Marseille : la France retrouve ses soldats

Le dénouement de l’attaque meurtrière de dimanche à Marseille par un Arabe musulman contre des civils français montre un tournant important dans la guerre. Pas tellement dans la guerre contre les ennemis extérieurs qui nous l’ont déclarée et qui tuent, mais dans celle contre les ennemis intérieurs qui collaborent avec les autres, nous trahissent et pavent leur chemin de conquête : politiciens mous et complaisants, médias corrompus, juges Murdécon complices objectifs de l’adversaire. Car contre ceux-là nous sommes aussi en guerre. Ce tournant est positif et il convient de le souligner.

J’ai dénoncé dans mon billet du 9 août dernier, à propos de l’attaque de militaires participant à l’opération Sentinelle à Levallois, l’étau réglementaire et juridique qui tend à enfermer le soldat dans la quasi-incapacité à agir, en le bridant dans sa possibilité d’utiliser ses munitions, ce qui a été terriblement le cas pendant deux ans, et surtout dans le recours abusif à la notion de « légitime défense », qui rend le soldat, a priori, passible de devoir répondre de son action devant un petit juge, souvent, a priori aussi, malveillant.

Le comble de cette monstruosité a été atteint lors de l’affaire du Bataclan : il y avait sur place des soldats armés qui se sont retrouvés dans l’impossibilité d’agir. Le pouvoir politique, le criminel pouvoir politique, aveugle, imprégné idéologiquement de ses préjugés, a préféré laisser se perpétrer les assassinats par dizaines plutôt que de lever l’interdiction qu’il avait donnée aux militaires d’utiliser leurs armes.

Dimanche, les soldats ont tué l’assaillant après qu’il eut tué lui-même deux personnes. Notons tout d’abord que ce ne sont ni des policiers, ni des gendarmes, ni des gardes de sécurité de la SNCF qui ont arrêté l’agression, mais des militaires. Ceux qui osaient mettre en doute l’utilité et l’efficacité de l’opération Sentinelle n’ont plus qu’à se taire.
Mais surtout, il est clair, évident, que les militaires aient respecté ou non les sommations règlementaires, qu’en tuant le tueur, ils l’ont empêché de commettre d’autres probables meurtres qui, sans leur intervention rapide et déterminée, auraient suivi les premiers.

Un immense sentiment de soulagement, et de reconnaissance à l’égard de ses soldats, a envahi les Français. Et ça, rien n’a pu l’arrêter. Personne ne peut le nier. C’est un tsunami d’approbation. Même si les propos balbutiants et presque embarrassés du ministre Collomb à l’égard des militaires concernés ont été plutôt dissonants. En tous cas conformes à l’antimilitarisme ambiant et largement répandus dans toutes les couches de la société, et qui, dans l’affaire, en ont pris un coup.

Par cette approbation massive, totale et chaleureuse, doublée de reconnaissance et d’estime évidentes, le peuple français a moralement coupé l’herbe sous le pied de tout juge Murdécon qui oserait prétendre avoir la légitimé de s’immiscer dans l’action militaire, celle-ci comme toute action militaire.

C’est très important. Par cette légitimation publique et populaire de leur action de dimanche, les soldats ont recouvré, quoique dans une mesure limitée mais fortement symbolique, la plénitude de leur capacité d’action. La France a retrouvé ses soldats, et les soldats ont retrouvé leur pays.

Dans la guerre contre l’Islam conquérant, et contre les traîtres qui le soutiennent en France, le combat de dimanche aurait-il quelque chose de la bataille de Koufra, qui vit le colonel Leclerc et l’armée française, pour la première fois depuis la déroute du printemps 1940, combattre avec succès l’ennemi ? Je suis vraiment très enclin à le penser.

Robert Guillemard

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18 Commentaires

  1. Par contre, j’adresserai un blâme aux personnes, qui ont aperçu le couteau dans la manche du « fou de dieu » et n’ont pas réagi, en le dénonçant aux militaires. Ces jeunes filles seraient encore de ce monde aujourd’hui. Bravo aux militaires qui ont « jugé » ce lâche attaquant des femmes . Pourquoi des femmes ! parce qu’elles sont censées être plus faibles. Un blâme également à Macron ET à Marine qui n’ont pas eu le courage de pointer l’islamisme dans cette « affaire ». Ils ont tous les deux parler de barbare. Pour moi c’est insuffisant. Venant de Macron ,rien d’étonnant car soumis à cette saloperie; mais venant de Marine, serait-ce un « recentrage » électoraliste?.. dont nous avions entrevu les prémices avec « la compatibilité de l’islam avec la république ». Le FN est mort comme ce lâche meurtrier.

  2. Bravo aux militaires, bien sûr. Mais il faudrait déjouer les attentats avant qu’ils n’aient lieu. Par exemple, avec 2 policiers en civil qui circulent partout avec la possibilité de vérifier les identités, les bagages, de demander de l’aide, de faire mettre en garde à vue éventuellement etc..Il y a des centaines de gens potentiellement dangereux dans les endroits recevant du public…Je le sais!

  3. Quelques remarques:
    C’est un réserviste, donc peut être moins préoccupé par les suites défavorables pour sa carrière d’une tir trop rapide, donc paradoxalement peut être plus efficace.
    Est ce qu’il sera décoré, comme le policier qui avait été félicité pour n’avoir pas réagi quand sa voiture était brûlée par les antifa?

  4. Cette action remarquable n’est que le « spécimen » d’une action plus large !
    Toute Guerre connait ses bavures !
    Mieux vaut prévenir que guérir, le Futur est reconnaissant !
    A force de poursuivre Policiers, Gendarmes, Soldats, l’Etat de Droit devient.. Tordu !

  5. en tant que suisse, je suis aussi ancien militaire et je n’aurais pas détesté être à la place de ce militaire qui a rendu justice.

  6. Pourquoi y aller par 36 chemins ? Un musulman est un assassin en puissance (relisez le coran). Il ne reste plus qu’à supprimer tout ce qui est musulman et le problème est réglé. On pourra ensuite détruire toutes les mosquées en France. Notre pays doit retrouver sa dignité et sa force. Et avant de détruire les mosquées, enfermer dedans tous les membres du gouvernement actuel. Bon débarras.

  7. Oui mais, c’est quand même une forme de légitime défense: c’est tirer après avoir été attaqué (2 morts)
    Pour Rachida Dati il faut éliminer les jihadistes aussi avec des drones et ça c’est de la défense préventive, ce serait un réel tournant.

    • Certains ici ou ailleurs affirment maintenant se déplacer « armé »,imaginez vous êtes à la gare St Charles, vous tuez « l’islamiste au couteau » avec , par exemple un pistolet….à votre avis quel sera votre avenir …?
      Si vous le tuez après les deux exécutions, peut être échapperez vous à la case prison
      mais pendant ou juste lorsqu’il se rue sur ses potentielles victimes… vous sauveriez deux personnes mais votre avenir serait clairement derrière les barreaux (d’un autre coté , à mon age si il,fallait finir ma vie en prison pour sauver deux jeunes ; je signe des deux mains…).

    • Ce n’est pas « une forme de légitime défense » mais exactement à la lettre de la légitime défense, la légitime défense ne s’applique pas qu’à vous même .
      Exemple quelqu’un devant vous est entrain de se faire trucidé, vous tuer le « trucideur » c’est exactement de la légitime défense
      Article 122-5
      .le « hic » c’est juste la fin des deux paragraphes :
      « sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte ».

  8. il n’empêche que ce n’est pas le boulot des militaires de jouer aux flics, ils ont suffisamment à faire en Opex avec des équipements de merde

    • alors quoi ? il fallait qu’ils regardent sans broncher ? Ils ont tiré, ils ont tué la bête, bravo à eux et merci !

    • Au début de Sentinelle, les patrouilles étaient composées de 3 policiers dont 1 OPJ, mais ils ont eu vite ras-le-bol des 3/8. Leurs syndicats s’en sont mêlés et que se passa-t-il ? On les a remplacé par des militaires plus dociles car non syndiqués et pour masquer la perte d’effectif enclenchée par les politiques. Souvenez-vous : non remplacement d’un fonctionnaire sur 2. Et c’est pas en haut de l’échelle qu’on a tapé. En tout cas, ce ne sont pas les militaires qui ont demandé à faire le boulot des flics. Ils n’ont le droit de le faire que très partiellement d’ailleurs.

    • Très étonnée et déçue par ce commentaire plus mû par une position psycho-rigide que par une réponse urgente face à une situation d’urgence… Heureusement pour d’autres victimes potentielles que les sentinelles n’ont pas eu votre inertie mentale.

  9. Oui, bravo à nos Sentinelles, qui j’ai souvent envie de remercier lorsque je les croise. Une tâche ardue, dangereuse, démotivante. Sincèrement merci à eux ! Je me sens plus tranquille quand ils sont présents.

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