1

Malgré le silence médiatique et politique, le remplacement de population se voit de plus en plus

« Ote-toi de là que je m’y mette » serait peut-être l’expression qui résumerait le mieux le remplacement de population qui s’effectue dans notre pays, à notre barbe, sous notre nez.

Entre les commerçants qui résistent tels une Marie-Neige Sardin qui se refuse à quitter la ville où elle a passé toute sa vie malgré les menaces et le chantage incessants et les multiples agressions quotidiennes, et ceux qui voudraient partir pour simplement sauver leur peau mais qui ne le peuvent pas, la France est devenue une terre minée dont les mines anti-personnelles sont humaines et peuvent vous faire perdre la vie dès l’instant où vous posez le pied sur certains territoires.

Comme ces autres commerçants partout en France qui tentent péniblement de survivre et de sauver leur commerce en même temps que leur peau, à Nogent-sur-Oise une boucherie-charcuterie va fermer suite à de multiples attaques et dégradations, porte en verre brisée, stores arrachés, vitrines caillassées, etc. L’un des deux associés déclare avoir dû parfois raccompagner des clients jusque chez eux pour assurer leur sécurité…

L’autre associé constate la mort dans l’âme la régression de la ville avec notamment l’implosion du halal tellement symbolique de l’état d’islamisation de notre pays et qui est devenu dramatiquement envahissant, d’autant qu’il s’accompagne « fortuitement » d’un climat de violence qui lui est étrangement lié. Ce halal tellement hors nature et anachronique dans notre pays de terroir charcutier et qu’une cliente de la boucherie voit pourtant comme un signe de modernité auquel il serait bon de s’adapter pour être à la page : « Ce sont les personnes âgées qui seront embêtées pour acheter leur viande. Nous, on est encore dans le coup, ça ne nous dérange pas de manger de la viande halal ».

Voilà. Le halal c’est tendance….

Inconscience ou ignorance, cet abandon devant l’ennemi mortel de la démocratie qu’est l’islam participe à notre anéantissement feutré.

Outre les commerçants chassés de leurs commerces, les citoyens ordinaires sont aussi poussés hors de leurs terres. A Amiens, quelques jours après les émeutes des gâtés-pourris-excusés de la République, des anonymes locaux témoignent de leur ras-le-bol, évoquent les rues « coupe-gorge », les dégradations des habitations, les lampadaires sciés et autres saccages. Une habitante qui vit là depuis des dizaines d’années refuse catégoriquement de partir et elle a raison : elle est chez elle ! Déplorant un climat devenu invivable depuis une dizaine d’années, elle a sympathisé avec son voisin Tarik dont elle garde le courrier avant qu’il ne soit « piétiné, arraché » (on notera au passage l’absence de racisme d’une Française ordinaire, tiens donc…), qui lui par contre ne rêve que de quitter le quartier.

Le comble est ce témoignage de l’un des habitants « les policiers m’ont conseillé de ne pas m’arrêter aux feux rouges ». On rêve !

La ville d’Amiens a bénéficié de 378 millions d’euros de crédits d’aide à la rénovation urbaine, mais le maire Gilles Demailly désabusé avoue l’inefficacité de telles aides quand tout est saccagé ensuite par les vandales que les politiques irresponsables appellent follement de leurs vœux, à une échelle toujours plus grande. Qu’à cela ne tienne, si le crédit remboursable par les habitants pris en otage par les délinquants ne suffit pas à endiguer ce fléau barbare (pour ne pas dire barbaresque) que les politiques mettent en place, il n’y a qu’à instaurer un système appelé « emplois francs » consistant à offrir préférentiellement, et au mépris de toute justice, un emploi à ces malfrats plutôt que de les offrir à des jeunes non délinquants qui seraient peut-être bien contents d’en bénéficier pour payer leurs études ou simplement manger à leur faim.

Le mal-être des Français se voit de plus en plus et les médias se ridiculisent en tentant de colmater une information qui fuite de partout, car où que l’on navigue sur la Toile cette évidence nous éclabousse.

L’inquiétude est en train de changer de camp avec le réveil national qui frémit, et les politiques sont en train de réaliser l’échec de leurs bassesses pro-racailleuses au nom d’une soi-disant paix civile à laquelle ils sont les seuls à croire encore.

Une page va vraisemblablement bientôt se tourner et mieux vaudra s’y être préparé car il risque d’y avoir de la casse.

Caroline Alamachère

http://www.leparisien.fr/espace-premium/oise-60/la-boucherie-traditionnelle-plie-bagage-18-07-2012-2093336.php

http://www.lepoint.fr/societe/une-semaine-apres-les-violences-le-desarroi-dans-une-tour-d-amiens-nord-20-08-2012-1497510_23.php