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Malgré le départ de son champion, le populisme ne peut que prospérer

Donald Trump ou le triomphe du populisme | Les Echos

Cette photo, c’est l’Amérique de Trump, celle des conquérants qui l’ont bâtie dans le sang et les larmes et qui ne veulent pas être dépossédés de leur pays.

Vouloir la mort politique et sociale de Donald Trump, en s’acharnant à le destituer, est la pire des erreurs du camp démocrate.

Les mondialistes se sont vautrés dans le mensonge, en diffusant une image de Trump grotesque, se limitant à le dépeindre comme un individu inculte et grossier, tout en évacuant son fabuleux bilan économique et social.

Car son bilan est hallucinant. Le voici, le meilleur depuis 50 ans.

https://www.dreuz.info/2021/01/17/le-bilan-exceptionnel-du-premier-mandat-du-president-trump/

Ils ont fait d’un grand patriote aimant son pays, un homme à abattre.

La teigneuse Nancy Pelosi, qui s’obstine, l’écume aux lèvres, dans son entreprise de destruction d’un président soutenu par 85 millions d’électeurs ( 75 millions officiels + les 10 millions de voix volées par le camp Biden ), ne peut qu’attiser la haine entre populistes et progressistes.

La destitution, le bannissement des réseaux sociaux et les tentatives pour le ruiner, reviennent à cracher sur l’électorat de Trump, largement majoritaire.

Biden, ce président illégitime qui se pose maintenant en rassembleur, ne fera que diviser l’Amérique en renforçant le populisme, qu’il prétend combattre.

Car le populisme ne disparaitra pas avec le départ de Trump. Il va au contraire se développer, le décrochage des classes moyennes ne faisant qu’empirer.

Si Trump incarne le populisme, il n’en est pas pour autant le créateur. Puisqu’il a été porté au pouvoir par ceux qui veulent le retour de la nation, le retour des frontières et qui rejettent à la fois le mondialisme et la dictature du politiquement correct.

Et ce terreau du populisme ne fera que prospérer avec la politique de Biden.

Comme lu dans le Figaro, la « défaite » de Trump ne marque pas la fin d’un cycle, car ce serait oublier que celui-ci a gagné 11 millions de voix entre 2016 et 2020. Combien en aurait-il gagné sans la fraude ? 20 millions sans doute, ce qui prouve que le populisme a encore de beaux jours devant lui.

Ceux qui pavoisent aujourd’hui, alors qu’ils sont minoritaires dans le pays, vont vite déchanter. On ne balaie pas d’un revers de la main les idées populistes que nourrissent 85 millions d’électeurs.

La triche a permis aux Démocrates de rafler la mise, mais elle ne leur sera d’aucun secours pour gouverner.

Le politiquement correct, la discrimination positive, le racisme antiblanc et le déclassement social entraîné par le mondialisme, sont des maux qui continueront d’alimenter les frustrations des populistes, « qu’ils portent une casquette rouge ou un gilet jaune », comme le dit si justement Alexandre Devecchio.

Quand le mondialisme et le multiculturalisme, hissés au rang de religion d’Etat, entraînent la paupérisation de toute la classe moyenne occidentale, ainsi qu’une effroyable fracture identitaire, il ne faut pas s’étonner que le peuple renâcle.

Quand une idéologie fait la part belle aux minorités tandis que les natifs sont les derniers servis, c’est l’idée même de la démocratie qui est remise en cause.

Quand la préférence étrangère et la discrimination positive sont hissées au rang de priorité nationale, c’est l’égalité républicaine qui est remise en cause.

L’acharnement pour détruire Donald Trump montre que les élites, en Amérique comme en Europe, n’ont rien compris au fossé abyssal qui les sépare du peuple.

Incapables de régler les problèmes d’immigration, d’insécurité, d’appauvrissement ou d’islamisation en ce qui concerne l’Europe, ces élites voudraient que le peuple se soumette à leur politique de destruction des nations et de la civilisation occidentale.

Avec le mondialisme, aggravé par une crise sanitaire mal gérée, c’est toute la classe moyenne qui va être détruite, laissant les élites occidentales en face de masses paupérisées comme jamais.

On assiste à l’anéantissement de décennies de travail pour élever le niveau de vie des classes populaires.

Après avoir oeuvré  à partager avec le peuple les richesses de la noblesse et de la haute bourgeoisie, l’Occident a voulu partager ses richesses avec le monde entier. C’est un fiasco qui signe la mort des classes moyennes.

La France est sans doute le pays le plus mal en point pour affronter l’avenir.

Avec une intégration ratée, des millions de musulmans qui souhaitent l’avènement de la charia, des faillites en cascade et un chômage explosif, 2021 va être l’année de la vérité.

Totalement ruinée avec ses 3000 milliards de dettes et ayant perdu sa souveraineté dans tous les domaines, la France de Macron va sortir laminée de ce quinquennat dévastateur.

C’est contre les ravages du mondialisme que Trump a voulu gouverner. Son slogan « MAGA », c’est avant tout « le peuple américain d’abord », une priorité qui donne tout son sens au mot populisme.

Il faut donc être un ennemi du peuple pour lui donner tort.

Ce que sont précisément les Démocrates, qui ont trahi le peuple pour lui voler sa victoire.

Jacques Guillemain