Manipulation : mobilisation à travers toute la Belgique pour Mawda

Publié le 26 novembre 2020 - par - 9 commentaires - 1 299 vues

 

La famille est forcément soutenue par de nombreux collectifs qui militent contre les violences policières et le racisme. De nombreuses personnalités ont rejoint le mouvement. Le réalisateur britannique Ken Loach a partagé une vidéo de soutien avec l’association #Justice4Mawda.

Le bassiste du groupe Pink Floyd, Roger Waters, a publié un message dans une vidéo : “Faites du bruit. Ne les laissez pas balayer la mort d’une enfant qui est née dans un pays déchiré par la guerre. Mon coeur se brise pour elle et sa famille.”

Un bon conseil, Roger, avant que votre cœur ne vous lâche définitivement : prenez donc les illégaux chez vous !

Un migrant, par exemple, comme l’Irakien de 22 ans, Ali Bashar, qui a violé et assassiné une jeune fille juive de 14 ans, Susannah Feldman ? (Wiesbaden).

Ou le demandeur d’asile ouest-Africain de 27 ans, accusé d’avoir violé une fillette de 9 ans en Allemagne ?

Sur cette photo de l’association “Comme à la maison”,  on remarquera le père et la mère “adoptifs”, attifés comme des souillons, les enfants de même. La plante est desséchée, les fils électriques apparents. Seul le migrant porte une chemise repassée et prête attention aux singeries de la petite.

Ou encore cette mamie ?

Sur la photo :  la lampe à pétrole, la dentelle de Calais, symboles de l’héritage des générations qui nous ont précédés. Et au-delà des biens matériels, tout un héritage, dont l’appartenance à la Nation, héritage qui se voit cédé au premier Pakistanais venu, dans une infantile bravade censée émouvoir, mais qui ne suscite ni larmes ni admiration, juste malaise et amertume.

En Belgique, des cordes à linge seront suspendues lundi devant différents palais de justice du pays, pour que ceux qui le souhaitent puissent venir y accrocher des vêtements d’enfants et des déclarations de soutien à la famille de Mawda.

Le 17 mai 2018, sur une autoroute, une enfant a été tuée d’une balle tirée par la police. Elle s’appelait Mawda Shawri et avait deux ans. Deux ans… encore au biberon (voir plus loin). Le père est ouvrier. La mère, sans profession. En 2015, le couple quitte l’Irak avec leur premier enfant âgé de deux ans. « Tout ce que nous voulions, c’était un endroit sûr pour nos enfants et un bon enseignement »

Comme tout le monde, d’ailleurs. Pouviez pas attendre pour concevoir un second enfant, avant de vous lancer dans ce redoutable périple ? Pas de sous pour les préservatifs ? Tout le fric filé aux passeurs ?

Car entre-temps, le second enfant est né en Allemagne. « Mawda était une enfant heureuse. Que dire d’autre pour bien accabler l’accusé, un sale Blanc ?

Ayant des proches au Royaume-Uni, la famille quitte l’Allemagne et arrive à Blackburn. Expulsés quelques mois plus tard, ils vivent plusieurs semaines à Grande-Synthe. C’est lors de leur nouvelle tentative périlleuse pour rejoindre le Royaume-Uni que se produit le drame.

Un papa et une maman qui embarquent deux petits dans une débandade homicide, et des associations qui traitent les policiers d’assassins !

Entassés à 30 dans une camionnette avec d’autres réfugiés venus d’Irak et d’Afghanistan – sachant parfaitement ce qu’ils risquaient (je suppose qu’ils avaient des portables et étaient au courant de la situation ?), ils sont poursuivis par la police. Refusent de ralentir. Une balle est tirée. Mawda atteinte en pleine tête. Le père sort avec la fillette dans les bras en criant « Please ambulance, Please ambulance ! ».

Les policiers pointent leur arme, menottent les adultes, et les mettent en état d’arrestation. Les policiers tentent de réanimer Mawda et appellent l’ambulance. Les clandestins sont emprisonnés. Ce n’est que le lendemain qu’ils apprendront sa mort.

Près de 24 heures plus tard, les policiers remettent aux parents un ordre de quitter le territoire .

L’État prévoit de faire enterrer Mawda dans le « carré des indigents » d’un cimetière. Mais les parents de Mawda se battent. Monsieur et Madame Shawri, c’est avant qu’il fallait agir. Ne pas mettre de si jeunes enfants en danger. Emmener de si petits dans une folle poursuite avec une issue des plus aléatoire.

Mais comme on s’y attendait, un mouvement citoyen se constitue pour demander de la dignité humaine. La petite sera finalement enterrée dans l’espace musulman d‘un cimetière bruxellois.

La famille a été accompagnée par un cortège de près de 2 000 personnes. Si chacune d’elles accueillait un clando, une grande partie du problème serait résolu.

Il a fallu la pression d’associations citoyennes prévenues par des migrants, ainsi que celle des médias mainstream, pour remettre en cause la version du parquet, selon lequel les migrants auraient également tiré. La juge d’instruction n’a pas ordonné la libération des parents. Le procureur général admettra que « le résultat de l’autopsie est clair : la mort de l’enfant a été causée par un coup de feu de la police ».

Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Jan Jambon (N-VA), et son président de parti, Bart De Wever, ont tenté de disculper le fonctionnaire : « Les parents ne sont pas seulement victimes, il faut souligner leur responsabilité », « Ce décès est le résultat du trafic d’êtres humains », « La police a fait son travail », ou encore « Toute une histoire d’illégalité entoure cette famille irakienne ».

Mardi, le tribunal a entendu les parents. La mère a brandi le dernier biberon de l’enfant lors de l’audience. “Pourquoi avez-vous tiré ?”, a-t-elle hurlé.

Le père de Mawda. “Je n’ai rien oublié de ce qu’il s’est passé cette nuit-là”,  “Mawda se trouvait derrière le chauffeur avec sa maman. Moi, je me trouvais avec mon fils près de la porte”.

Après la course-poursuite engagée avec la police face au refus du chauffeur de s’arrêter, malgré les nombreuses injonctions des forces de l’ordreLe policier a tiré. Et cela a touché ma fille. Ce n’est pas seulement une perte, nous sommes traumatisés, mon fils aussi.

Quand il voit un policier dans la rue, je dois le protéger, car il pleure”

Il s’agit de la mort dramatique d’un enfant, loin de moi l’idée d’ironiser – mais on se retrouve en plein dans l’affaire de la « maman » voilée du Conseil régional de Bourgogne, dont l’enfant doit aujourd’hui encore “être suivi par un psy”.

Ou « de quelles armes se servent les muzz pour émouvoir les foules ».

  “Nous ne l’avons plus vue qu’après l’autopsie. Ce n’est pas humain”.

La mère de Mawda, quant à elle, n’a pas pu retenir ses larmes au moment de prendre la parole. “Après le tir, la camionnette, à grande vitesse, a eu une collision avec un camion”.

Bien décidée à attendrir l‘auditoire, la mère exhibe le dernier biberon de sa fille,  ainsi que le doudou de la petite et une mèche de ses cheveux. Le policier est poursuivi pour homicide involontaire.

(Remarque tout à fait personnelle : on fait quoi, si tous les policiers se mettent en grève ?)

La présidente a ouvert l‘audience par l’audition des experts, lundi. Le docteur Grégory Schmit a été auditionné. Selon lui, l’enfant se trouvait à l’avant du véhicule, en regardant vers la vitre avant-gauche, en direction du véhicule de police – ce qui est contesté par les parents.  Pour que les lésions soient crédibles, il faut que la victime ait eu le regard tourné vers la vitre avant-gauche. C’est impossible si elle se trouvait dans un porte-bébé face à sa mère. Elle avait probablement la tête bien droite au moment d’être touchée. La version des parents paraît donc invraisemblable.

Le policier s’est exprimé. Il dit avoir voulu simplement “ralentir” le véhicule.

“Avant d’être policier, je suis un être humain. La mort de cette petite fille m’a effondré. “Je n’ai pas reçu l’information qu’il y avait un enfant. Si je l’avais su, jamais je n’aurais sorti mon arme”“C’était un nouveau véhicule et la radio ne se trouvait pas devant moi”.

Il faisait nuit au moment de l’intervention. “Aucun éclairage, seuls les accès et les parkings de l’autoroute étaient allumés”. Celui qui est accusé d’homicide involontaire a déclaré qu’il voulait viser le pneu avant-mgauche de la camionnette.

 “Je n’avais pas d’autre solution. Je n’avais pas connaissance d’une note déconseillant cette procédure. Je voulais juste ralentir ce véhicule, en crevant son pneu, il avait une conduite dangereuse”.

Il pensait que son tir avait été inopérant. “Au moment du tir, j’ai été déséquilibré et j’ai entendu un claquement. J’ai tiré à une seule reprise, par accident”.

Il ajoute que la camionnette a essayé plusieurs fois de foncer dans le véhicule dans lequel il se trouvait.

L’avocat général requiert un an de prison avec sursis contre le malheureux policier et de lourdes peines contre les passeurs. Bien lourdes, espérons-le.

Anne Schubert

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Notifiez de
Phantomask

déjà que les Flamands veulent leur indépendance
pas étonnant alors que les Wallons francophiles et socialophiles
veulent être rattachés à la l’Afrique ou plutôt a la France africanisée

zéphyrin

malheureusement, plus il y aura de bruit et d’amplification de ces drames , plus la prudence finira par s’installer dans ces pays craignos et on pèsera vraiment le pour et le contre avant de payer les passeurs.
il faut faire du bruit, beaucoup de bruit, et adresser les coupures de journaux aux quotidiens des pays d’émigration

Rems

Ils nous emmerdent avec leurs chialeries ! Tous ces gens n’ont rien à faire en Europe………

wika

On n’en peut plus de ces parasites qui subissent tout dans leur pays sans rien dire, puis réclament le beurre et l’argent du beurre dans le pays d’accueil parce qu’ils se savent soutenus par des bobos et des associations puissantes gravées de subventions venant de nos impôts.

LePuy

Absolument

Claude Germain V

Ces c.ns sans fierté, au lieu de faire des marches blanches.. je ne sais quel est le GROS, l’énorme c.n qui a inventé cela , mais si l’on perd quelqu’un , un minimum de fierté, on garde sa douleur en famille, fleurs et bougies ne sont que condescendance hypocrite, 2 jours après vous êtes oubliés. Ils auraient mieux de faire aller l’affaire Dutroux jusqu’au bout en faisant enfermer magistrats et politiciens locaux partouzeurs .
Chacun chez soi les vaches seront bien gardées ….
Plus grave sûrement pas chrétiens les braves clandos , puisque les chrétiens sont interdits en Europe , donc ………………………………………

saintongeais

Il y avait des millions de chrétiens en Irak mais tous les réfugiés irakiens sont musulmans!

patphil

les belges comme les autres ouesteuropéens se régalent de manifester pour leurs bourreaux, contre les policiers qui font appliquer la loi

EPONINE

C’est bizarre, tous ces gens ne se sont pas mobilisés lorsque un petit allemand – dont on ne connaîtra jamais le nom ni le visage – a été poussé sous un train par un migrant africain “déséquilibré “…
C’est à vomir !

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