Manif antifasciste à Angers : la démonstration de force antifa vire à la mauvaise farce

Publié le 26 septembre 2018 - par - 33 commentaires - 3 189 vues
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Prévue contre un local identitaire à Angers – l’Alvarium – la manifestation antifasciste du 22 septembre, qui a attiré 250 black blocs de toute la France (dont 50 de Rennes et Nantes) a rapidement dégénéré. Les antifas, encensés par la presse locale – Ouest-France en tête – qui fait monter la mayonnaise depuis des mois en multipliant les articles à charge contre l’Alvarium, ont montré ce qu’ils étaient vraiment : des casseurs et des tagueurs.

Ils ont cassé quatre banques – dont une qu’ils ont tenté d’incendier, laissé des dizaines de tags et montré aux Angevins – ainsi qu’à la mairie d’Angers qui a, elle aussi, tenté d’imposer un discours à charge contre l’Alvarium et laissé planer une menace de fermeture administrative – qu’ils valent bien pis que les Identitaires. Ceux-ci n’ont agressé personne, n’ont rien cassé dans Angers et ont, au contraire, subi de nombreuses tentatives d’intimidation et dégradation de l’extrême gauche locale et des militants antifas nantais en goguette.

Sept casseurs ont été arrêtés après la manifestation. Deux autres les ont rejoints dans la soirée après avoir fait montre de leur intelligence – ils ont en effet tenté d’incendier l’Alvarium… avec un bout de bois mouillé. Certes, pour être antifa, il ne faut pas avoir un QI d’enfer, mais tout de même…

Suite aux dégradations et aux interpellations, « la soirée festive qui devait conclure la journée est malheureusement annulée », élude Nantes Révoltée, qui mentionne des banques « esquintées » et une « déménagée dans une ambiance relativement calme, mais inattendue et inhabituelle pour la ville ». Quand les antifas mettent à sac quelque chose et cassent tout dans un local, ils ne saccagent pas, ils « déménagent ». À mettre dans le même sac que les « exilé-e-s » pour les clandestins – qui sont pourtant partis d’eux-mêmes…

Les antifas angevins lâchent leurs camarades violents.

Mais cette manifestation laisse cependant un goût amer aux antifas, et pas seulement à cause de la défaite médiatique qu’ils feignent d’ignorer, eux qui, comme les terroristes djihadistes, n’existent que par et pour les médias… capitalistes. Le communiqué du RAAF (réseau angevin antifasciste), organisateur de la manifestation, leur a semblé être une dissociation des violences faites et revendiquées par les militants antifas pour l’essentiel extérieurs à Angers – plusieurs militants nantais très défavorablement connus avaient été arrêtés.

« La manifestation que nous voulions festive s’est dans l’ensemble bien déroulée jusqu’à son terme devant la mairie. Suite aux actions menées par d’autres après notre manifestation, nous vous annonçons que, malheureusement, la conférence et le concert de ce soir sont annulés car les conditions ne sont pas réunies pour une soirée sereine et festive, comme nous l’envisagions », a écrit ainsi le RAAF, groupuscule qui, s’il soutient trop ouvertement une violence déjà condamnée par la presse nationale et la Mairie, n’aura peut-être plus tant d’audience auprès des médias locaux.

Les antifas angevins, des pleurnicheurs ?

Le collectif antifa Sans attendre donne sa version de la manifestation et du communiqué du RAAF :  « plusieurs agences bancaires sont attaquées : les vitres du Crédit Agricole, boulevard Saint-Michel, sont brisées. Même sort pour deux autres agences de la Société Générale et de la Caisse d’Épargne. Un départ de feu dans une agence de la BNP Paribas (ainsi que des affrontements avec la flicaille), illumine même la fin de manif. Plusieurs véhicules de police se font caillasser. Six personnes auraient été interpellées. On notera la distanciation du collectif antifasciste local à travers un communiqué publié le soir même et qui, par la même occasion, décide d’annuler les rendez-vous restants du festival » qui était en l’occurrence un gros week-end d’actions et de rendez-vous antifas.

Et le RAAF se fait allumer par les militants : ainsi, une Marcelle Crampons assène : « Le Raaf, qui chiale pour des vitrines au lieu d’essayer de gérer au mieux la manif et d’aller, comme prévu à l’Alvarium au lieu d’annuler après 20 min de marche (cimer aux camarades venus de l’autre bout de la France, ils ont apprécié), le Raaf qui, dès qu’une banque se fait défonce (stratégiquement pas le plus futé mais on ne peut fuckin jamais « contrôler » toutes les individualités d’une manif) se retire de la tête, laissant de fait un point de fixation devant ladite banque au lieu d’avancer… faisant un creux au milieu de la manif, et laissant aux gens venus d’ailleurs (j’emploie ce terme puisque ces poucaves du Raaf  l’ont employé dans la presse) le soin de se démerder de savoir où aller…Le Raaf qui annule la soirée de concerts, manquant de respect aux groupes et signant là une défaite politique énorme face aux fafs sans même un coup de pression des autorités (fallait le faire), alors que leur manif n’était même pas déclarée ». Et conclut : « Bref si des gens « d’autres villes » se prennent de la répression à cause de vos ouin-ouineries poucavesques [pourries] dans la presse bande de marshmallows qui ne connaît, et ne connaitra jamais la répression, y’aura des retours, notez-le ».

Une désabusée critique aussi les antifas angevins : « je trouve extrêmement problématique que les organisations angevines qui ont appelé à cette manifestation […]  ne se prononcent pas sur les affirmations de la presse autour des « blacks blocks », d’où ils viennent etc. En ne réagissant pas à cette façon de voir les choses, les organisations ayant prévu la manif valident, quelque part, ce discours nauséabond sur l’ultra-gauche ultra-violente, sur les casseurs, qui ne seraient pas des bons manifestants. Dans une lutte, si le combat contre les répressions n’est pas mené par toutes et tous, on a déjà perdu ».

Les black blocs, des parasites et des débiles ? Et des fachos aussi.

Un syndicaliste plutôt âgé et tout à fait gauchiste donne sa version des faits et accuse les black blocs de bêtise crasse et de parasitisme : « Vous vous dites plus ou moins anars en général, je n’y vois que du marxisme-léninisme à la petite semaine. Vous agissez comme une prétendue avant-garde. Qui sait tout sur tout et refuse d’autres méthodes. […] pour moi tous ces insurrectionnalistes qui agissent ainsi, sans respecter le mot d’ordre et parasitent en s’appropriant une manif, n’ont pas de jugeotte individuelle ni collective ». Et le point Godwin est de sortie : « Vous êtes dans le confusionnisme politique : « regéneration antifaf » ça fait un peu années 30, non ? Mais bon ».  Des antifas traités de fachos. Outch !

Il continue l’arrosage en règle : « là ce n’était pas de violence dans l’appel, une manif festive. Sans doute un peu court, un peu con pour les grand-e-s philosophe-s- et grand-e-s poète émeutier que vous êtes. Être solidaires avec vous ? Plus Jamais. Vous vous êtes comporté comme des parasites et des débiles ».

Et il assène : «  je ne suis pas un habitué de vos réseaux sociaux où je sais pas comment vous appelez ça, mais quand je vois un commentaire qui glorifie la tentative d’incendie de l’alvarium, avec des habitations au-dessus !! Bravo pour la débilité. Mais quand plus, pour rajouter une couche, il semblerait que l’un deux arrêtés se soit rendu tout seul au comico ; finalement les totos [anars-autonomes] se rendent tout seul, pas besoin de la balancer…. Ah oui, j’oubliais le petit plus, le bois mouillé avec un briquet ça ne brûle pas. Jusqu’au boutiste va ! ».

Les gauchistes locaux aux black blocs : « Ici vous laissez du monde dans la merde jusqu’au cou ».

Une autre sort aussi l’artillerie lourde : « en bon marxistes-léninistes la plupart d’entre vous vous moquez bien de l’avant et de l’après manifestation. Vous avez montré-e-s que vous êtes de fin-e-s tacticien-ne-s avec une organisation militaire bien réglées. Par contre niveau stratégie, c’est proche de zéro. Je fais partie des gens qui ont participé de près à cette manif’. Je fais partie des gens qui avait prévu collectivement une action qui n’a pas pu se faire parce que la vision du/de la touriste émeutier-e prime sur celle de l’habitant-e. C’est sans doute ça le diversité d’action ? Notre antifascisme est libertaire, il s’agit de rappeler que l’antifascisme c’est l’affaire de tou-te-s et qu’il est possible de se joindre à nous. J’ai vu beaucoup de pratiques autoritaires samedi auxquelles il n’était pas possible de se joindre ». Tant pis pour l’antifascisme participatif.

Valérie continue le concours de… courges, ça ressemble et c’est de saison : « Et les militant-e-s locaux n’ont de leçons de radicalité à recevoir de personne. Et la radicalité ne se mesure pas face à une vitrine de banque que personne ne va pleurer. […] Ici vous laissez du monde dans la merde jusqu’au cou. Où étiez-vous lorsqu’il s’agissait de coller 500 affiches depuis 6 semaines ? Es-tu une des personnes qui a pourri à de nombreuses reprises l’alvarium sous l’oeil des caméras ? Traînes-tu à Savary pour nouer des liens avec les habitants du quartier qui subi l’alvarium ? Etes-vous aujourd’hui au procès des fafs en appel à Angers ? Es-tu de ceux/celles qui ouvrent des immeubles pour les Rroms et les réfugié-e-s à Angers ? Serez-vous présent-e-s le 19 oct quand une réu de fafs et de réacs se tiendra à 20 m de L’Etincelle ? La fête est finie mais c’est pas vous qui vous cognez le ménage ».

Absence totale de mobilisation locale contre l’Alvarium.

Peine perdue face aux soutiens des black blocs extérieurs. Désabusée +++ répond : « on devrait pouvoir s’entendre sur le fait que le discours étatique qui vise à séparer bon et mauvais manifestant, qui utilise un vocabulaire du type « casseurs », « ultra-gauche », « black block » voire qui développe un vocabulaire de guerre pour pouvoir user à son gré de mesures de coercition, doit être hors de nos luttes. Ne traitez pas des gens de marxistes-léninistes (pardon mais ça m’a vraiment trop trop fait rire!!) si vous n’êtes pas fichus de sortir un autre discours que celui de ceux contre qui on se bat ». Autrement dit, le RAAF et ses soutiens ont le discours de l’ennemi, donc c’est l’ennemi.

Un autre tape là où ça fait mal : « On se demande bien qui est visé par les Angevins, quand ils répètent « vous » « vous » « vous ». « Vous » les « totos » ? « Vous » les « black blocs du grand ouest » ? On se demande bien pourquoi vous appelez à une « manif régionale » si vous ne supportez pas la présence d’autres personnes, d’autres pratiques … D’ailleurs, puisqu’on en est à ce niveau d’étalage public de rancœur, on en parle de l’absence totale de mobilisation locale ? C’est bien beau de clasher les gens venus en soutien d’autres villes, encore faut il mobiliser un minimum chez soi ».

Et d’accuser les antifas angevins de reprendre en chœur le discours de la mairie et de la presse qui accuse les antifas d’ailleurs pour sauver sa peau médiatique – qui ne vaut plus très cher : « le RAAF n’est pas resté silencieux, il a réagi immédiatement, par des Tweets appelant en temps réel à la dissolution de la manif (dans les événements syndicaux, ce moment-là est généralement le signal donnés aux keufs pour attaquer) et des communiqués dénonçant les « autres » venus d’ailleurs. Ça fait trois jours que le RAAF répond à la presse en accusant explicitement les gens des « autres villes ». On a même aujourd’hui dans le journal Le Courrier de l’Ouest un article intitulé « Angers Violences en ville samedi : qui sont les casseurs ? » qui commence ainsi : « Organisateurs du festival antifasciste angevin et policiers s’accordent sur ce point : les initiateurs des débordements de samedi, à l’intérieur et en marge du défilé organisé en centre-ville, ne sont pas d’Angers. ».

Un autre qui se dit angevin résume… en faisant planer la menace du règlement de comptes, antifas contre antifas : « Quelques bris de vitrines et ça balance aux keufs, quand est-ce qu’on fait le ménage dans nos milieux?! ». Et un autre, très énervé, a envie de mettre les poings sur les i : « le PROBLÈME c’est :  LA PUTAIN DE DÉLATION DU RAAF QUI BAVE DANS LES MÉDIAS !! […] Vous « libertaires » autoproclamé-e-s on ne vous a jamais appris le b-a-ba quand on se dit révolutionnaire libertaire vis à vis des flics et de leurs auxiliaires, visiblement…. SE LA FERMER ! »

Le RAAF aux antifas : « vous avoir crus sur parole est une énorme connerie ».

Laurent Beaumont ne se démonte pas : « Quand des camarades, parlent à différentes personnes extérieures, des objectifs de la manif, de la forme de la manif, etc. la veille, le jour même… et qu’ils disent ouioui ne vous inquiétez pas ! ÇA S’APPELLE DU MENSONGE ET FAUT ASSUMER ».

« Dissociation, oui, parfaitement. Ce n’est pas une position collective. Dans mon syndicat, tout comme comme dans mon union syndicale, je bataillerai, non pas contre les bris de vitrines, mais sur les pratiques avant-gardistes; les manipulateurs, y compris celles et ceux comme vous qui prétendent être proche. Je continuerai à batailler contre celles et ceux qui oblige à faire et subir des choses qu’ils et elles n’ont pas choisi alors que ce sont eux qui ont fait le taf. Si on a des ennemis communs, j’ai vu ce week-end que vous n’étiez ni des ami-e-s ni des camarades, ni des compagnons. Pour faire une comparaison : vous être comme le parti socialiste ou le POI pour moi dorénavant », continue-t-il.

Et de conclure : « De vous avoir cru sur parole, en est une énorme de connerie.
Nous avons malheureusement l’expérience, dans plein de villes de france, qu’avec le tourisme émeutier, avec la poésie de l’instant de vie de destruction (en vous paraphrasant), que ce sont vos méthodes. Mes camarades, et d’autres collectifs angevins, ont été naïfs. C’est un fait. Vous râlez, vous insultez vous aussi, certains font des menaces contre le RAAF, voire d’autres. J’espère qu’ils (et l’Etincelle
[local antifasciste local, dont la mairie n’a pas laissé planer la fermeture administrative pourtant en demandant toutes affaires cessantes des plans, contrairement à l’Alvarium] aussi qui n’avait rien à voir d’ailleurs) pondront un communiqué où VOS responsabilités seront clairement établi. Car c’est eux qui vont se coltiner le retour de mandale politique ».

Un autre tire les conclusions : « ici, à Angers, il y a un bilan que vous aussi vous devez tirer, ceux que j’appelle les touristes émeutiers. : vous vous coupez de personnes (moi par ex, mais pas seulement) ; vos attaques et vos menaces sont exaspérantes ; vos logiques de bandes ne sont pas celles de bcp de gens ; […]  Pour parler gentiment : quel est le gain politique pour la lutte antifasciste locale ? […]  Rien. Au contraire, on en une journée, on a reculé de plusieurs années ».

Merci pour ce moment

Concluons. En une journée, les Angevins ont pu voir ce que sont les antifas – des casseurs – et ce qu’ils valent vraiment. Rien. Leurs moyens d’action – la casse et la violence. Leur capacité à tenir leurs engagements – une manif calme et festive. Zéro. Leur intelligence – casser des banques, tenter d’incendier un immeuble habité avec du bois mouillé. Nulle. Leur unité – dislocation de la manif dès le début de la casse, dissociation dans la presse locale, règlements de comptes sur le web. Inexistante.

Il est clair que les antifas d’ailleurs réfléchiront à deux fois avant de remettre les pieds à Angers. Qui n’est pas Nantes, où les autorités locales incompétentes – mairie socialiste et préfets, mais aussi juges rouges – tolèrent l’occupation de l’espace public par des migrants clandestins au cœur de la ville, des squats un peu partout, la réapparition de la tuberculose véhiculée par les clandestins, des émeutes de quartiers multiethniques si violentes qu’aucun bilan officiel n’en a encore été fait, de la casse systématique à chaque manifestation… Angers n’est pas Nantes, qui ressemble de plus en plus à une décharge. Il y a fort à parier que les antifas arrêtés se souviendront, y compris par leurs condamnations, d’Angers.

Mais surtout parce qu’ils ont montré aux Angevins et aux autres populations qui les subissent au quotidien – Montpellier, Nantes, Rennes, Paris-est, Besançon, Grenoble… mais plus à Lyon où ils sont contraints de raser les murs… – qu’ils ne sont que des tigres de papier. Qu’ils n’existent que par l’image qu’en donnent les médias. Qu’en réalité, ils sont nuls, désunis et imbéciles. Qu’ils sont des petits bourges qui se rêvent un destin de guerriers prolétaires, alors qu’à part s’invectiver et se dégonfler, ils traînent des existences minables.

Bref, merci pour ce moment.

Emmanuel Goldstein

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Notifiez de
gabriel zallas

Les anti-fascistes d’aujourd’hui seront les fascistes de demain (citation de W.Churchill)

De Profundis Macronibus

Ouh, les vilains ! :-D

grougnach

D’un coté les Patriotes; De l’autre les vrais fascistes ( ça commence à se voir)
Toujours le visage masqué donc ils le savent que ce qu’ils font est illégal!

Dupond
Sylve

Et ta connerie ?
Une fatalité.

Sylve

« Les identitaires s en prenaient aux passants qui osaient les regarder de travers.  »
Et pis d’abord pourquoi les regarder de travers ? Z’ont une sale gueule ? Z’ont pas le droit d’exister ? Moi aussi tu me regardes de travers sans raison tu te prends ma Doc dans la tronche. Tu cherches les crosses tu les trouves.

Sylve

« Tu portes des Doc ? Donc tu es une skin ? »
Nan. Cherche encore.
Au fait, non, cherche pas. La complexité du réel n’est pas à la portée de ton mode d’appréhension, semble-t-il.

DUFAITREZ

Antifas ? Raccourci d’Anti France ?
Des copains à Macron !

patphil

bon sang, mais c’est bien sur…
aujourd’hui les bobos chaussent des lunettes roses, se bouchent les oreilles, jusqu’au jour où ce n’est plus le bas peuple qui trinquera, mais eux!

Ulysse 67

On voit bien dans toute cette logorrhée, cette diarrhée verbale de semis-débiles mentaux que ces gens sont des malades, des « déséquilibrés » à qui il manque une case (et même tout le village… de cases)

FRANC

c était une manif pour la recherche sur la leucémie ?

pierre estrelka

Le fascisme désigne aujourd’hui tout et n’importe quoi. L’antifa est donc un instable fout-la-merde qui se réfugie derrière un vocabulaire obsolète pour tenter de justifier son désir d’en découdre… avec n’importe qui pourvu que son avis soit différent.
Napalm sur toute cette engeance.
D’urgence !

lafronde

Antifas=anti FrAnce, antinazis=antinationaux et socialistes.

Joël(1)

Populations de crasseux sous RSA et autres subsides volés aux producteurs de richesses fruits d’un travail! Ces gauchistes ne sont que des affidés à l’empire et qui soutiennent le système mondialiste dans la mesure ou crevards d’antifas et affiliés stigmatisent le réflexe identitaire de sauver notre race blanche du déclassement intellectuel fruits du métissage avec des populations relevant de la préhistoire! Bien sûr que le GVT les dédouanent de toutes sanctions car ils servent la cause!

Paul Blobel

Vous avez voulu le mondialisme au prix du multiculturalisme , vous n’ aurez aucun des 2 et vous périrez !

adrien

Des identitaires qui tapent sur des innocents ? Tu dois te gourer de gens…… Dès qu’un local RN ou identitaire ouvre, ce sont les gauchos qui vient y foutre la merde, les identitaires se défendent et se retrouvent au tribunal pour s’être défendus et taxés de « violents ». On connait la ritournelle !

Paul Blobel

Dans le but avoué d’ envenimer les choses et de chauffer la population à incandescence pour parvenir à un conflit ethnicoreligieux salvateur mais meurtrier , nous devons laisser ces crétins stratosphériques d’ antifas no borders et autres crapules tout casser , laisser la racaille vendre des stup et les islamiques foutre le bordel (terrorisme).
Les Franzozische ne réagissant pas encore , il faut donc augmenter la dose d’ insécurité
pour initier l’ explosion finale .

barbot

pour reveiller l’abruti de base,demandeur d’autographes de micron,adepte des teles à jet continu et heureux d’aller bouchonner sur les routes pour se bronzer,il faudra plus fort que ce rappeur.
Heureusement, Plenel et « 150 personnalités » de gauche pétititionnent pour l’abolition totale de nos frontières.
Préparons donc les valises puisque nous ne voulons plus nous défendre les armes à la main comme nos ancêtres.

De Profundis Macronibus

Question habituelle : mais que fait la police, elle regarde ailleurs ?

EORGHIL

« Y a pas de fumée sans feu » : quelle rigueur dans l’analyse !

GAVIVA

leur force c’est la faiblesse d’etat, tu leur met une baffe ils tombent ( et meurent) ces larves. Mais comme il y a tellement de FILS DE ( pute) et autres FILLES DE ( salauds) ben c’est bien plus facile de taper sur des gosses d’ouvriers dont les parents  » ont peu de mots et ne savent que faire de leurs mains ».

lafronde

Vous lisez trop la Presse mainstream ! Elle est vendue à un régime qui vend le pays ! Passez à la réinformation !

Pastagoule

Qu’ ils se fassent tous pendre ces blancs ils n auront pas la haine ces cons.

Jill.

Les antifas : les S. A en goguette…

Sylve

Trop méchants les identitaires : pas un jour sans ratonnade, incendie de mosquée, incitation à pendre des noirs, viols en réunion de voilées, égorgement de barbus, massacre collectif, et encore j’en passe… Mééé que fait la police pour mettre hors d’état de nuire ces hordes cruelles d’identitaires ???

bernard

Des petits cons , des SA qui répètent bêtement les nazis, voilà ce que sont les fameux Antifas : les troupes de choc du capital multinational… Quand aux Black blocs ce sont des salopards qui profitent des clashs pour satisfaire leur violence sans risque majeur…Le jour où ils auront en face d’autres durs, ils plieront….

Markorix

Oui, ce qu’ils cherchent ces petits dictateurs surprotégés ce sont des baffes, je suis d’accord…

Sylve

« Les identitaires s en prenaient aux passants qui osaient les regarder de travers »
Ben voyons !

Dupond

Sylve
Le regard qui tue …..(mdr) c’est vrai que les ID ne se baladent pas masqués et avec des fringues dégeulasses eux (on appelle ça avoir des couilles)

Sylve

J’en suis venue en effet, Dupond, à considérer que les Identitaires sont les rares à qui il reste des couilles dans ce triste pays…

Sylve

La « poésie de l’instant de vie de destruction « … MOUAAAAAAA-A-A-ARFFFFFF !!!

Bertrand

Au moins maintenant tout le monde sait que les antifas sont de vrais fascistes

Emile ROUX

Pour une fois que ces merdes marxistes n’accusent pas l’ultra droite de leurs turpitudes, seraient ils dépressifs depuis que le pleutre Méric s’est pris une beigne fatale ?