Manifeste d’un asocial : le paria-triote

A ce jour, et au vue de l’actualité qui nous entoure, je ne reconnais plus mon pays.

A ce jour, et au vue des politiques (de tous bords) qui souhaitent le pouvoir, je ne reconnais plus mon pays.

Tous ces hommes qui aujourd’hui souhaitent le pouvoir par les urnes, nous ont oubliés en pensant qu’une élection, ne servira qu’à en ajouter à leurs privilèges déjà (trop ?) importants. Mais je ne leur jette pas la pierre, car grâce à leur verve et les batailles médiatiques toutes plus puissantes les unes que les autres, il est tellement facile d’avoir l’oreille de la plèbe.

Mais plusieurs choses seulement m’interpellent. Où est le bon sens ? Où s’est réfugiée la logique ? Où s’est caché le discernement ? Et le pire de tout, où sont les hommes d’honneurs et responsables ?

Où est l’époque bénie où quand vous décrochiez un travail, une poignée de main avec votre patron faisait office de contrat de travail ? Où se trouve cet âge de grâce, où votre travail vous faisait vivre ainsi que votre famille.

Ce que je prenais comme de la fierté, est aujourd’hui devenue une tare, une honte, une maladie, voire une infamie, qui m’oblige aujourd’hui à me cacher tel les résistants sous l’occupation. Me cacher car si je crie haut et fort ce mot, tout de suite, une étiquette idéologique d’extrême droite me sera agrafée telle la fameuse étoile jaune de ces malheureux sous le régime nazi. Et si par malheur je devais dire le contraire, on me qualifierait de pro-juif à la solde des médias Américains.

Ce que je voulais moi c’était simplement dire que j’étais un PATRIOTE, qui pour avoir servi son pays puisse mettre son drapeau devant chez lui ou bien sur sa voiture sans avoir peur que cette dernière soit détruite et mes biens volés. Où pire encore, que ma compagne, mes enfants ou ma famille soient lynchés simplement pour avoir voulu montrer mon attachement à mon pays et à mon drapeau.

Voilà aujourd’hui où j’en suis, je suis un  « PARIA-TRIOTE » asocial pour avoir aimé mon pays.

Pardonnez mon néologisme incongru, mais que faire aujourd’hui si ce n’est être un franc-tireur ?

Que faire lorsque que tous ces hommes politiques (de tous bords) piétinent ce pourquoi tant de mes frères d’armes ont combattus et sont tombés ? Que faire lorsque vous voyez à plusieurs reprises, leurs mémoires bafouées par des moralisateurs bien-pensants pour qui mes frères d’armes ont donné leur sang afin qu’ils puissent jouir en toute liberté du droit d’expression, ces collaborateurs de l’inaction.

Malheureusement aujourd’hui mes frères d’armes sont morts, à des milliers de kilomètres de chez eux, dans des pays qui n’était pas le leur, et le pire de tout, ils ne sont pas morts pour protéger leur pays, mais pour quelques intérêts économiques divers et variés. Mais qu’à cela ne tienne, pour honorer leurs mémoires, les politiques français, laissent brûler, piétiner, pisser et même torcher comme du papier toilette le drapeau pour lequel le sang de mes frères d’armes a coulé. On inaugure même des rues à des étrangers (je sais on va me qualifier de raciste xénophobe, à vous de choisir !)

http://www.saphirnews.com/France-Palestine-Paris-honore-Mahmoud-Darwich_a11612.html

http://www.fdesouche.com/123281-delanoe-on-installera-des-noms-arabes-dans-paris

http://www.arabesques-editions.com/actualites/place_de_lemir_abd_el_kader_inauguree_a_paris/206211

http://musique.arabe.over-blog.com/article-une-place-mohamed-bouazizi-inauguree-a-paris-78304953.html

Mais pour moi le « PARIA-TRIOTE » asocial, où sont les rues et les places avec les noms de mes frères d’armes tombés au combat. Où sont les lieux où moi « PARIA-TRIOTE » asocial je pourrais honorer leur mémoire sans qu’on me crache dessus, et qu’on me dévisage comme un lépreux pestiférer simplement pour avoir servi mon pays.

Je n’ai pas de religion, je n’ai pas de croyance, je veux juste que mes enfants puissent connaitre les joies des saucisses-purées à la cantine. Je veux juste que ma femme, parce qu’elle en a envie, puisse marcher dans la rue sans prendre une gifle d’un groupe de jeunes hommes « issus de l’immigration » (quelle hypocrisie ce terme !!), sous prétexte qu’elle est en jupe et qu’elle ne veut pas donner son numéro de téléphone portable. Je veux juste que quand je me lève le matin, et que je vais à ma voiture, elle ne soit pas brulée à cause d’un groupe d’individus qui veulent le respect qu’eux-mêmes ne sont pas prêts à donner et qui s’octroient la liberté de brûler les biens publics ou personnels que mes frères d’armes ont payé de leur vie. Que ces mêmes individu qui n’ont d’autres soucis grâce à mes frères d’armes qui ont préservé cette liberté, que de choisir quelles études ils peuvent faire, mais là aussi, c’est trop d’efforts pour eux que de se plier aux devoirs du citoyen de la République Française sur laquelle ils crachent impunément. Ces mêmes individus qui dans d’autres pays seraient tout simplement tués pour avoir fait cela. Je ne leur jette pas la pierre comme ils le font sur nos policiers, car les premiers responsables, sont ceux qui comme moi se regardent le matin dans le miroir et ont peur d’être des PATRIOTES. Responsables aussi que nous sommes, d’aller voter, non plus parce que l’on trouve qu’il y a des hommes de valeurs qui se présentent, mais simplement par contestation contre le candidat actuel.

Je fais le choix aujourd’hui, moi « PARIA-TRIOTE » asocial, d’être un franc-tireur libre pour mon pays, ma famille, et mes biens.

Je ne reculerai plus, lorsque j’arriverai dans une rue de la république bloquée par des « fesses en l’air », jusqu’à ce que soit reconnue la souveraineté  nationale avec ses lois qui ne connaîtront aucunes limites sur son propre territoire.

Je ne reculerai plus, tant que ne sera pas reconnu mon droit à être libre de mes pensées, mes dires et mes actes, pour lesquels j’ai servi mon pays et sont tombés mes frères d’armes. Je serai un « PARIA-TRIOTE » asocial jusqu’au-boutiste, et surtout je serais un franc-tireur libre.

Eugène Judith

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