Marxisme pour les sous-nuls: le chef sith

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« La Russie boira le communisme, comme le buvard l’encre. » De Gaulle

« La Russie boira le boboisme, comme la charpie le sang. » Feric Jaggar

Bobo confond dictateur et chef, comme « état de droitlhommisme » et démocratie.
Dans l’Athènes antique démocratique (la lotocrassie chère au chouardiniste), qui n’allait pas à fête d’Athéna était condamné à mort, qui ne votait pas avait le même sort… La loi impitoyable de la majorité, même injuste pour l’individu, Socrate l’a respecté en buvant la cigüe, car pour lui c’était un devoir envers la Cité, la communauté.
Aussi peut-être une majorité de russes est d’accord pour foutre 15 ans à qui critique l’armée… Qui sait ?
Ainsi Marx et Engels nous disent que le BoboHL critique une Histoire qui serait faite par le populo ignorant de la sainteté vraie, et par ses chefs dictateurs infâmes:

« C’est dans la Masse [nous apprend l’histoire critique] et non ailleurs, comme le pensent ses anciens porte-parole libéraux, qu’il faut chercher le véritable ennemi de l’Esprit. »

Et de rajouter dans La Sainte Famille (la famille sainte et dévote au droitdelhommiste, à la déesse Gaïa, à la justice coloniale, pour nous, les souchiens actuels):

« Les ennemis du progrès en dehors de la Masse, ce sont précisément les produits, devenus autonomes et dotés d’une vie propre, de l’autoabaissement, de l’auto-avilissement, de l’aliénation de soi, dont souffre la Masse. « 

Ces ennemis sont nos purineuses de la caste crasse, expertocrasses et journalopes merdiatiques, et autres prébendiers philosophes serviles bonniches de l’oligarchie, qui défendent un droitdelommisme comme alibi à la crétinisation et la domination ploutocratique, au diviser pour régner de la société multi-culturelle assurance-vie des super-riches, qui critiquent la démocratie illibérale, et encensent la dictature des minorités contre le peuple bas du front (voir Z) etc.
Alors que le chef sith Xi, lui, limite la pornographie lgbt, les jeux vidéo débiles, la puissance et la prédation de ses milliardaires à sa botte.

Ce ne serait pas au peuple de faire l’Histoire mais à l’Idée Moraline , c’est à dire à BHL et la technocrassie uropéenne, aux sachants. Il est trop con le troupeau, d’ailleurs mieux veau le glands remplacer: « le peuple vote mal, remplaçons le peuple ». Torchons nous avec le résultat des référendums.

(Marx et Engels dans leur texte visent les hégéliens de droite comme Bruno Bauer, l’idéalisme de Hegel mal compris: l’Histoire existe pour que la Vérité s’accomplisse à travers les hommes, juste médiateurs)

Mais si le troupeau, dans un éclair de lucidité, voit dans le tsar un dictateur, alors là c’est la sagesse populaire, la lumière de la Vérité est tellement éblouissante que même le populo est illuminé. Mais si ce même troupeau trouve à redire au droit d’acheter un gode-bébé-gpa à la triplette pédédasto-canine, il faut que l’élite l’éclaire.
De toute façon, s’il fallait compter sur les gueux pour faire avancer les choses. La masse est tellement peut intéressée par la grande métaphysique du trou du cul, qu’elle ne peut faire l’Histoire.

En réalité c’est le contraire qui advient. L’idéal voulu par les masses dépasse largement l’effectivité réelle des changements historiques, c’est à dire que cet intérêt vire à celui d’une classe particulière, sous couvert de grandes ambitions morales pour le peuple:

« Dans la Révolution de 1789, l’intérêt de la bourgeoisie, bien loin d’être « raté », a tout « gagné » et a eu « un résultat tout à fait effectif », bien que le « pathos » se fût dissipé et que se fussent fanées les fleurs « enthousiastes » dont cet intérêt avait couronné son berceau. Cet intérêt fut tellement puissant qu’il triompha de la plume d’un Marat, de la guillotine des hommes de la Ter-reur, du glaive de Napoléon, comme du crucifix et du sang bleu des Bourbons. La Révolution n’est « ratée » que pour cette Masse qui, dans l’ « idée » politique, ne possédait pas l’idée de son « intérêt » réel, pour cette Masse dont le véritable principe vital ne coïncidait donc pas avec le principe vital de la Révolution et dont les conditions effectives d’émancipation diffèrent essentiellement des conditions dans lesquelles la bourgeoisie pouvait s’émanciper elle-même en émancipant la société. »

La lutte des classes est le moteur de l’Histoire.

En 1789 la classe bourgeoise devient dominante, prend le pouvoir prétextant l’intérêt du peuple, qui a lutté pour elle à l’insu de son plein gré. De même la classe des super-riches de Cosmopolis devient dominante en prétextant le droitdelhommisme universel. No-border, bobo négrier charitable, et autres putasses à Soros, enthousiastes à l’insu de leur plein gré aussi? Idiots utiles de la révolution oligarchique de Cosmopolis? Où juste hypocrites grassement payés conscients d’être des collabobos?

Si 1789 a échoué pour la majorité, c’est qu’elle n’avait pas imaginer son propre « moteur de l’Histoire ». Elle s’est enthousiasmée pour le paradigme de la bourgeoisie qui n’était pas « universel » en réalité, malgré le discours affiché « pour le peuple ». Il suffit de lire la déclaration des droits de l’homme et ses mains passages sur la sauvegarde de la propriété bourgeoise:

« Art. 2. Ces droits [les droits naturels et imprescriptibles] sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.»

En 89 une institution, non seulement protégeât les richesses nouvellement acquises par les spoliateurs des communaux paysans et des biens de l’Église (partagés aussi par les paysans), contre les traditions quasi communistes de l’ordre paysan du moyen-âge (mir russe par ex), non seulement sanctifiât la propriété privée et la richesse si méprisée autrefois par la communauté holiste, la noblesse, et le christianisme, mais elle proclamât cette consécration le but suprême de toute communauté humaine: le droitdelhommisme.

« L’idée grandiose de Robespierre et de Saint-Just, de créer un « peuple libre » qui vivrait selon les règles de la justice et de la vertu […] cette idée ne pouvait tenir quelque temps que par la terreur ; c’était une contradiction [historique], contre laquelle les éléments vulgaires et égoïste du peuple [les bobos] réagirent de façon lâche et sournoise que l’on ne pouvait qu’attendre d’eux. »

Alors (comme Paskal en a fait la remarque) une classe inférieure ne peut donc pas achever une révolution?

D’un point de vie idéel, la dissolution d’une forme de conscience donnée par le discours idéologique approprié suffirait à tuer une époque entière. D’un point de vue réel, existe une limite de la puissance idéologique correspondant au « degré déterminé de développement des forces productives matérielles ».
La mort de la Mort comme mot d’ordre révolutionnaire détruisant la puissance de l’Argent, n’est que discours jusqu’à ce qu’un Raoult la découvre où la dise à venir sous peu.
Le type de révolution tient au type d’intérêt qui la porte réellement, à la classe qui l’utilise, et non à la puissance de cette classe où à l’espérance affichée.
L’armée royale aristocratique, méprisant l’argent, et la paysannerie chrétienne (usure interdite) aimant « le bon roi », réunies en 1789, étaient infiniment plus fortes que la bourgeoisie. Mais elles n’avaient pas l’idée « populiste » qui aurait pu les porter au pouvoir contre l’Argent. Cette idée viendra trop tard aux royalistes. Inversement l’idée proto-communiste de Babeuf échoppe sur la réalité la société civile bourgeoise et paysanne de son temps, attachée à la propriété.

« La superstition politique est seule à se figurer de nos jours que la cohésion de la vie civile est le fait de l’État, alors que, en réalité, c’est au contraire la cohésion de l’État qui est maintenue du fait de la vie civile « 

Ainsi la réaction Z, qui veut retrouver l’ex douce France (Boobaland actuel), et son état gaullien, buttera sur les préoccupations branletteuses de vieux 68ards égoïste qui veut polluer longtemps en €, et sur des hordes coloniales islamo-dealers barbufiantes et idolâtres du pognon, amenées justement pour bloquer tout élection patriotique. Z n’a pas de mot d’ordre « universel » pour le temps présent, il est juste fureur des souchiens glands remplacés glands déclassés. Pas un chef alaouite minoritaire mais guerrier non plus…

Après avoir attendu le bon moment, Lénine proclame, lui, son mot d’ordre universel de guerrier minoritaire (bolchevique) pour abattre le gouvernement bourgeois provisoire:

« Ce gouvernement ne donnera ni la paix, ni le pain, ni la liberté ! « 

Poutine, après avoir longtemps préparé son coup, proclame que l’ancienne Grande Russie est dorénavant possible à reconquérir, par la force matérielle de son armée retrouvée.

Trump attend aussi le bon moment avant de se présenter (et les Simsons, en bons juifs qui ont le nez fin, le savaient).

Car il ne suffit pas que l’idée veuille l’Histoire, il faut aussi que l’Histoire veuille l’Idée. Seulement Trump est probablement « le dernier souffle des blancs » comme l’a proclamé un sénateur hispano (il me semble).

Le chef sith démarre SON moteur de l’Histoire, SA lutte des classes, raciale, civilisationnelle, nationaliste, avec SON idée porte-drapeau, à SON bon moment.

 » La théorie devient force matérielle dès qu’elle saisit les masses «  Marx
 

Complément:

«  A l’opposé du mot d’ordre conservateur : ‘Un salaire équitable pour une journée de travail équitable’, les prolétaires doivent inscrire dans leur drapeau le mot d’ordre révolutionnaire: ‘Abolition du salariat’»   Salaires, prix et profits, Marx

Marx nie le salariat TINA, nie l’aliénation du salarié comme le font les réformateurs (conservateurs dans la citation), par un nouveau paradigme FUTUR. C’est une « négation de la négation », pas juste une « réaction » vers le passé, où une « réforme » restant dans le paradigme présent. Une négation de l’état des lieux, qui nie en même temps la négation par un paradigme passé, et celle qui resterait dans un paradigme présent. C’est ce qui a fait de lui un vrai idéologue sith.

L’idée, le mythe, le manque de l’ED occidentale, pourtant une nécessité en attendant 1929.
(toujours extrait d’un cours de maternelle chinoise pour bébés ogm au QI de 200)

Joh Fredersen

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2 Commentaires

  1. N’abusez pas d’ornementations stylistiques, on vous lira plus volontiers.

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