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Manchester 1- La Mecque 22

 

Une  folie suicidaire emporte l’Occident, les Européens de l’Ouest  préfèrent être assassinés et laisser assassiner leurs enfants, plutôt  que d’éliminer les instigateurs, les collaborateurs et les exécuteurs de ces assassinats sauvages, ainsi que ceux qui s’en félicitent.

L’Européen de l’Ouest cultive une haine absolue de lui-même, qu’il conjugue à un amour absolu de l’autre. Ce qui conduit à ce désir de mort, pour lui-même et pour sa propre descendance, qu’il prétend pourtant chérir plus que tout au monde.

Cette passion morbide érigée en morale (puisque tous ceux qui la combattent sont aujourd’hui socialement marginalisés, ostracisés, voire poursuivis pénalement et même condamnés), ce culte du néant n’est pas nouveau en France.

Ainsi, au Moyen-Âge, certains chrétiens pensaient que le Monde matériel était fondamentalement mauvais et qu’il fallait y mettre fin. Ces hommes bons, ces dames bonnes, comme ils s’appelaient, ne mangeaient pas  de viande (les écolos), refusaient  le mariage, s’abstenaient de relations sexuelles menant à la procréation (le lobby gay), pour ne pas perpétuer la race des Hommes.

La royauté et le clergé  qui avaient  d’autres projets pour  la France, tentèrent de démolir les arguments de ces Purs, les Cathares. En vain. (cf. débats présidentiels)

Le catharisme s’étendait au sein de la haute-société. Des princes séduits par cette doctrine s’alliaient même aux Maures (islamo-bobo-gauchisme).

Finalement, Philippe II Auguste, qui repose aujourd’hui dans la basilique de Saint-Denis, en Dar el Islam, ce très grand roi satisfit charitablement le désir le plus intense des Cathares les plus convaincus et les plus convaincants : mourir.

Une fois privée de son élite, cette secte s’éteignit.

Philippe Grimberg