Manu et Falbala fêtèrent Noël, mais le conte finit tragiquement…

Conte pour enfants qui finit très mal

(Toute ressemblance de personnages ou de situations avec d’autres personnages fictifs ou d’autres éléments déjà existants, serait purement fortuite et ne pourrait conduire à engager la responsabilité de l’auteur.)

Il était une fois un prince, qui n’était pas un vrai prince, il s’appelait Manu-le-fourbe et une princesse, qui elle non plus n’avait pas la moindre goutte de sang bleu, elle était nommée Falbala parce qu’elle aimait surtout les parures, les ornements, les fioritures, les fanfreluches et les chamarrures.

Au palais, Noël était une fête familiale. On profitait des bons repas, des bougies et des feux de cheminée. On aimait, le soir quand il faisait noir, se retrouver autour du feu et se raconter des histoires de gaulois réfractaires et de cottes jaunâtres qui les faisaient se gausser. Falbala aimait surtout l’histoire du chômeur qui croyait qu’il suffisait de traverser la rue pour trouver du taf.

Pendant les semaines qui précèdent Noël, ils étaient occupés par les préparatifs. On ordonnait à une vingtaine de domestiques d’amener un sapin, que l’on installait au Palais. Le sapin était décoré de nombreuses boules colorées et brillantes ainsi que de guirlandes qui clignotaient. Falbala avait déjà ouvert plusieurs portes de son calendrier de l’Avent, pour patienter jusqu’au grand jour. Chaque matin à partir du premier décembre, elle avait ouvert une petite porte et découvert un diamant, un petit mot, une jolie estampe de la main de Dürer, des pralines de chez Fauchon, des bricoles, donc, en attendant les vrais cadeaux. Sa lettre au Père Noël était prête depuis longtemps, alors qu’elle avait déjà tout ce qu’une monarque peut désirer. Sauf un enfant de sang bleu.

C’est au Palais qu’avait lieu le grand repas de Noël. La table était couverte de délicieux mets. Foie gras, dinde aux marrons, huîtres, bûche de Noël, noix, figues et chocolats de la maison Trogneux & Fils faisaient partie du menu. Le repas pouvait durer plusieurs heures et se terminer au milieu de la nuit. Falbala laissait parfois une carte avec un petit mot et une tasse de café ou des biscuits devant la cheminée pour le père Noël. Le soir elle portait le plus ravissant et le plus riche costume, des robes en velours bleu de ciel, avec des boutons d’émeraudes aussi ventrues que des noix ; sur ses jambettes délicates, les bas bordés d’une torsade de brillants gros comme des noisettes, sur ses épais cheveux blonds, elle portait de petites toques en velours, avec une plume d’une blancheur éblouissante, qui retombaient jusqu’à sa fine taille et qui étaient rattachées par un rubis d’une grosseur et d’une beauté inouïes. Ses brodequins étaient également en velours bleu, brodés de perles et d’or. Les bracelets et le collier étaient en pierres si précieuses, qu’une seule eût payé tout le palais.

Pour endormir le prince-qui-n’en-était-pas-un, Falbala lui chantait tous les soirs

Il était une mémère,
Et ron, ron, ron, tout petit macron;
Il était une mémère,
Qui aimait son pognon,
Ron, ron,
Qui aimait son pognon.

Le matin, quand tout le palais était réveillé, on se rassemblait autour du sapin pour déballer les monceaux de cadeaux précieux. Comme le prince aimait dormir, il avait ordonné qu’on « vienne le chercher » jusque dans sa chambre en lui apportant le premier café du matin.

Leur histoire est tellement merveilleuse que je vais vous la raconter. Normalement, on raconte « ils se sont mariés et eurent beaucoup d’enfants ». Mais normalement Manu-le fourbe et Fafa-la-couguarde ne devaient pas convoler, car il souffrait encore d’acné juvénile et elle avait déjà pas mal de craquelures au visage et ailleurs aussi (mais ceci n’a pas sa place dans un conte de Noël).

Certains l’appelaient Fafa-la-fossile, ou simplement « l’Ancêtre », ce qui la chagrinait beaucoup et l’obligeait à se faire restaurer souvent la façade. Ou le sourire.

Sa famille bossait dans la brioche et les truffes et les parents du promis, qui avaient l’âge de la future, étaient des intellectuels, ce qui rendait impossible toute conversation en famille, les uns s’entretenant de noisettes et de matière grasse et les autres de prélèvements de villosité choriale, de diagnostics préimplantatoires ou de fécondations in vitro. Le couple savait qu’ils ne pourraient jamais avoir d’enfants, alors ils décidèrent de voyager autour du monde dans des avions rien que pour eux, pour surmonter ce chagrin. Ils découvrent de nouveaux pays, de nouvelles cultures, de nouvelles langues et de nouvelles personnes. Le prince fourbe aimait les arabes, les bédouins et les africains, surtout quand ils étaient jeunes, Falbala elle, aimait les escapades dans la neige, alors que le pauvre peuple mourrait de faim. J’y reviendrai à la fin de l‘histoire.

Une méchante fée racontait partout qu’au Palais, Falbala dormait au quatrième, et le monarque-par-pur-hasard au premier. Elle devait être très méchante, car les photos des journaux montraient toujours le couple en train de se bécoter, de se triturer, de se tenir les mains en se lançant des regards énamourés. La plus méchante de toutes, Hémisphibie, racontait même partout que le souverain-par-pure-erreur avait un favori barbu qui partageait ses appartements (et même plus, mais ceci n’a pas sa place dans un conte de Noël) dès que la princesse avait dégagé au quatrième avec sa crème miracle, ses bigoudis et son Chanel Numéro 5 qui ne servait plus à rien. Le barbu avait changé de nom pour mieux s’infiltrer au palais, faisait croire à Manu-le-fourbe qu’il l’aimait – ce qui n’était qu’un mensonge – pour qu’il lui offre des cadeaux, une bicyclette électrique, un appartement somptueux, des accessoires de policier, car il aimait jouer au gendarme, et le permis de cogner et de rosser, ce qu’il faisait à sa guise sans punition, en plus un gyrophare, le rêve de tous les petits garçons, et le grade de lieutenant-colonel !

Falbala acceptait tout cela, elle était obligée. Elle aimait par-dessus tout porter des robes de grands couturiers, des bijoux, et se faire photographier pour paraître en couverture des magazines. Donc, elle la fermait grave. Ce qu’elle affectionnait par-dessus-tout, c’était la vaisselle. Pourtant, un jour qu’elle avait aperçu son époux baisouillant la barbe de son non-amant (c’est lui qui le criait partout), elle est descendue dans les cuisines et a jeté toute la porcelaine par terre.

 

Le prince aussi fourbe qu’arrogant n’en eut garde, car il dépensait sans compter l’argent de ses sujets. Il permit donc à sa première dame-pour-du-faux de commander toute la porcelaine qu’elle voulait. Et elle n’attendit pas une minute pour acheter des assiettes, des plats, des saucières, des coupes, des tasses et tout du plus cher et du plus exclusif. De la fine porcelaine, de l’opaline, de l’or, du vermeil, chaque pièce ourlée de brillants, de rubis, de saphirs plus précieux les uns que les autres. La gabegie vint aux oreilles de la populace qui se révolta. Comme ces manants n’avaient pas de sous pour acheter des uniformes, ils se vêtirent de simples vareuses de couleur ocre et tentèrent d’entrer au palais pour que le prince les écoute. Pas de cela pour sa majesté qui entendait fêter Noël dignement et ne se priver de rien. Il ordonna donc à ses gardes de tirer sur les culs-terreux et de jeter ceux qui survivraient dans les géôles du royaume. Pour être certain que personne ne vienne lui chiper son homard et ses œufs d’esturgeon, Manu-le-fourbe avait même ordonné une garde spéciale avec des centaines de carabiniers et fait installer un autogire sur le toit du palais afin de s’exfiltrer avec les cadeaux le cas échéant.

 

 

Falbala, elle, une fois la somptueuse vaisselle rangée, ne s’y intéressait déjà plus, elle pensait à tous les cadeaux qu’elle allait découvrir sous le sapin, bijoux, parures, peut-être même la Jaguar XK120 de ses rêves, car Manu-le-fourbe la gâtait beaucoup, afin qu’elle se taise au sujet de ses infidélités et des autres secrets du royaume, comme l’incendie d’une immense et magnifique église, par exemple. Il lui disait toujours « Ferme-la, Falbala », ajoutant « ça ne te regarde pas » ! Pour l’église, en grand seigneur, il avait clamé « Nous la rebâtirons tous ensemble parce qu’elle est une part du destin français. »

Falbala n’était point sourde, elle a donc commandé au Père noël un kit de maçonnerie, car pour se protéger les jambes des éclats de pierre, il devrait porter un tablier en peau d’agneau, passer par-dessus ses habits une blouse et un ”pantalon de fatigue”, pantalon large et bouffant qui facilite les mouvements. Ces survêtements en tissu raide et épais le protègeraient de la poussière et des coulées d’enduit. Pour les reins et le dos, elle a également commandé une large ceinture de flanelle de couleur rouge, signe distinctif de la profession. Bien entendu, il sera un maçon dit « supérieur », qui sait tailler la pierre, et sera nettement différencié du « maçon de moindre importance » (ou « réfractaire ») dont les compétences se limitent à la pose des pierres. Par bonheur, les maçons les plus fortunés endossent souvent le rôle d’entrepreneur et dirigent les chantiers. De très loin. De si loin même qu’on ne les voit jamais sur place.

La veille de Noël, pendant que Falbala essayait de se rendre plus jeune à l’aide d’un tas de femmes de chambre, de coiffeuses, de manucures et de capillicultrices à prix d’or, Manu-le-fourbe décida d’aller prendre un dernier bain de foule avant le diner, question de se faire mousser. Il enfila son blouson de cuir Prada à 2.800 Euros, noua son écharpe Burberry, s’engagea dans le Faubourg Saint Honoré, poursuivit jusqu’à la place de la Concorde, longea les Tuileries, la rue de Rivoli, et tout d’un coup, eut l’idée d’aller se pavaner devant l’église incendiée, pensant que cela ferait un excellent scoop. Mieux encore, appoint extraordinaire, il aperçut un sdf et y vit un signe du destin parfait pour sa stratégie de com. Sans hésiter une seconde, il s’accroupit à coté du pauvre hère, se réjouissant déjà de pouvoir le raconter à Falbala et de la faire rigoler, sans oublier de se désinfecter des pieds à la tête auparavant. N’ayant jamais de sous en poche, il abreuva et gava le malheureux de bons mots et de recommandations du style « La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ». D’un œil, il guettait les éventuelles photographes qui ne manquèrent pas d’arriver. Poursuivit donc son chemin en sifflotant « Emmanuel est venu du ciel ».

 

 

Tellement guilleret, tellement content de lui, il entreprit d’escalader les échafaudages qui ceinturaient la magnifique église, fit un faux pas et tomba en plein dans une cuve de ciment frais. Cela tombait mal un soir de Noël. Les ouvriers en vacances ne retrouvèrent son cadavre figé que le second jour du mois de janvier.

Anne Schubert

P.S. : c’était un accident.

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50 Commentaires

  1. Merci mme schubert. Joliment raconté. Si seulement l’épilogue pouvait devenir réalité.

  2. Anne toujours aussi « créatrice de rêve »… les contes dits « pour enfants » n’en étaient pas à l’origine; dans notre monde « il n’y a plus d’enfant » ON leur vole leur enfance, leur adorable naïveté, leur joie de vivre avec des menaces sur tous les sujets d’actualité! Bon, la chute est un peu maigre… mais pouvez vous me confirmer si c’est un fait avéré? n’est ce pas un fack?Je ne regarde jamais la télé!…. et lis encore moins les journaux-torchons…

  3. Ils sont en vacances à Brégançon et en pleine grève, les français galèrent, e borne ministre des transports est en vacances a Marrakech,elle est pas belle la vie de politique .

  4. Toutes mes félicitations à Anne Schubert pour ce conte magnifique qui ne manquera pas – du moins je l’espère – de susciter l’intérêt des producteurs pour une adaptation cinématographique !

    • Merci Anne, belle imagination, ah si seulement il pouvait lui arriver ne serait-ce qu’un AVC, Dieu du ciel qu’on ne l’entende plus salir notre belle France a l’étranger, et oui un soir de Noël on ne peut souhaiter la mort de son pire ennemi.

  5. effectivement,le conte de noel de macron a failli se terminer déja l’année derniere en decembre lors d’un weed-end des gilets jaunes ou ca a réellement chauffé a Paris et notre danseuse d’operette s’etait enterré dans son bunker a l’Elysée pret a etre exfiltré en hélicoptere.

  6. Ils méprisent les français pour nier leur identité culturelle profondément enracinée dans l’histoire de France et pourtant ils n’ont de cesse d’occuper des châteaux et bâtiments royaux que la RF aura spolié d’une certaine manière à la noblesse dont ils ne font pas partie.

    • Exactement comme les communistes en Russie. Comme par hasard ils se sont installés au kremlin et pas dans une aciérie. Bande de crapules!

      • et dans les 2 cas c’est la meme engeance qui a fomenté la révolution……………….

  7. Bravo Anne Schubert@, bravo et merci, même si la chute du conte est un peu faible par rapport aux techniques maffieuses (vous savez: bloc de béton prise rapide aux pieds et hop largué céans au fond de la Seine- ou de la Méditerrannée, soyons pas sectaires- La mort est plus rapide
    MAIS…HOHH LAAA ! Un maçon qui oublie de fermer sa réserve de ciment frais? Scandale! Faute grave professionnelle!! Licenciement prévisible! Il était déclaré au moins ce maçon? Ou migrant-maçon, voire même « clandestin »- maçon? Sûr qu’on va trouver le responsable de cet accident et que ça va douiller côté contrepartie financière dans les diverses entreprises de maçonnerie.. Sinon, attention à vos abattis, Anne, ça pourrait s’apparenter à de la discrimination, auprès de la XVIIè Chambre..
    Joyeux et cordial Noël!

  8. Eh bien, pour ma part, Mme Schubert, si j’admire le style et la verve (habituelle) de cet article, je le trouve fort grinçant…
    Certes, le quinquennat de ce jeune président ne répond pas aux espoirs de ses compatriotes. Mais le rôle de son épouse est bien ingrat : 25 ans d’écart finissent par se marquer − et muer une histoire d’amour en piteux regrets.
    Mais j’ai toujours redouté les coups de griffes si cruels de l’ironie ! ;-))

  9. Anne Schubert merci pour ce conte si près de la réalité.
    Malheureusement les français sont soient naïfs, soient aveugles.
    Comment ont-ils pu voter pour cet imposteur car tout est faut chez ce Macron. Même sa femme.
    ROSA

    • Grâce à la gent féminine, paraît-il, Madame, si j’en crois les micro-trottoir qui ont été diffusés ! On abordait des dames de tous âges, en rue et on leur demandait si elles avaient voté Macron. Celles qui répondaient oui, avaient droit à la question subsidiaire: POURQUOI ? Et là s’effondrait soudainement, le mythe très surfait de l’intuition féminine, qui en ferait, paraît-il des êtres intellectuellement plus évolués que l’ Homme. Nombre de ces bécasses répondaient, qui en gloussant, qui en se trémoussant: « PARCE QU’IL ES BEAU » (Fin de citation)
      Voilà, le « niveau » intellectuel féminin, de ces déchets à apparence humanoïde, révélé. Aduler un homme pour sa beauté, alors qu’il est ostensiblement sodomite, il n’ y a que ce genre de femelles autistes, pour en être attirées.

  10. Chère Anne, sœur Anne ne vois tu rien venir ? Par exemple la dix septième chambre correctionnelle ? Car en principe il en faut bien moins que ce conte pour s’y retrouver. Certes si vous chantiez, psalmodiez des paroles comme incitant à tuer des blancs, des bébés et ne pas aimer les su.. bi… vous ne risqueriez rien du tout. Voyez vous, votre art, votre style, vos idées décadentes et rances ne sont plus au gout du jour, prenez donc exemple sur les fêtes à l ‘Elysée ! Faites vous donc « coacher » ! Ceci dit, j’ai bien ri, mais malgré tout, je me demande vraiment si en fait vous ne risquez pas de vous faire arrêter, au point où nous en sommes ?

  11. Mon seul véritable cadeau de Noël serait d’être débarassé de cet escroc.

  12. Hilarant….. et tellement triste, puisque si près de la réalité…. un critère devrait être ajouté dans les candidatures des individus qui se veulent président, avoir assumé ou assumer
    une vrai famille avec les responsabilités qui vont avec…..

  13. Anne …..
    Tu me fais trop rire …..et franchement’ en ces temps
    D’incertitude absolue nous en avons bien besoin
    Joyeux Noël Anne

  14. Castaner pokerface, Philippe et la sorcière Belloubet précédèrent macrondelle face à la guillotine dressée rapidement ce matin là mais ces lâches furent soulevés du sol par les bourreaux et amenés de force devant la veuve à bascule : ils hurlaient , vociféraient , pleuraient mais rien n’ y fit , le lourd couperet acéré leur trancha le col et cela fût la fin du règne de l’ ignoble macrondelle .
    Leurs têtes ruisselantes de sang furent exhibées devant une foule joyeuse .
    La liesse en France fût comparable à celle qui suivit la fin de la GM2 ; le tyran était mort !!!!!

  15. Emmanuel finalement n’était lui aussi qu’un …déséquilibré 🙂
    Joyeux Noël à tous

  16. Autre fin à la Ceaucescu :

    « après le repas léger du soir , manu macrondelle rejoignit avec Falbala son bel éphèbe africain dans le lit à baldaquin et matelas multisoupirs de la chambre Henri III et passa toute la nuit avec son ramoneur attitré ; de son côté , Falbala pas encore en panne de libido, accepta de subir aussi les assauts du quadrumane en rut .
    Durant cette nuit , le commando identitaire « Charles Martel (en tête) » aidé des forces spéciales terrestres et de la marine, bouscula et extermina les minables troupes encore restées fidèles au marmouset élyséen .
    La capture de l’ avorton fût aisée car sa garde prétorienne démoralisée capitula très vite ; un jury et un tribunal furent vite constitués pour juger le petiot et sa mère : le verdict fît sans surprise la mort .

  17. Le meilleur passage est celui du « compagnon maçon-macron », revêtu de ses brayes et de son bliau.
    De la frime à la Macron, rien que de la frime.
    Les compagnons maçons, avec leur équerre, leur compas et leur PIGE d’un pouce d’épaisseur qui leur servait à mesurer la quinte: pouce, paume, palme, ampan, pied, coudée, les maçons du moyen âge du moins, n’auraient pas voulu de lui dans leur confrérie.
    La dictature osmotique des papes et des rois a laissé la place à la dictature jésuitique et sournoise de la finance mondialisée. Les compagnonnages ont disparu, remplacés par les communautarismes LSBTIQXYZ…assassins de NOS Libertés.
    Voilà le temps du meilleur des mondes où les esclaves gavés de télé-soma réclament, exigent pour eux-mêmes le « droit » au décervelage!

    • Il a repris les méthodes à Sarkozy, les menaces se font diversement en République, j’ai moi-même été sujet à des menaces après que je fus accusé par Windows iis en 2009 d’injection de code, trafic non sollicité, spam de commentaires, etc, à propos d’une recherche qui mêlait des sites gouvernementaux et militaires, on m’a carrément prévenu sur ma vie, cela de la part de l’opérateur téléphonique qui me conseillait de ne pas prendre mon téléphone quand je me déplaçais, j’ai été approché plusieurs fois, pour m’intimider, et ça été très loin parce que j’ai été victime d’un harcèlement, on peut le dire en réseau organisé, j’ai dérangé sûrement parce que j’ai mis en lumière une faille importante de sécurité qui est la raison vraie de la fermeture du moteur de recherche de chez windows.

      • J’ai reçu même des messages prévenants, que j’ai toujours du reste, m’appelant à décrocher, comme on dirait ferme là, de la part de gens qui me faisaient clairement comprendre qu’ils étaient en rapport avec l’armée, me disant sans compromission, me prévenant tout autant que j’étais surveillé par n et autrement dit la nsa, non sans dire que j’ai été menacé de mort de la façon la plus claire qui soit, plus d’une fois du reste, mais l’histoire est particulière je l’admets. Oui, ces gens peuvent y mettre les moyens et ils en ont les moyens, qui plus est à travers un internet qui est au contact des facteurs sociaux et privés, il est très facile d’exercer un chantage sur les gens, pour leur pourrir la vie, il est tout un éventail de malfaçons qui sont alors mis en œuvre pour vous miner le moral

  18. Joli conte qui, comme tous les contes,se termine bien.
    De plus, celui-ci semble prémonitoire…
    Joyeux Noel Anne, ainsi qu’à tous les amis de RL.

  19. Le pire de tout les pimpoyes que nous avons eu comme présidents. Déjà avec hollande nous avions cru toucher le fond mais avec lui on creuse pour aller plus profond! Depuis pompidou (pas de majuscule pour ces individus) c’est à celui qui sera le plus mauvais. Si un jour la France retrouve un homme providentiel il faudrait qu’il supprime toute les retraites pensions et autres avantages à toutes ces sangsues. Puis réduire le train de vie du gouvernement et de l’élysée.

  20. Super
    Pour la Cathédrale, la vérité bientôt et la prison pour les criminels.Juste une question de temps .

  21. J’ai fini par croire à l’histoire, jusqu’au bout, surtout le bout, un régal. Et puis voilà que j’entends des voix, qu’ouïe je qu’entend je ? la voix du roitelet qui braille à la télé.
    La réalité me rattrape. La morale de l’histoire s’évanouit, au diable les échafaudages, l’église magnifique, la cuve de ciment frais et le cadavre figé.
    Dépité, j’éteins la télé et je reprend la lecture de Riposte Laique.

  22. C’est vif, décapant, acéré et avéré…..j’aime. Merci Anne Schubert….

  23. Bonjour et joyeux Noël à tous , hélas ce n’est qu’un conte de fée , mais d’une certaine façon tellement vrai . Bonne journée

  24. un persistent ridicule, hautain, méprisant voir un peut usurier, une première dame chef d’oeuvre en péril, ha elle est belle la raie public, moi dans mon conte de noël personnel ces deux escrocs finissent en chemise et en sabots pour monter poser leur tête a claques sur la veuve, et après seulement on pourrait faire la fête, mais ca reste un conte hélas…

    ou un vœux pieux qui hélas ne se réalisera pas…

    • Tout à fait celtinos je suis d’accord avec vous ils devraient finir en prison après avoir rembourser tout l’argent pris aux français

  25. Les grévistes peuvent continuer leur grève et empêcher les gens de prendre le train pour aller réveillonner,Macron et sa Brigitte sont partis à Brégançon pour réveillonner et se reposer ,ils s’en foutent de la grève c’est pas eux qui sont impactés. Elle est pas belle la vie de président.

  26. Elle a beau se faire ravaler la façade ça ne change rien, il arrive un moment ou les dégradations sont trop importantes . D’accord ça ne lui coûte rien c’est nous qui payons.

    • Oui ce ne sont que des pantins ; des raclures opportunistes arrivés (mis en place par plus hauts qu’eux) au bon,moment et avec le bon carnet d’adresses, mais des pantins quand même

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