Mariage forcé entre Mahomet et Marianne : 2. L'impossible consentement

Nous avons vu, dans le précédent article, que l’islam était incompatible avec la culture européenne, et que par conséquent son apport intrinsèque a été nul, que ce soit dans l’Histoire ou par l’immigration récente. Alors les gouvernants et les médias ont déployé une propagande d’Etat pour imposer l’idée contraire selon laquelle « l’islam est une chance pour la France », et qu’il fallait absolument marier Mahomet et Marianne. Et tous ceux qui s’opposaient à ce mariage étaient désignés comme des racistes « islamophobes ». Mais finalement, cette opération réalisée aux frais du contribuable n’est pas totalement vaine puisqu’elle fut contre-productive pour ses auteurs.

Ragoût hallal et sauce « RATP » à tous les repas

Les gouvernements de la plupart des pays européens se sont trouvés devant la même difficulté que Nicolas Sarkozy. Face aux revendications islamiques d’une partie des gens issus de l’immigration musulmane, et au lieu de défendre les valeurs de leurs propres pays, ils ont prôné en chœur la solution contraire : le métissage obligatoire, et le catéchisme du multiculturalisme. Les peuples ne trouvent aucun intérêt à l’islam, et plutôt des inconvénients ? On allait leur en faire bouffer tant et plus, par des campagnes médiatiques de promotion d’un islam « RATP » (religion d’amour, tolérance et paix), par la diabolisation et la « reductio ad hitlerum » de tout « islamophobe », et – pour les plus récalcitrants – par des menaces voire des procès menés par des officines relais comme la Halde, le Mrap et la Licra en France, ou leurs équivalents dans d’autres pays.

Ainsi, les mosquées devaient être payées par les contribuables laïques parce que, subitement, elles leur apporteraient une richesse « culturelle ». On oublie simplement de dire laquelle. On contraint les citoyens à verser leur impôt à l’islam parce que c’est pour leur bien, parce que la future mosquée sera « républicaine », et n’aura rien à voir avec l’« islam des caves » où règnent les intégristes. On oublie simplement de leur dire que ceux qui réclament des mosquées, ce sont ces gens de l’islam des caves, parfois à coup de force contre des élus ou des municipalités. Pourquoi deviendraient-ils « modérés » si on leur cède ?
Mariages forcés et réparations d’hymen n’auraient rien à voir avec l’islam, selon des reportages télévisés en prime time, même si 90% des jeunes filles concernées sont d’origine musulmane. Un aumônier musulman dans la gendarmerie est présenté dans les journaux télévisés comme ayant la mission principale de convertir ses collègues aux valeurs républicaines. C’est donc qu’ils ne les partagent peut-être pas assez. Mais quand le même aumônier s’exprime en vidéo sur le site islamogauchiste oumma.com, alors il explique que ses deux premières tâches seront d’organiser au sein du ministère de la Défense les repas hallal des militaires musulmans et leurs pèlerinages à la Mecque. Comme intégration, on fait mieux !

L’islam est RATP et Sarkozy est son imam

Le président de la République lui-même participe à cet endoctrinement, en expliquant doctement à un repas du Crif que rien dans le Coran n’appelle à la violence et au fanatisme. Même son de cloche chez le recteur de la Grande Mosquée de Paris, qui déclare à la télévision que l’islamisme n’a rien à voir avec le Coran, un « livre de paix », et Mahomet, un « homme de paix ». Les ministres et les élus de la République multiplient les « ruptures du jeûne » dans les mosquées. Ils donnent l’exemple aux Français : il faut se marier avec l’islam, avec ses voilées et sa viande hallal, puisqu’on vous dit que c’est pour votre bien !
Nicolas Sarkozy va encore plus loin dans son discours du 17 décembre 2008 sur l’« égalité des chances et la diversité ». Pour lui, il faut relever le « défi du métissage que nous adresse le 21ème siècle ». Ah bon ? Depuis quand les siècles lancent des défis ? Le président de la République insiste : « Ce n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement ! » Il disait jadis la même chose pour le mondialisme et l’ultra-libéralisme qu’il condamne aujourd’hui… Et il appelle les Français à se métisser « partout en même temps ». Pour les récalcitrants, il brandit la menace de la coercition : « Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore ». La police politique de la Halde va devoir recruter.
Curieusement, Nicolas Sarkozy évite de définir le mot « métissage », dont il fait pourtant un défi national et personnel. Le « métissage », c’est l’un de ces mots-valises, qui permet de passer en douce du métissage racial – que seuls de rares extrémistes racialistes remettent en cause – à un métissage culturel dans un grand élan de « tout se vaut » et d’effacement des identités nationales et des cultures autochtones. On vante le droit des immigrés à retrouver leurs « racines », mais les Français pourtant dits « de souche » sont qualifiés de franchouillards chauvins et de xénophobes maurrassiens s’ils revendiquent les leurs. A ce compte-là, le « métissage culturel » sarkozyste et droitsdelhommiste, c’est l’idiot utile d’un islam conquérant, qui n’espérait pas qu’on lui offre sur un plateau un tel cheval de Troie.
Quiconque s’oppose à cette propagande d’Etat est immédiatement traité de « raciste anti-musulman ». Jusqu’au sommet de l’Etat, on entretient la confusion sur le mot « islamophobie », en l’assimilant au racisme et à l’antisémitisme. Des députés proposent même des projets de loi pour rétablir le délit de blasphème. Charlie-Hebdo est traîné en justice pour des caricatures de Mahomet. Sans crainte de la contradiction, le directeur de Charlie-Hebdo traite à son tour Geert Wilders de « facho rasé » dans l’un de ses éditoriaux suite au film anti-islam « Fitna ». La confusion entre islamophobie et racisme est contagieuse chez les élites de gauche. Mais heureusement, elle ne touche que des vedettes médiatiques qui se radicalisent dans leurs tours d’ivoire, et qui s’apercevront trop tard qu’ils tuent leur propre fond de commerce. Le peuple de gauche n’est pas plus dupe que celui de droite.
Nous pourrions multiplier les exemples de ces matraquages dont on a gavé tant et plus les Français. C’est un véritable bourrage de crâne, qui a provoqué un rejet massif. Car malgré toute cette propagande et toutes ces intimidations, ça ne marche pas. Tout au contraire, les rares enquêtes ou sondages montrent que les Occidentaux sont de plus en plus « islamophobes » au sens propre, c’est-à-dire qu’ils ont une opinion de plus en plus négative de l’islam et qu’ils rejettent de plus en plus l’islamisation forcée.
On a tenté de rejeter la faute de cette « islamophobie » sur le 11 septembre 2001, mais en vain. En effet, les affaires de voiles islamiques avaient commencé douze ans plus tôt, avec l’activisme militant de l’UOIF filiale des Frères Musulmans égyptiens, ou de Thomas Abdallah Milcent formé à l’islam par les combattants afghans du Hezb-i-Islami de Gulbuddin Hekmatyar… dès 1980. Et huit ans après l’effondrement des tours du Word Trade Center, les offensives de l’islam conquérant sont exactement de même nature que vingt ans avant. Elles sont simplement plus nombreuses et plus ostentatoires. Certes, les terroristes islamiques ne donnent guère une bonne image de l’islam, mais il est tout de même curieux de s’abriter derrière leurs attentats pour dire que l’islam serait de nature pacifiste et que ce sont les Occidentaux qui seraient racistes et haineux.

Des politiciens amnésiques quand ils sont rappelés à l’ordre

Les politiciens eux-mêmes commencent à se faire plus discrets dans leurs relations avec les représentants de l’islam car ils perçoivent les réactions de terrain. Eric Raoult, député UMP, a oublié qu’il faisait les marchés du « 9-3 » avec Dhaou Meskine, secrétaire général du Conseil des Imams de France, dès que celui-ci fut mis en examen pour financement du terrorisme, non justification de ressources et abus de confiance aggravé en relation avec une entreprise terroriste. Son collègue Jean-Christophe Lagarde ira jusqu’à mentir à ses administrés, leur faisant croire que la « mosquée municipale » qu’il a fait construire avec leurs impôts était destinée à être un « centre culturel polyvalent ». Dans un repas avec des musulmans, il leur expliquera les raisons de cette duplicité : il ne faut pas faire « trop de bruit » sur ce projet de mosquée à cause des « Drancéens qui râlent ». Le maire de Rochefort craint également ses administrés, puisqu’il refuse de s’expliquer à l’antenne d’une radio locale sur le fait que son équipe loue un terrain municipal destiné à la construction d’une mosquée… pour un loyer fictif de 50 euros par an ! Quant à .Martine Aubry, elle devient amnésique lorsque des journalistes d’Arte lui rappellent sa création d’horaires de piscine municipale réservés aux musulmanes. Tout comme François Bayrou et Jean-Christophe Lagarde qui prétendent ignorer les engagements passés de Djamel Bouras – candidat Modem aux législatives 2007 – en faveur de la chaîne Al Manar du Hezbollah, en soutien de Dieudonné ou contre la loi sur la laïcité à l’école… aux côtés du Parti des Musulmans de France.

Les « musulmans laïques » enrôlés malgré eux

Même Nicolas Sarkozy s’aperçoit que son CFCM est un échec, puisqu’au lieu de contrer les islamistes de l’UOIF, il lui a donné l’occasion de noyauter la plupart des CRCM, de lancer des milliers de projets de mosquées, et de parler encore plus au nom des musulmans de France. Le futur président de la République, alors ministre de l’Intérieur, a bien tenté d’allumer un contre-feu, une sorte de CFCM bis, avec l’aide d’Abderrahmane Dahmane qui pointait à l’UMP. Mais son protégé n’a pas dû trouver le marché assez intéressant, puisqu’il a rejoint les Verts et le PCF aux élections européennes de 2004… avant de revenir à droite comme « chargé de mission » à l’Elysée.
Le président de la République s’apprête à allumer un second contre-feu, un CFCM « laïque » concocté par Henri Guaino et la sous-préfète Malika Benlarbi, qui devait être inauguré le 25 mars prochain. Le projet est finalement en suspend suite à une fuite dans la presse qui a alerté et indigné le CFCM.
Ce projet échouera comme les précédents, car la masse de ceux qu’on nomme les « musulmans laïques » sont avant tout des laïques qui n’ont d’islamique que leur origine géographique et familiale, qui sont souvent non pratiquants ou apostats, qui ne demandent ni mosquées ni voiles ni cantines hallal ni aucun « accommodements raisonnables ». Ils sont français de cœur et de culture, et veulent simplement qu’on leur foute la paix et que les musulmans radicaux cessent de parler en leur nom. Ils ne veulent pas servir de caution aux prosélytes de l’islam ni à ceux qui composent avec. Ils nous préviennent sans cesse contre les méthodes des islamofascistes qui ont mis à feu et à sang l’Algérie et d’autres pays dont ils sont originaires. Ils intègrent les rouages de la société civile française où ils peuvent partager cette expérience auprès de nos compatriotes. Ils n’ont pas eu besoin de « discrimination positive » et de quotas ethniques pour cela. Ils n’ont donc davantage besoin de représentants spécifiquement « musulmans » à la table de la République puisqu’au contraire ils ne veulent pas de communautarisme religieux.
Ces laïques d’origine musulmane ont préféré Marianne à Mahomet, et Nicolas Sarkozy voudrait les ré-islamiser, et il voudrait qu’ils soient l’incarnation de l’improbable mariage entre islam et Occident. C’est une assignation essentialiste à une religion totalement contre-productive pour les intéressés. C’est pour toutes ces raisons que tous les projets de « CFCM laïque » ont échoué ou échoueront.

L’indigestion de l’islam par les Français et les Européens

Malgré ces corrections de trajectoire et ces vaines tentatives de récupérations, malgré tout l’argent public consacré à cette campagne dispendieuse par nos gouvernants, nos élus et les médias, la distance ne fait que s’accentuer entre la propagande de l’islam « RATP » qui continue, et les Français qui fuient le « vivre ensemble » avec les « barbus » et les « accommodements raisonnables ». Une sorte de résistance passive au métissage obligatoire et au mariage forcé avec l’islam se développe. La Halde est obligée de demander de plus en plus de pouvoirs para-policiers et para-judiciaires pour y faire face. Dans une récente proposition de loi sur la « promotion de la diversité », le Parti Socialiste accourt à son aide en demandant la création d’un délit d’entrave aux décisions de la Halde, ce qui aurait donné force de loi au moindre diktat ubuesque de cette officine. Mais heureusement, la commission parlementaire chargée d’étudier le texte a écarté ce déni de droit et de démocratie.
Tout comme pour le Traité de Constitution Européenne rebaptisé Traité de Lisbonne, l’Etat veut forcer les peuples à accepter ce qu’ils refusent, et ces méthodes antidémocratiques et totalitaires en deviennent de plus en plus contre-productives. Plus Geert Wilders est diabolisé, et plus il est populaire en Hollande et en Europe. Plus les médias suisses s’insurgent contre un projet de référendum pour interdire les minarets, et plus les Suisses expriment leur approbation de cette interdiction dans leurs réactions sur internet et dans les sondages. Plus la Halde persécute des Français parce qu’ils refusent l’islamisation de leurs écoles, leurs entreprises ou leurs quartiers, et plus elle apparaît aux yeux de nos concitoyens comme une organisation de commissaires politiques au service de l’islam conquérant. Plus les voiles et les mosquées prolifèrent, et moins les Français se sentent chez eux et demandent des comptes – dans tous les sens du terme – aux politiciens complices. Plus on leur dit que « l’immigration est une chance pour la France », et plus ils croient le contraire. Plus on leur dit que l’islam les « enrichirait », et plus ils se demandent combien de leur argent public a été dépensé en vain dans cette fable.
Le mythe d’un islam « RATP » et « francisé » qui apporte sa contribution bénéfique à la « diversité » française a donc vécu, et ses thuriféraires n’ont fait qu’accentuer son rejet. Tout simplement parce que les faits sont têtus et finissent par se révéler, et parce que ce mythe était basé sur le mensonge de gouvernements qui n’osent pas reconnaître qu’ils n’ont pas réussi l’assimilation ou l’intégration de certaines populations musulmanes. Puisque l’islam est difficilement « francisable », on a tenté d’« islamiser » les esprits de nos concitoyens, quitte à saper le pacte républicain et laïque. C’est un échec monumental ; pourtant nos gouvernants continuent à s’y enfoncer.

Les apprentis-sorciers

On a voulu faire un mariage forcé entre l’islam et la République française, entre Mahomet et Marianne, et cela nous conduit dans une impasse dramatique. Nicolas Sarkozy voulait célébrer ces noces par peur d’une radicalisation : « Une identité humiliée, c’est une identité radicalisée », disait-il à Alain Duhamel. Il répétera le même slogan à Ryad, vantant les bienfaits de l’identité musulmane au pays où les autres croyants sont persécutés. Mais curieusement, il oubliait l’identité française – dont il a pourtant fait un ministère… – qui se sent « humiliée » par l’islamisation de son territoire.
Bernard-Henri Lévy et Philippe Val exprimaient les mêmes craintes que Nicolas Sarkozy, quand ils disent à propos du film « Fitna » de Geert Wilders qu’il « ne laisse d’autre choix que celui de l’affrontement ». Mais ce n’est pas Geert Wilders qui conduit à l’impasse de l’affrontement, c’est tout au contraire ce qu’il dénonce dans son film !

Ils craignent l’affrontement entre les peuples européens d’une part, et les personnes issues de l’immigration d’autre part. C’est ce que voulait dire Nicolas Sarkozy en évoquant maladroitement l’hypothèse que « s’il y avait une incompatibilité il faudrait les rejeter à la mer ». Mais ces craintes d’une guerre civile ne résolvent rien sur les problèmes de fond qu’elles ont au contraire masqués et favorisés, et de plus elles sont mal fondées. En effet, elles transforment un affrontement entre l’islam et les valeurs occidentales, en un affrontement entre des personnes ou des groupes de personnes, comme si les immigrés d’origine musulmane ou leurs enfants se rangeaient tous derrière la bannière de l’islam conquérant. C’est loin d’être le cas, et la moindre des choses, « s’il y avait une incompatibilité » entre la religion musulmane et les valeurs occidentales, ce serait de laisser à chacun le libre choix de l’une ou des autres, au lieu de « les rejeter à la mer ».

Des identités et des cultures en danger

C’est ce que nous aborderons dans les prochains articles. Mais je voudrais insister sur le fait que nos gouvernants, nos élus et leurs relais médiatiques non seulement ont eu une stratégie contre-productive, mais ont accru les tensions et les risques. A force de nier l’identité française, et plus généralement les diverses identités européennes, les peuples autochtones se sentent étrangers dans leur propre pays.
Les Français qui se sont tant battus pour défendre leur laïcité la voit menacée et remise en question de partout. Dans les pays moins laïques, ce sont d’autres valeurs nationales qui sont menacées. Les Québécois ont été surpris d’apprendre qu’un groupe de musulmans a carrément demandé au propriétaire d’une traditionnelle « cabane à sucre » de faire dégager les autres occupants car c’était l’heure de la prière. Les parents d’élèves allemands ne souhaitent pas que leurs enfants aient des enseignantes voilées ; les parents français et britanniques non plus. Aujourd’hui les Suisses ne veulent pas de minarets qui défigurent leurs montagnes, tout comme ils ne voudront pas demain que le muezzin remplace leurs cloches. Dès qu’ils le peuvent, les Bruxellois de souche fuient les quartiers où ils ne sentent plus chez eux, tout comme les banlieusards français. Et même les sociologues qui prêchent le « vivre ensemble » à longueur d’émissions de télévision et d’ouvrages, refusent que leurs écoles soient déménagées dans ce qu’ils appellent euphémiquement les « quartiers populaires ».
Nos gouvernements n’ont pas du tout intégré l’islam dans nos pays, ils n’ont pas « francisé » l’islam. Tout simplement parce que l’islam n’est pas occidentalisable, puisqu’il est hégémonique et fondamentalement en contradiction avec les valeurs occidentales. Les islamologues européens le disaient dès le début du 20ème siècle, et nos gouvernants ne pouvaient l’ignorer. Alors ils ont fait tout le contraire : ils ont commencé à intégrer nos pays dans l’islam, ils ont contribué à les islamiser, et à l’encontre de leurs propres populations. C’est un déni de démocratie et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il est grand temps de rétablir ce droit par des voies politiques et pacifistes, si on veut éviter soit la soumission définitive à l’islam, soit des réactions incontrôlables de nos concitoyens, soit l’instrumentalisation de leurs ressentiments par une extrême-droite raciste.
Le mariage entre Marianne et Mahomet est impossible. Tout comme la conversion de Mahomet à Marianne ou l’inverse. Il nous faut envisager une séparation claire et définitive entre ceux qui font allégeance à nos lois et nos valeurs ceux qui veulent suivre peu ou prou leur charia. Cette séparation pourrait se faire par la libanisation de la France, par des mini-Kosovo dans les territoires perdus de la République, mais outre le fait que la France n’a pas à accepter cette annexion étrangère, ce ne serait qu’un pis-aller aussi ingérable que la bande de Gaza ou les colonies juives en Cisjordanie, et ce serait le ferment de querelles territoriales sans fin.
Il ne reste donc qu’une solution pour éviter les affrontements et satisfaire tout le monde : que ceux qui pensent qu’ils ne peuvent vivre « pleinement » leur islam politique en France ou en Europe, aillent le faire en terre d’islam. Utopie irréalisable ? Pas vraiment, comme nous allons le voir dans le prochain article.
(à suivre)
Roger Heurtebise

image_pdf
0
0