qui est le bras droit de Steeve Briois, puisque c’est lui qui était tête de liste de l’opposition.

Wallerand de Saint-Just : Oui, vous avez raison. C’est à Paris qu’il est son bras droit. Steeve Briois avait surpris, dans une campagne électorale il y a un ou deux ans, des distributeurs d’un tract absolument injurieux à son égard. Vraiment très pénible. On a déposé une plainte avec mention de partie civile.

Les socialistes d’Hénin-Beaumont ont laissé être poursuivis un employé de mairie et l’imprimeur. Dalongeville a été interrogé, il a dit : mais non ce n’est pas moi le rédacteur, c’est un collectif de rédaction. Comme ça on n’a jamais pu vraiment retrouver l’auteur. C’était vraiment à pleurer comme position. Mais enfin, l’affaire ne faisait pas un pli. On a été devant le tribunal correctionnel de Béthune, jugés par Monsieur Pichoff qui a relaxé bien entendu l’employé de mairie avec des motifs qui s’apparentent à du sabotage. C’est vraiment n’importe quoi. Et je me disais que c’était du fait de ses opinions politiques, il va vraiment très loin. On a été à la cour d’appel, et elle a condamné l’employé de mairie et a rétabli Steeve Briois dans ses droits. La cour d’appel a dit le droit. Et dans la nuit où l’arrêt a été rendu, Steeve Briois a été très gravement blessé à onze heures du soir, d’un coup de barre de fer sans qu’il ait pu voir son agresseur.

Nous sommes à peu près persuadés que c’est une vengeance immédiate et à connotation maffieuse de l’arrêt de la cour d’appel qui est intervenue dans l’après-midi. La troisième décision, c’est l’histoire de Monsieur Redouane Khitter, qui pendant une campagne électorale a tiré au pistolet, pendant la fête foraine d’Hénin-Beaumont, en direction de Marine Le Pen. C’est quelque chose de très grave, tirer au pistolet en direction d’un responsable politique au risque de tuer, au milieu d’une foule nombreuse. Ce Monsieur Khitter s’est comporté d’une façon incroyable pendant la procédure. Il a été condamné uniquement à trois mois de prison ferme par le juge Pichoff. Et les dommages et intérêts alloués ont été extraordinairement légers. C’étaient pour moi des décisions orientées. Avec ce que nous savons, nous pouvons penser, à partir de la lecture des journaux pour le moment, qu’à chaque fois Monsieur Pichoff aurait reçu de l’argent pour orienter ses jugements. Et là, c’est le pompon, c’est le pompon !

Riposte Laïque : Il y a ces affaires liées à Hénin-Beaumont et au Front national, mais plus généralement, la mise en examen de ce juge pose des questions aux citoyens que nous sommes, pas forcément liés à vous…

Wallerand de Saint-Just : Nous ne sommes qu’un exemple.

Nous avons aussi quelquefois affaire à la justice. Vous savez que les Français sont très méfiants vis-à-vis de la justice. Alors on se pose plein de questions, dont certaines très pratiques. Par exemple, comme cela se passe-t-il quand des juges doivent enquêter sur d’autres juges, les mettre en examen, les juger ? J’imagine l’ambiance au palais de justice de Béthune, ça doit être l’enfer en ce moment.

Cette ambiance est à couper au couteau. Alors tout pays a besoin d’une institution judiciaire et d’êtres humains qui rendent la justice. On est bien obligé de se soumettre à ce que font ou ne font pas ces êtres humains. Il faut vous dire que l’affaire de Monsieur Pichoff a été immédiatement délocalisée au tribunal de grande instance de Lille. Elle n’est certainement pas jugée à Béthune. L’ambiance de Béthune a d’ailleurs toujours été à couper au couteau. Là, ça doit être le maximum. Mais c’est un tribunal très difficile, celui de Béthune. Mais tout ça a été délocalisé à Lille où il y a deux juges d’instruction qui ont été nommés et qui, nous l’espérons… Mais on n’a même pas besoin d’espérer, on est obligé d’en passer par là, quelque opinion qu’on ait sur la magistrature. Si vous me poser la question de l’opinion sur la magistrature, il en est de même que pour tous les groupes humains, surtout à l’heure actuelle. Les principes moraux ne sont plus beaucoup observés. Donc pourquoi voulez-vous qu’ils soient plus observés dans la magistrature que dans la police ou chez les avocats ou chez les serruriers ? La magistrature a beaucoup baissé de niveau moral. Il y a beaucoup de corruption. Il y a cette appartenance aux loges maçonniques que je trouve très désagréable. Je pense qu’il devrait être obligatoire, comme en Angleterre maintenant qui est pourtant le pays de naissance de la franc-maçonnerie, que les fonctionnaires déclarent leur appartenance aux loges maçonniques. Et puis il y a surtout, je dirais au-delà de la corruption, la politisation des magistrats. Je trouve cela insupportable.

Riposte Laïque : Sur un autre point très pratique, il me semble qu’en correctionnelle, il y a trois juges : un président et deux assesseurs. Comment pourrait-on « acheter » le président d’un tribunal sans que les assesseurs ne contredisent ses décisions sur le fond ?

Wallerand de Saint-Just : C’est une bonne question, parce qu’il est vrai que sur tous les jugements dont je vous parle, ça a toujours été des jugements collégiaux. Mais il faut voir comment ça se passe. La collégialité existe rarement. D’abord un président a du poids. Et puis chaque juge se charge d’un dossier. Pour moi, ça a toujours été Monsieur Pichoff qui était chargé particulièrement du dossier que je présentais. Donc c’est lui qui rédigeait les projets de jugement. Par ailleurs, ils ont pas mal de travail, donc on peut très bien comprendre que les deux autres aient laissé passer à chaque fois, persuadés que c’était peut-être de bonnes décisions. Et peut-être n’étaient-ils pas mécontents de ce à quoi poussait Monsieur Pichoff.

Riposte Laïque : Autre interrogation : ce juge avait déjà été mis en cause à Troyes, pour avoir favorisé un expert automobile en échange de services. Comment se fait-il qu’à cette époque, il n’a eu droit qu’à une mutation genre « Bienvenue chez les Ch’tis » et pas à une sanction pénale ou civile ?

Wallerand de Saint-Just : Ca rappelle l’histoire du juge Ceccaldi qui ne voulait pas être muté à Hazebrouck. C’est quand même extraordinaire, parce que ces tribunaux du nord de la France sont très importants. Il y a beaucoup de population, il s’y passe beaucoup de choses. Les gens souffrent beaucoup dans ces départements qui sont un peu délaissés et il y faudrait une justice vraiment très bonne. Je ne connais pas l’affaire de Troyes, mais c’est vrai que « la femme de César ne doit pas être soupçonnée », et les sanctions contre les fonctionnaires qui fautent devraient être extrêmement sévères et extrêmement brutales. Spécialement chez les fonctionnaires d’autorité, et spécialement chez les fonctionnaires de justice, chez les magistrats. Ils ne devraient pas pouvoir être soupçonnés. Quand il y en a un qui fait une faute, la sanction devrait être terrible. Et là, c’est très déplaisant de voir ce Monsieur qui est venu de Troyes à Béthune. Il a été rétrogradé. Il était vice-président à Troyes. Il n’était plus que premier juge à Béthune. Malgré ça, il avait quand même le poste de président du tribunal correctionnel, qui est un poste très sensible dans un tribunal.

Riposte Laïque : Cette affaire nous plonge dans une angoisse terrible, parce que si ce juge correctionnel est reconnu coupable de trafic d’influence…

Wallerand de Saint-Just : Pas encore, pas encore ! Il est poursuivi. Faisons attention à la présomption d’innocence.

Riposte Laïque : Bon, dans l’hypothèse où il s’avère qu’il est coupable dans plusieurs affaires qu’il a eues à traiter, est-ce que cela ne va pas jeter la suspicion sur beaucoup de décisions qu’il a prises ?

Wallerand de Saint-Just : Vous avez parfaitement raison. On se demande à l’heure actuelle s’il ne faut pas demander la révision de ses décisions, juridiquement parlant. Mais ce n’est pas tellement cela qui me paraît très important, la suspicion sur lui ou sur ses décisions. Mais surtout, ce qu’il a fait ou aurait fait jette la suspicion sur l’ensemble des magistrats. C’est la première fois qu’on prendrait un magistrat qui aurait touché de l’argent non pas pour s’acheter une voiture, mais pour orienter ses décisions. Tous les justiciables français, tous ceux qui vont perdre leurs procès, être condamnés, vont dire : c’est parce que vous avez « touché ». Là, « la femme de César », sa réputation est vraiment très compromise. Et ça c’est dramatique.


La famille socialiste autour de Dalongeville…

Riposte Laïque : Mais vous voyez un peu les implications, ne serait-ce que matériellement : faut-il reprendre les instructions et les procès concernés ?

Wallerand de Saint-Just : Oui, c’est très possible. Mes clients m’ont demandé de se constituer partie civile contre Monsieur Pichoff, parce qu’ils pensent bien, maintenant, que les décisions que nous avions trouvées scandaleuses à l’époque seraient dues à des pressions extérieures. Pressions qui se seraient concrétisées en espèces sonnantes et trébuchantes.

Riposte Laïque : Essayons tout de même d’être optimistes. Dans les propositions de votre parti, le Front national, ou d’autres partis, qu’est-ce qui serait à votre avis de nature à limiter ces connivences entre le milieu politique et le milieu de la magistrature ?

Wallerand de Saint-Just : La nature des sanctions. Il y aura toujours, comme dans tous les corps et les associations humaines, des gens qui sont pourris, qui sont corrompus, qui sont paresseux. Il y en aura toujours. On ne peut résoudre ce genre de tentations ou de tendances que par les sanctions. Quand on découvre, il faut être d’une brutalité extrême, c’est certain.

Riposte Laïque : Et par exemple, la proposition de Monsieur Sarkozy de jurés populaires dans les tribunaux correctionnels, ça vous paraît…
Wallerand de Saint-Just : C’est complètement nul, Monsieur. C’est d’une totale démagogie. Ecoutez, j’ai sorti un communiqué cet après-midi (http://www.frontnational.com/?p=6355). A Marseille – puisque c’est ça qui est important, finalement, ce ne sont pas les petites affaires du Front national à Béthune, on y survivra –, à Marseille, il y a en moyenne 25 à 26 agressions par jour. Et il y a une dame qui vient de mourir à 74 ans, des conséquences du vol de son sac, un vol à l’arraché. Elle est morte ce matin. On apprend que le tribunal de Marseille n’est plus capable de payer ses notes d’eau et d’électricité, déjà au mois de janvier. Le tribunal a dit : moi je n’ai plus d’argent. Monsieur Sarkozy peut continuer dans ses rodomontades. Il doit faire en sorte que les tribunaux puissent au moins payer leur eau et leur électricité. C’est ça la première chose, au lieu de faire des propositions aussi abruties et inapplicables que de mettre des jurés populaires dans les tribunaux correctionnels. Quand on connaît un peu la façon dont ça fonctionne et la difficulté qu’ils ont à fonctionner, comment voulez-vous qu’on y arrive ? Quelqu’un qui est jugé 8 mois après son acte à l’heure actuelle, il sera jugé 8 ans après son acte.

Riposte Laïque : Mais la justice est rendue au nom du peuple français.

Wallerand de Saint-Just : Oui d’accord. Mais le fait qu’il y ait des magistrats professionnels qui jugent, notamment en correctionnelle, ça n’a jamais empêché que la justice soit rendue par personnes interposées au nom du peuple français. On ne va pas demander que toutes les décisions soient jugées par des citoyens, c’est de la folie furieuse. C’est la proposition d’un impuissant. C’est un aveu d’impuissance.

Riposte Laïque : Que voulez-vous ajouter à notre entretien ?

Wallerand de Saint-Just : J’aurais plein de chose à ajouter. Tout cela me travaille énormément. J’ai 35 ans de métier, j’ai toujours eu un respect fou pour cette fonction régalienne qu’est la justice. Mais la voir galvaudée comme ça me soulève le cœur. On a bien l’impression, voyez-vous, que c’est presque institutionnalisé de la part des responsables politiques. C’est pour que cette justice soit incapable de trouver et de sanctionner leurs propres turpitudes. Vous n’avez pas de moyens, vous n’avez pas le temps, vous êtes déconsidérés, voilà, comme ça vous nous laisserez tranquilles. On a vraiment l’impression que c’est cela.

Riposte Laïque : Merci, Maître Wallerand de Saint-Just.

Wallerand de Saint-Just : Merci à vous. A très bientôt.

Propos recueillis par Roger Heurtebise

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