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Marine Le Pen et Christine Tasin sont-elles vraiment deux monstres ?

Elles n’ont certes pas la même notoriété. Marine ne peut pas sortir dehors sans susciter un attroupement immédiat, et risquer une agression. Christine a la chance de pouvoir faire son marché, dans sa petite ville de province, sans être entourée de deux gardes du corps.

Elles n’ont pas le même vécu, et ne sont pas issues de la même génération (13 ans les séparent). Marine est la fille de Jean-Marie, et cela endurcit forcément le cuir. Elle a tout connu, les attentats contre son père, les morceaux de verre dans son lit, les insultes des enseignants parce qu’elle s’appelait Le Pen, et tout ce qu’implique d’être la fille de l’homme le plus haï de France. Marine a d’autre part perdu sa mère, qui a quitté le domicile conjugal quand elle avait 16 ans, pour ne la revoir que 17 ans plus tard.

Christine, qui le raconte fort bien, est une fille du peuple, élevée par une mère seule, femme de ménage. A la force du poignet,  à force de travail et de volonté, a réussi devenir agrégée de lettres classiques. Elle symbolise la méritocratie républicaine, quand l’école permettait, pour ceux qui voulaient travailler, un ascenseur social pour les classes populaires, aujourd’hui impossible.

Elles ont toutes les deux trois enfants, ce qui est bien supérieur à la moyenne française. Et elles ont divorcé toutes les deux.

Ceux qui les connaissent bien les décrivent comme de bonnes vivantes, avec qui on rigole bien quand on a le privilège de passer une soirée avec elles.

Et pourtant, chacune dans leur registre, elles sont l’objet d’un rare acharnement, de la part des politiques, des médias et tout l’appareil d’Etat.

Lors de la dernière campagne présidentielle, entre les deux tours, Marine a pu constater la sordide campagne dont elle a été l’objet, de la part de toute la caste politicienne, associative, syndicale, musulmane, universitaire, journalistique, judiciaire, artistique.

Tous les coups ont été permis, pour la démolir, et la marginaliser de la vie politique. Elle a été interdite de manifestation de Charlie Hebdo, les banques françaises ont refusé de lui prêter de l’argent, son immunité parlementaire à été levée, les banques françaises n’ont plus voulu d’elle comme cliente, et la famille de Johnny, sans doute sur recommandation de l’Elysée, l’a interdite d’obsèques du talentueux rockeur.

Contre Christine, le registre est autre : la multiplication de procès. Lors de sa huitième comparution, devant la Cour d’Appel, Maître Frédéric Pichon, dans sa plaidoirie, commencera pas ces quelques mots, pour répondre à toutes les saloperies véhiculées contre elle par les avocats de la LDH et de la Licra, et le procureur de la République. « Je ne suis pas l’avocat d’un monstre, mais celui d’une femme courageuse, qui ne se cache pas derrière son petit doigt pour dire ce qu’elle a à dire. Je vous rappellerai qu’elle est menacée de mort pour le combat qu’elle mène, avec son compagnon Pierre Cassen, contre l’islam ».

Les gauchistes amalgament systématiquement Marine à la haine. Les collabos de l’antiracisme assimilent Christine à une fantasmagorie contre la paisible religion d’amour, de tolérance et de paix, et essaient de la faire passer pour une hystérique anti-islam.

Et pourtant, Marine et Christine ne font, avec leurs mots que reprendre le fond du formidable discours de Donald Trump, en Floride.

Ces deux « monstres », que nous appellerons « monstres sacrées » ont le tort, aux yeux des élites corrompues de la mondialisation, de défendre leur pays, sa souveraineté et ses valeurs, face à la propagande de tous ceux qui veulent abolir les frontières, et imposer, par l’invasion de masse, une société multiculturelle dont les Français ne veulent pas.

Elles sont donc forcément les cibles privilégiées de toute la collabosphère, qui, à l’image des journaleux, des juges et des antiracistes, sans oublier les journaleux de propagande, sont payés, et fort grassement, pour les démolir et les discréditer.

Ces deux résistantes exemplaires font preuve d’un courage exceptionnel, et d’un panache hors du commun, face aux calomnies déversées contre elles pour les abattre. Leurs minables détracteurs ne leur arrivent pas à la cheville. Ils finiront dans les poubelles de l’Histoire, quand Marine et Christine incarneront, aux yeux des générations futures, une résistance courageuse, voire héroïque, et l’histoire de deux femmes exceptionnelles, descendantes de Jeanne d’Arc, Anne de Bretagne, Olympe de Gouges, Colette, Georges Sand et toutes ces héroïnes, femmes libres, qui écrivirent les plus belles pages de notre roman national.

Paul Le Poulpe