Manuel Valls, un fléau pour la France : qu’il retourne en Espagne !

Publié le 8 avril 2021 - par
Traduire la page en :

Quel bonimenteur ce Manuel Valls !

On le voit arpenter les plateaux de télévision et les émissions de radios pour essayer de revenir dans le jeu politique français, après avoir écrit un livre « Pas une goutte de sang français », titre avec lequel il espère récupérer à bon compte, et sans risque, l’aura de Romain Gary (qui, lui, a fait la guerre pour la France… à la différence de Manuel Valls).

Plus il parle, et plus je me dis, « mais quelle crapule !!! ». Il est capable de parler une heure ou deux, ou trois, pour ne rien dire sauf à faire tourner en boucle des poncifs, ou des paroles creuses sans queue ni tête.

Je l’ai regardé face à Éric Zemmour, tant dans son débat sur “face à l’info”, que dans l’émission “Zemmour & Naulleau”.

Il abuse de phrases bidons et grandiloquentes qui sonnent fausses dans sa bouche « moi je me battrai jusqu’à ma dernière goutte de sang, qui coule dans mes veines, pour la France et pour la démocratie… » – C’est un mousquetaire Valls… En tout cas, il veut le faire croire…

Il sait qu’il ment, il sait qu’après avoir été mis à la porte en France, il est retourné en Espagne pour essayer de faire ce qu’il sait faire : de la politique depuis des années, c’est-à-dire de l’art d’embrouiller les gens pour avoir le pouvoir.

Dans le débat face à Éric Zemmour, dans “face à l’info” qui dure une heure, il a d’abord cherché à maintenir le plus longtemps possible, soit près de 20 minutes sur les 60 de l’émission, la controverse sur les Juifs et Pétain.

Effectivement, prendre la défense des Juifs, dont une partie a été déportée : on ne peut pas perdre. On est le Bien : le Bien incarné, le Bien absolu comme l’aime la gauche dans sa façon de penser manichéenne et malhonnête de SOS racisme. Et plus on défend une opinion divergente, plus on est le Mal, et le gauchiste à la Manuel Valls ou d’autre se délecte de voir l’autre défendre une position qu’il pense intenable moralement… sauf évidement quand on a Éric Zemmour en face… qui a de sérieux arguments pour défendre sa position.

Et Valls fait semblant de ne pas comprendre en montant sur ses grands chevaux et en prenant l’air indigné, et répétant dix fois la même chose, en boucle.

Et vas-y que je te parle de l’occupation allemande, et vas-y que je te parle des exactions commises pendant la Seconde Guerre mondiale, et vas-y que je te parle de la rafle du Vél’ d’Hiv, et vas-y que je te parle des camps de la mort et de la déportation, et vas-y que je te parle de l’horreur du nazisme, alors que le sujet d’origine était l’identité française et la tenaille identitaire, qu’il estime exister entre Éric Zemmour et Assa Traoré (sans commentaire…).

Vous voyez le rapport avec Assa Traoré ? Moi non.

À 20 minutes de débat, on change de sujet, et il revient à… Pétain… (23e minute), et à la 31e minute, il revient sur Pétain… (pour dire que lui il choisit de Gaulle… of course – rien de plus facile) et il en jouit encore, en disant, comme si c’était un héros « je ne m’arrêterai pas, vous ne m’arrêterez pas sur ce sujet- là » (Il nous fait le coup du héros de pacotille, prêt à parler non pas jusqu’à sa dernière goutte de sang, mais à coup sûr jusqu’à sa dernière goutte de salive…).

Bref, il fait tout pour parler d’un sujet débattu 1 000 fois, et pour ne pas répondre à la question qui lui est posée. Il peut le faire pendant 3 heures ou toute la journée s’il le faut.

Même Christine Kelly lui dit, à la 32e minute « Manuel Valls, j’ai l’impression que vous ne voulez pas répondre à mes questions » (et elle a bien raison…) et lui de répondre, indigné, feignant de tomber des nues « comment pouvez-vous dire ça ? » « je réponds à vos question !!! » – Par là, il veut encore gagner du temps, en ouvrant un nouveau débat qui serait « Est-ce qu’il répond aux questions ? », ce qui lui permettrait de tenir encore le crachoir sans interruption pendant 3 minutes, 10 minutes, ou trois heures s’il le faut…

C’est connu, lui Manu, il ne ment jamais, il n’embrouille jamais, c’est la limpidité incarnée, la crapule… Il court, il court le Valls, il glisse entre les doigts, il s’échappe… car c’est un lâche. Il n’aime que les débats où il pense être assuré d’avoir le beau rôle en jouant sur tous les clichés et stéréotypes éculés (vous êtes Pétain, je suis de Gaulle, au nom de la « République » (ce qui ne veut rien dire), contre le populisme, pour la liberté contre la dictature… etc. Il cherche constamment à ramener le débat dans un schéma manichéen, sans aucune subtilité. Comme tous les gauchistes, c’est un sophiste.

Manuel Valls, c’est le mec qu’on avait envie de baffer à l’école, car il disait toujours ce qu’il fallait à la maîtresse pour être de son côté, le bon faillot, qui joue le bravache, mais qui se tire dès que ça barde vraiment (sauf s’il est protégé…), qui n’a même pas un peu d’humilité, de recul, de réflexion ou de pudeur. En disant tout et son contraire, il n’est pas subtil, il n’est pas nuancé, il n’est pas tempéré, il n’est pas équilibré : il se fout de votre gueule.

https://www.cnews.fr/emission/2021-04-02/eric-zemmour-face-manuel-valls-1066131

Il n’hésite jamais à couper la parole, en rebondissant sur un mot, par provocation, pour essayer de dévier le débat. C’est un tacticien talentueux et minable en même temps : c’est un politicard. C’est un nul. De lèche-botte, à lèche-babouche, il n’y avait qu’un pas, qu’il a largement franchi.

À un moment, il est évoqué la “Circulaire Valls”, qui a encore accentué l’immigration, majoritairement arabo-maghrébine en France, et il déclare avec un sourire de bravache et content de lui « la Circulaire Valls ! elle est là !!! » (minute 46, et 50 secondes du débat), au point que même Christine Kellly, par réflexe, pousse un « oh », comme si c’était un gâteau d’anniversaire surprise. Il veut montrer qu’il n’a pas peur d’en parler, qu’il prend ses responsabilités…

Ce faisant, il a encore essayé de détourner le débat, (puisqu’il sait aujourd’hui que sa circulaire est pourrie – nous on le savait déjà à l’époque…) et de l’amener sur un autre registre, à la fois plus élevé, et dans une tentative d’intimidation. Il aurait aimé partir sur une sorte d’ode mémorielle de cette circulaire, la ferveur qui l’animait lui et ses conseillers quand ils l’ont rédigée durant des nuits fiévreuses, ou ivres de pouvoir et totalement grisés de leur propre importance, ils décidaient pour la France et les Français, en essayant de dire, par le ton « quelle belle chose que cette circulaire » (pourrie à la trame…).

Et cette crapule, comme toutes les crapules hypocrites, dès qu’on parle dans le dur, il dit « mais qu’est-ce que vous voulez ? La guerre ? » Car c’est connu, la guerre c’est mal et la paix c’est bien – quand je vous dis qu’il ramène tout à des stéréotypes minables.

Bref, ici encore, c’est une inversion des valeurs. Il feint de ne pas voir que ce qui mène le plus sûrement à la guerre, c’est l’attitude des siens depuis 40 ans.

En fait, il cache sa lâcheté fasse à l’islam qu’il a aidé durant des années. C’est un Munichois, le Valls. C’est un collabo. C’est un soumis.

À la minute 50, il dit qu’il a été un des premiers à parle de l’islam… la mauvaise blague ! Bref, il serait le plus courageux de tous les politiques, après avoir abondamment favorisé et protégé l’islamisation de la France.

Il avoue même, à la 50e minute et 50 secondes : Lapsus énorme !!!! :

« Nous devons démontrer (i.e. nous les Français) que l’islam est complètement compatible avec les règles de la démocratie, de l’égalité homme-femme, et de la séparation de l’Église et de l’État », sans remarquer qu’il se fourvoie complétement : ce n’est pas au Français de prouver que l’islam est compatible avec la France, c’est à l’islam et ses adeptes de le prouver ce qu’ils n’ont pas fait –

Par cette inversion totale de la charge de la preuve, il signe son crime. Croit-il vraiment qu’il peut changer le Coran ? Car en fait, c’est bien ce qu’il dit, sans savoir qu’il le dit… C’est vous dire jusqu’où l’ambition sans limite d’un politique peut aller…

Il se croit un chef qui va mener la bataille, alors qu’il a déjà capitulé.

Il peut dire tout et son contraire tant qu’il a le pouvoir. Il est prêt à faire le travail des musulmans, et donc à se soumettre, tant qu’il a le pouvoir et la tune.

Il veut décider, il aime décider pour les autres, il aime se sentir important comme ça, c’est ça qui l’éclate…et tant pis s’il fait des conneries (mais pour lui, ce ne sont jamais des conneries…), tant que ce sont les siennes, et qu’il a pu se faire plaisir : bref, c’est un politicien pur jus, un vrai qui ne sert à rien. Il dit tout et son contraire pour éviter d’être contredit. Je dis ça, mais je dis ça aussi, et en fonction de son interlocuteur, il insiste sur tel ou tel point. Il est tout sauf clair. Il vous saoule de mots en mélangeant tout, en changeant de thème, d’idée, de contexte à une vitesse ahurissante, et dans une malhonnêteté intellectuelle absolue. En effet, avec cette méthode, tout le monde peut avoir raison. C’est juste que lui s’entraîne à ça jour et nuit. Et il y a encore des gens assez bêtes pour se laisser embobiner…

Il a aussi une constante, un technique commune à tous les gauchistes, et à Edwy Plenel en particulier, dès qu’on parle de l’islam, où il n’est pas à l’aise car c’est risqué si on ne veut pas finir décapité, il parle des Juifs, de l’antisémitisme, de Dieudonné, des déportations, des heures les plus sombres, etc. Il fuit, le Valls, il fuit… il ne s’arrêtera que lorsqu’il aura assez embrouillé les choses par son débit de paroles automatique, dressé par des années de coaching, de technique de communication, et d’exercice.

En réalité, il ne répond jamais aux questions qui l’embêtent, non pas seulement parce qu’il est mal à l’aise, mais parce qu’il est malhonnête. Malhonnête et lâche.

Dans “Zemmour & Nolleau”, Éric Nolleau commence par l’étriller subtilement, en faisant le résumé critique de son livre. On voit d’ailleurs Valls mettre la main sur sa bouche, preuve qu’il veut s’empêcher de réagir, et de s’emporter…

À un moment, il utilise l’argument d’autorité, en faisant mine d’être choqué « mais comment osez-vous dire ça ? Vous ne me connaissez pas ? Depuis des années, c’est sûr, on l’a vu dans ses œuvres, il écrit des livres, on a subi ses décisions, il a donné son avis sur tout, mais on ne le connaît pas, on ne sait rien de lui…- C’est vous dire s’il prend les gens pour des cons, en s’imposant avec un ton accusatoire et autoritaire (l’ultime recours).

On peut toujours dire « vous ne me connaissez pas »… comme s’il avait une part secrète, qu’il faut attendre pour qu’il la dévoile…- Tout le monde peut dire ça. C’est trop facile, c’est malhonnête, c’est nul.

Manuel Valls, sa part secrète et cachée, j’en ai rien à foutre. Je connais assez sa face sa face claire pour savoir qu’il me donne envie de vomir à me prendre pour un imbécile.

À Evry, il parle du rabbin Sarfati (le sympathique rabbin Sarfati, à qui on ne peut rien reprocher…), pour une communauté juive devenue lilliputienne, voire inexistante, en disant que le rabbin, l’imam et le prêtre viennent tous du Maroc. Encore une fois, il mélange tout et tout se vaut. En un mot comme en cent : IL BARATINE. Pendant ce temps, on ne parle pas du fait qu’Évry est aujourd’hui une ville colonisée par l’immigration et l’islam… (j’y suis allé, j’ai vu…) et gangrenée par la violence et la loi des gangs (la cité des Tarterets, ça vous parle ?).

Pour éviter de parler de l’islam, qu’il a soutenu à Évry, la ville dont il était maire, il parle de Dieudonné (encore une fois, un clin d’œil à la lutte contre l’antisémitisme, qui ne mange pas de pain…), rappelle qu’il aurait été le premier à s’opposer aux Frères musulmans (il aurait dû lire Riposte Laïque plus souvent… on a quelque wagons d’avance sur lui…). Bref, il parle de tout, à condition de ne pas répondre simplement et avec honnêteté aux questions qu’on lui pose.

En fait, la technique de Valls, c’est de ne parler que de ce qu’il pense avoir bien fait, pour éviter qu’on évoque ses conneries. Il dit “vous ne pouvez pas me condamner pour ma soumission à l’islam alors que j’ai lutté contre l’antisémitisme de Dieudonné, et donc j’ai une excuse, un contrepoids, à tout ce que vous aimeriez me reprocher”. Mais bordel, ce sont deux questions différentes !!!!

Il faudrait lui répéter toutes les 30 secondes : « Vous changez de sujet », ce à quoi il vous répondrait bravache et avec un aplomb sidérant « Non, je suis au cœur du débat, c’est vous qui n’êtes pas assez haut, assez grand, assez intelligent pour le voir ».

C’est ça, Manuel Valls ; dès qu’il est acculé, il part sur un autre sujet et vous prend de haut, en vous disant qu’il vous manque quelque chose, que vous n’avez pas compris, pas vu…- Il passe son temps à prendre ses interlocuteurs pour des cons.

Manuel Valls est un bonimenteur. Manuel Valls est un baratineur. Manuel Valls est un nuisible. Manuel Valls est un fléau.

Qu’il retourne en Espagne. Il n’apportera rien de bon à la France.

Albert Nollet

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi