Manifs à Vannes : 3 mois de prison pour tag d’une permanence LREM

La répression contre les manifestants de Vannes, qui, chaque samedi, refusent la dictature sanitaire et son infâme passe sanitaire, puis vaccinal, se poursuit.

On se souvient que sous les ordres du préfet Mathurin, une vingtaine de manifestants ont été verbalisés sans être interpellés, fait unique en France. Les autorités nient le fait qu’elles aient utilisé les caméras municipales pour sanctionner des citoyens coupables de ne pas porter de masque lors des rassemblements.

Vannes : 17 manifestants reçoivent des PV, sans jamais avoir été verbalisés

Le commissaire reconnaissait, sans employer le mot, qu’un fichier avait été mis en place par la police locale. Mais des manifestants contestent avoir été présents, à la date de leur verbalisation, ce qui pourrait signifier que des faux aient été commis, ce qui relèverait du pénal.

Vannes : les policiers qui ont fait des faux PV risquent 15 ans de prison

Nous apprenons ce jour qu’un manifestant qui avait tagué, lors de la manifestation du samedi 22 janvier, la permanence LREM de Vannes, a été identifié, et est rapidement passé devant les tribunaux. Le verdict est inique : 3 mois de prison, même avec sursis, 500 euros d’amende et privation d’un an de port d’armes !

https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/condamne-pour-des-tags-injurieux-sur-la-permanence-lrem-de-vannes-02-02-2022-12916338.php

https://actu.fr/bretagne/vannes_56260/vannes-mecontent-de-se-faire-emmerder-le-quinquagenaire-insulte-macron-avec-des-tags_48404973.html

Le message est clair. Pour le préfet Mathurin, qui, depuis son arrivée, fait beaucoup de zèle dans le Morbihan, il s’agit de briser, par tous les moyens, le fief de la résistance bretonne à la dictature sanitaire.

Jusqu’à ce jour, cela n’a pas fonctionné, et Vannes demeure le lieu, en Bretagne, où les rassemblements demeurent les plus fréquentés. Et il nous étonnerait, suite à cette nouvelle intimidation des autorités, que cela ne soit pas encore le cas samedi.

On remarquera par ailleurs qu’aucun antifa nantais n’est encore passé devant le tribunal, alors que le centre-ville avait été à nouveau vandalisé, début janvier, suite aux nombreuses exactions de la milice gauchiste locale, au service du régime.

Martine Chapouton

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5 Commentaires

  1. 3 mois avec sursis ???????????

    Quelle pantalonnade ! La prison ferme, il n’y a que cela qu’ils comprennent.

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