Marseille, 4 septembre : reportage sur la manifestation de la gôche islamiste

Marseille, « la patrie tue » pour les islamogauchistes, mais pas le fascisme rouge ou vert
Toute la gauche « collabo » de Marseille s’était donnée rendez-vous sur le Vieux-Port, ce samedi 4 septembre, pour dénoncer la politique « sécuritaire » du gouvernement Sarkozy. C’est donc avec une curiosité toute ethnologique que je suis allé observer ces dinosaures de la pensée unique et réactionnaire.
Sur la Canebière, j’aperçois les premiers manifestants. Par exemple ce militant « 100% Attac » qui porte un drapeau de l’ONU et un carton expliquant que « les droits humains sont notre patrie ». Il oublie simplement de mentionner que l’ONU est totalement infiltré par des régimes islamistes et/ou fascistes qui se foutent des « droits humains » comme de leur première lapidation.

Je m’approche du Vieux Port, et j’aperçois une « Indigène de la République ». C’est elle qui revendique par son vêtement cet attribut discriminatoire et débile, puisqu’un « indigène » est un natif du pays et non une personne issue de l’immigration.

Mais je n’ose interrompre sa discussion avec un anticapitaliste affiché par son tee-shirt rouge « capitalisme basta », qui, malgré quelques démangeaisons dorsales, semble en communion spirituelle profonde avec l' »indigène » issue de la diversité musulmane. Je reconnais alors Charles Hoareau, président à vie du comité des chômeurs CGT de Marseille…

Ah que c’est beau, ce « vivre ensemble », ou à défaut ce « manifester ensemble » !

Mais notre Marseillais rouge et barbu ne saurait se contenter d’une jeune femme « indigénée ». Il faut aller plus loin dans le « vivre-ensemble » multiculturel, en osant engager la conversation avec une hijjabée.

Hélas pour lui, un autre tee-shirt rouge va casser le « coup » de notre amateur de la « diversité » voilée.

Notons en passant quelque militants du « SAF » (Syndicat des Avocats de France), qui n’est qu’un partenaire du Syndicat de la Magistrature, du Mrap et de la LDH (Ligue des Droits de l’Homme) pour taper sur les Français, les flics, et la France.

J’interpelle quelques vielles barbes poivre et sel de la CGT sur leur complicité objective avec le capitalisme mondialiste, et sur leur trahison de la classe ouvrière.

Mais mes interlocuteurs utilisent des arguments gestuels sans appel, comme celui d’un fonctionnaire du Conseil Général des Bouches-du-Rhône.

Aurai-je un meilleur dialogue avec la dizaine de permanents du Mrap et de la LDH ? Manifestement non, si j’en crois le discours de cette dame qui défend tous les « droits de l’homme »… sauf les droits de l’homme français. En la voyant, j’ai une pensée pour René Galinier.

Dépité par cette bande de non-penseurs répétant comme des perroquets staliniens un discours diamétralement opposé à la réalité et réticents à toute discussion, je m’apprête à quitter le Vieux-Port. Quand j’aperçois cette banderolle savoureuse.

J’apprends donc que « la patrie tue ». Je tente d’expliciter aux deux barbus « de souche » qui affichent ce slogan radical quelques déclarations de Jean Jaurès et de Roger Salengro, mais ça leur passe dessus la tête. et ils décident alors de cacher leur visage, comme s’ils avaient honte du slogan qu’ils affichent.

Devant mon insistance à engager un dialogue citoyen et démocratique, ils retournent finalement leur banderole. Et là, ô surprise, on aperçoit la fin du mot « Vietnam ».

Ont-ils recyclé très écologiquement une vieille banderolle de soutien aux terroristes viet-minh ? Sans doute, puisque le premier manifestant que j’ai aperçu soutient l’ONU du fasciste lapidateur d’Iran et autres jihadistes libyens. La boucle est bouclée. Les totalitaristes rouges s’allient aux totalitaristes verts et bruns pour casser la démocratie française et soutenir les racistes anti-français et les abrutis par le Coran. Quelle bande de salauds !
Roger Heutebise

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