Marsaud a raison, les djihadistes français rêvent de nous exterminer

Publié le 4 décembre 2014 - par

Admirateur Merah 1Montpellier, terre de conquête, à l’image de la France entière. Alain Marsaud a raison. Passeport ou non, il faut interdire radicalement tout retour. Ces hommes-là sont devenus des guerriers. Ils réalisent le rêve d’extermination, la nôtre, hérité d’un bon nombre de leurs ascendants. Et s’entraînent pour ça, en Orient. Ceux qui en France offrent à ces égorgeurs passés présents ou futur, des circonstances atténuantes, sont des traîtres qui mettent en danger de mort leurs propres enfants.

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Il faut vraiment que la lâcheté ambiante, le désir forcené de tranquillité bourgeoise, le report sur les autres des peurs que l’on est incapable d’assumer, aient aveuglé assez de gens pour qu’une telle situation vienne s’imposer au peuple effaré de la France.

Ce peuple perdu, désorienté, nié quotidiennement par une Cour méphitique pour qui les mots nation, patrie, mère, sont des injures punissables par la Justice, ouvre pourtant les yeux. Et les oreilles. Les vagues échos d’une possible guerre déléguée par les puissants à des comparses dispersés loin de l’Europe, résonnent désormais juste derrière sa porte. Les petits soldats de l’Islam qu’il a conçus, enfantés, nourris, enseignés, stipendiés à coups de milliards pour qu’ils se tiennent sages, ont pris les armes. Et se préparent à les retourner contre lui.

Les politiques qui nous vendent, suant de trouille, leur maîtrise de la situation, sont des poupées de chiffon. Les “observateurs” lapant la gamelle de ces démiurges pour patio de riyad marocain, des danseurs mondains. Les journalistes au bain moussant de la compromission par la subvention annuelle, des furets en quête de quelque chose à ronger,  petites bêtes au caractère imprévisible, parfaitement apprivoisables. Par là depuis longtemps apprivoisées. Habiles, les sournoises, à mordre ou à griffer la main contribuable qui leur offre pitance. Ce dont elles ne se privent pas.

La confiance est devenue un mot vide de tout sens. L’agitation des supposés dirigeants du bateau ivre nommé France répond frisson pour frisson à la mauvaise fièvre dont souffre le pays. La grippe menace. On a le vaccin. La guerre est là. Nous sommes nus, quasiment sans défenses, avec, comme une marée submergeant les esprits, la conscience de plus en plus précise du péril. Honte à ceux, de droite comme de gauche, qui nous ont conduits dans cette fangeuse impasse.

La France entre pourtant dans l’hiver avec, quelque part dans son inconscient, le souhait qu’une neige pour conte de fées immobilise tout, le temps d’oublier la menace qui pèse de plus en plus lourd sur elle. C’est là un désir légitime, reculer les échéances, comme pour les impôts, la maladie ou la mort. Mais illusoire, tout autant. L’ennemi est dans les murs, sustenté par des hôtes éperdus de compassion pour lui. On l’a sauvé de sa propre fin dans des caricatures de pays qu’on l’a invité à quitter en urgence. On lui a redonné une dignité, un statut, un futur. Il remercie en équipant ses fils du métal qui tranchera net les mains porteuses de ces cadeaux devenus couteaux, hachoirs à viande et projectiles de toutes natures.

Honte à ceux qui, de droite comme de gauche, nous mettent aujourd’hui face à ce mur de haine, de guerre et de désastre annoncé.

Jean Sobieski  

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