Marine Le Pen peut-elle contribuer à l’élection du candidat des mosquées ?

Publié le 30 avril 2012 - par - 657 vues
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Dans toutes les académies navales,  on enseigne aux futurs capitaines l’art de la manœuvre face aux risques des icebergs, très souvent dramatiques. Le 100e anniversaire du Titanic qui a coulé lors de sa première traversée est là pour nous rappeler ce grand danger qui guette les marins et la marine. En politique, il y a aussi des mers insondables et turbulentes.  On vient de le constater, dimanche 22 avril 2012,  au soir du 1er tour des élections présidentielles. Une analyse des résultats de ceux qui se considèrent comme vainqueurs devrait les amener à plus de modestie et à bien cerner les motivations de ceux qui leur ont offert leurs suffrages. Là sont peut-être les dangers de l’après 1er tour. Certains chefs politiques pourraient bien se retrouver devant un iceberg et même couler …

Essayons d’analyser le score de la « Marine nationale ». La majorité des voix qu’elle a pu collecter ne provient pas de mordus du parti lepéniste. Il faut la chercher dans la conjoncture qui ont poussé bon nombre de citoyens, de droite, de gauche ou du centre qui voient se développer autour d’eux l’insécurité, l’islamisation, la montée en puissance du radicalisme islamique, l’immigration incontrôlée et incontrôlable et qui ont poussé leur audace, contre vents et marées, à voter pour la première fois de leur vie, peut-être,  pour le Front National. Certes, Marine Le Pen a réussi à intégrer son parti dans la mouvance nationale et républicaine et a levé l’hypothèque de la « lepénisation des esprits » chère à nos médias. Mais qui sont ces électeurs ? D’où viennent-ils ? A quoi tiennent-ils ?

La « gôche » tout particulièrement démissionne depuis des années face aux graves dangers que subit la laïcité. Les autres partis aussi. La « gôche » s’est accoquinée avec l’islam pour créer un pôle politique islamo-gauchiste. La « gôche » démissionne quand la République est attaquée par les coups de butoir des fondamentalistes islamistes. Ses propositions de faire voter les étrangers non communautaires, sans demander son avis au peuple de France,  de régulariser les sans-papiers, d’encenser l’immigration ont aplani le terrain aux fondamentalistes de l’islam qui est devenu son terreau électoral, ce qui explique en bonne partie le vote Hollande des banlieues mecquoises de la République sur tout le territoire et dans les zones de non-droit. D’ailleurs, les 700 imams qui appellent à voter Hollande ne font que confirmer que l’islam n’a rien de religieux et que tout est politique dans l’islam. Que dirait-on si l’Église de France, le Grand Rabbin de France,  intervenaient dans le débat politique des présidentielles ? Les Français s’habituent, hélas,  à ce genre de parti-pris. Que vont faire au 2e tour les nouveaux électeurs du F.N. ?

La Marine nationale est devant un choix dramatique. Elle est face à une responsabilité qu’elle ne peut esquiver. Va-t-elle, face à l’iceberg qui pointe le 6 mai, gérer son gouvernail et barrer la voie au candidat de la « gôche » et des mosquées  ou bien, pour s’assurer des députés et s’installer confortablement au Palais Bourbon, favoriser Hollande ? Si c’est cette dernière manœuvre qu’elle semble avoir choisie échoue, elle risque fort d’avoir à assumer un autre échec aux Législatives : l’électeur pourrait lui faire volte-face et le FN se retrouverait alors avec un score très inférieur à 18% et avec un très petit nombre de députés. Elle se retrouverait Gros-Jean  comme devant.

Marine, regarde bien ce qu’il y a sous la partie émergée de l’iceberg car tu risques de faire couler ton bateau …

Bernard Dick

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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