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Marlène Schiappa de plus en plus à côté de la plaque…

Je suis contente, contente, contente ! J’attendais avec impatience une nouvelle occasion d’aborder mon thème favori !

Eloignée, Marlène ? Ah ! Éloigne de ton cœur la luxure écrivait Johann Wolfgang von Goethe. (Ca va pas être possible, je pense, vu le caractère de ses opus).

On ne lui a jamais dit que « les filles bien » ne parlent pas pour dire des foutaises ? Car le phénix de l’Etat nous a à nouveau réservé tout un tas de déclarations stupides. D’ailleurs, elle en a fait sa marque de fabrique : oui, on peut tout faire, y compris écrire des navets tout en étant largement rémunérée par le gouvernement. Vu la fonction qu’elle exerce, elle ferait mieux de peser ses mots, voire carrément d’en faire abstraction.

Elle appelle les gilets jaunes à « arrêter la surenchère et à rentrer dans le grand débat » que veut lancer l’exécutif sur tout le territoire. De quoi tu te mêles, Marlène ?

Après la suppression de la hausse de la taxe carbone et du pouvoir d’achat, il y aurait de nouvelles revendications ? Ce n’est pas sérieux, a-t-elle psalmodié de sa bouche en cœur. Ce dialogue pourra déboucher sur de nouvelles propositions ». « La demande de plus de démocratie n’est pas illégitime », a-t-elle estimé, avec son immense perspicacité, à propos de la revendication d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC), « mais on ne tirera rien d’un débat sur la démocratie et les institutions autour d’un rond-point ». (Certes, tu préfères les alcôves, c’est clair !) Ce débat, qui pourrait se dérouler dans les mairies selon elle, doit notamment porter sur la fiscalité, les services publics, le transport, le logement ou le débat démocratique.

Et NON sur l’immigration! Je préfère laisser les autres évoquer ce sujet brûlant, car son avis n’intéresse personne. Lui demander le sien, autant questionner Roger Rabbit.

La surdouée du gouvernement Macron a également reconnu que le pouvoir avait été trop tardif et trop technique dans sa réponse. Nous avons pris une grosse leçon d’humilité collective, a-t-elle admis.
Persuadée de son propre discernement, elle a tout bonnement décidé que Laurent Wauquiez, et Olivier Faure s’étaient comportés en boutiquiers et n’avaient pas été à la hauteur d’un grand parti. (Déclaration numéro cinq, à ajouter à la liste des inepties)

La secrétaire d’Etat a expliqué que généralement, elle ne manifestait pas contre une taxe. Si elle n’avait pas été au gouvernement, Marlène n’aurait pas porté de gilet jaune. Elle favorise les enveloppes plus affriolantes.
C’est ce qu’elle a expliqué le 28 novembre, un jour après l’allocution de Macron sur la hausse du prix du carburant. « Je ne pense pas que je mettrai un gilet jaune pour plusieurs raisons. D’abord parce que je n’ai pas le permis de conduire. Quand j’étais jeune je n’avais pas assez d’argent pour me l’offrir et quand je pouvais me l’offrir je n’avais plus le temps pour le passer ». (Vous entendez les violons ?).

Mais surtout elle a affirmé (continue, tu nous intéresses, Marlène !) que ce n’est pas pour ces causes qu’elle donne de la voix. « En général, je manifeste pour l’ouverture de classes, plus de profs, contre les violences envers les femmes (j’avais l’intention d’en placer une ici, mais mon éducation me l’interdit), plus que contre une taxe. Parce que moi je crois à l’impôt, c’est mon côté gauchiste peut-être mais c’est ce qui fait notre collectif. Comme tout le monde, ça ne me fait pas plaisir de payer mes impôts quand je les reçois. Il te reste combien, à la fin du mois, Marlène ?

Alors que de nombreux responsables politiques ont affirmé leur soutien envers les manifestants, la prodige de la Cour, elle, n’en fait pas partie mais affirme comprendre la colère des Français. « Je ne peux être qu’en empathie avec ceux qui disent que la fin du mois commence le 15. Avec des gens qui me disent qu’ils ne savent pas s’ils auront de quoi faire un bon repas pour les fêtes de Noël ». Elle déplore tout de même un « Macron-bashing » assez injuste car elle estime, du haut de son QI à deux chiffres, que les résultats de la politique de l’exécutif ne peuvent pas encore se faire sentir mais « Les gens qui ne peuvent pas se payer l’essence on ne peut pas leur dire, dans ces cas-là, d’acheter une nouvelle voiture». Elle a tout compris !

Comme elle adore faire parler d’elle, le 4 décembre, lors d’une émission spéciale sur les gilets jaunes, Marlène a ouvert la voie à un rétablissement de l’ISF. Avant de se faire admonester par le patron. Une fois de plus, la lumière du ministère aurait mieux fait de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, car elle s’est fait sèchement recadrer. Sur le plateau d’une émission spéciale sur France 3, elle a lâché une déclaration qui a eu l’effet d’une bombe dans les bureaux du palais présidentiel : « Si l’évaluation montre que des capitaux ne sont pas suffisamment injectés dans l’économie française, je proposerai de rétablir l’ISF ». C’est ahurissant. Je n’ai pas envie de me répéter, mais lorsqu’on sait d’où elle vient !

https://ripostelaique.com/le-fabuleux-destin-de-marlene-schiappa-auteur-porno-devenue-ministre.html

Initiative certes louable, mais qui n’a pas du tout plu à Macron, et que l’Elysée a qualifiée de malvenue et incongrue. Eloignée, je vous dis !

D’autant plus déçue, Marlène, car elle avait brossé un portrait extrêmement élogieux du susmentionné :
Pendant des mois, du matin au soir et du soir au matin, j’ai donné tout mon temps de cerveau disponible – elle s’est bien gardée d’écrire « volume » – toute mon énergie, tout mon enthousiasme pour faire élire un président de la République qui comprenne le XXIe siècle. Qui comprenne que ma génération n’aspire pas forcément à la « sécurité de l’emploi », mais au contraire à pouvoir prendre des risques encadrés, créer des entreprises, changer de sphère […]. Enfin, quelqu’un réussissait vraiment, profondément, à nous permettre de conjuguer un ensemble d’aspirations pour notre pays. Quelqu’un incarnait l’autorité de l’Etat, la nation, pleinement, absolument.

Elle n’oublie pas Brigitte : Plus tard, le président m’a appelée. J’ai pensé à son épouse. J’étais tellement heureuse pour elle. Enfin, notre pays aurait ce président incroyable, mais il aurait aussi cette femme formidable pour l’encourager entièrement comme elle nous avait tous encouragés pendant cette campagne : avec sa bienveillance, sa gentillesse, son engagement, sa classe naturelle, ses allusions artistiques, son humour ravageur et son sourire irrésistible.
Emmanuel Macron, qui avait promis un Ministère plein et entier du Droit des Femmes, pour finalement le remplacer par une Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes ! (Extrait du brillant article de Josiane Filio, elle aussi friande de littérature Schiappesque).

https://ripostelaique.com/marlene-schiappa-la-feministe-qui-veut-emanciper-les-rondes-par-la-fellation.html

Alors, Marlène a décidé d’aller sur le terrain, ou elle causerait moins de dégâts, et de rencontrer des gilets jaunes de la Sarthe, où elle est élue (élue ? Je n’y crois pas ! C’était l’Association régionale des Chieuses d’Encre qui organisait les élections ?). « Il y a des casseurs sur les Champs-Elysées, il y a des gens qui demandent la destitution du président. Mais il y a des gens qui ont des revendications sérieuses et ceux-là il faut les écouter ».

Personne ne l’écoute plus, Marlène, et pourtant, elle est habituée au buzz médiatique ! Son éditeur a même eu le toupet de la comparer à « une Madame de Sévigné moderne » !

Si moderne qu’elle nous pond des discours comme : «Quand le shampoing coule sur mes épaules, mon ventre, mes jambes, j’en ai partout, je me lave les mains avec ce liquide blanc, je patauge dedans»

C’est cela ton propos, mignonne ! Et si tu t’y consacrais à nouveau à plein temps?

Anne Schubert