Matches arrêtés pour homophobie : Le Graët siffle la fin de la récré…

Publié le 12 septembre 2019 - par - 569 vues
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Nous connaissons tous la prose fleurie des supporters de football ; notamment lors d’un classico – match opposant l’Olympique de Marseille et le Paris-Saint-Germain, les deux ennemis jurés du championnat de France – où l’on peut entendre dans les tribunes, entre autres gracieusetés : « Paris, Paris, on t’encule ! » scandé par des Marseillais en transe. Si c’est d’une vulgarité crasse ? Oui. Pour autant, aller y dénicher une quelconque homophobie relève, me semble-t-il, de cette obsession des LGBT à traquer toute forme d’intolérance, réelle ou supposée, à des orientations sexuelles diverses et variées que ces mêmes LGBT voudraient imposer comme normatives et qui ne le sont pas.

Certes, il n’est pas question d’interdire ces dites orientations, mais les circonscrire un tant soit peu. Car il existe bel et bien un lobby LGBT – sévissant jusque dans les écoles primaires – et ce, malgré les affirmations du contraire de certains, dont Sylvie Tissot – sociologue, enseignante à Paris-8, auteur de « Gayfriendly : Acceptation et contrôle de l’homosexualité à Paris et à New York » – qui déclarait en décembre 2018 sur France Culture : « Non il n’existe pas de lobby LGBT. Pour comprendre pourquoi ce terme est encore utilisé il faut revenir un peu dans le passé pour comprendre que cette terminologie est partie prenante d’un discours qui vise à disqualifier les mouvements gay, lesbien, bi et trans depuis plusieurs décennies. C’est un discours empreint d’homophobie, que l’on voit se développer particulièrement après la Seconde Guerre mondiale, alors qu’aux États-Unis – en France aussi mais beaucoup aux États-Unis – les homosexuels au moins autant que les communistes font figure d’ennemis intérieurs, c’est-à-dire de forces souterraines, agissant en secret de façon malfaisante et sapant potentiellement les bases de la démocratie. »
(https://www.franceculture.fr/societe/le-lobby-lgbt-existe-t-il)

Analyse qui relève d’une bouffée délirante et que contredisent cependant les faits : les LGBT s’imposent de plus en plus comme une force d’influence politique particulièrement virulente. Et même les homosexuels ne sont pas à l’abri de leurs attaques : « Refusant de réduire sa personnalité à sa sexualité, l’humoriste Pierre Palmade a confessé sur le plateau de Laurent Ruquier ne pas se sentir « gay » 24 heures sur 24. Un scandale aux yeux des associations des LGBT qui crient au traître pour défendre leur gagne-pain. »
(https://www.causeur.fr/pierre-palmade-face-au-lobby-lgbt-161189)

« Pire », il existe des homosexuels opposés au Mariage pour tous et à la PMA, antichambre de la GPA… !

Selon le Huffington Post, « le but de ce sigle est de montrer la diversité du milieu LGBT et avoir un vocabulaire commun pour les personnes non hétérosexuelles. Depuis, il ne cesse d’évoluer. Aujourd’hui en France, on peut dire LGBTQIA+, et dans les pays anglo-saxons, le nom s’est bien allongé pour devenir LGBTQQIP2SAA. » Ce sigle, donc, qui ressemble à une formule de laboratoire impersonnelle – ce qui en dit long sur son caractère naturel ! –, tend effectivement à imposer sa doxa à peu près partout.

Par exemple, Netflix – fameuse plateforme de vidéo à la demande – propose désormais une catégorie dédiée aux LGBT. J’ai cherché une catégorie hétéro, mais je n’en ai pas trouvé… (?)

Toutes choses dites sans aucune tentation homophobe particulière de ma part, quoi que l’on pourrait me reprocher à la suite de cet article. Sachant qu’à tout prendre, je préférerai toujours un homosexuel de la tenue de Marcel Proust à un type qui, au nom de je ne sais quelle fierté, se pavane à moitié nu avec une laisse autour du cou et un masque de chien lors de défilés dont le bon goût est au moins aussi discutable que les chants de supporters de foot.
Mais on ne m’ôtera pas de la tête que les LGBT participent d’une démarche mondialiste visant à déraciner les peuples, au même titre que l’immigration massive, laquelle substitue des us et coutumes allogènes aux traditions des autochtones. La famille, et son modèle hétérosexuel, est elle aussi une forme d’enracinement qu’il s’agit de faire exploser afin de rendre encore plus malléables et nomades les individus, privés alors de tous leurs repères.

Pour revenir au ballon rond et à l’homophobie – il serait préférable d’écrire LGBTOPHOBIE pour n’oublier personne ! –, ce non-événement agite en ce moment les médias, surtout depuis les récentes déclarations de Noël Le Graët, président de la Fédération française de football. Ce dernier, interrogé au micro de France Info, a exhorté les arbitres à ne plus arrêter les matchs en cas de manifestations prétendument homophobes : « L’arrêt des matches ne m’intéresse pas. C’est une erreur. J’arrêterais un match pour des cris racistes, j’arrêterais un match pour une bagarre, des incidents s’il y a un danger dans les tribunes », a-t-il déclaré, assurant que le racisme dans les stades et l’homophobie en tribunes, « ce n’est pas la même chose » et appelant les clubs à « agir » via leurs services de sécurité. »
(https://www.lepoint.fr/sport/football/homophobie-noel-le-graet-est-il-en-danger-11-09-2019-2335146_1858.php)

Noël Le Graët – dont on pourrait discuter de sa définition du racisme, laquelle ne s’applique sans doute pas aux Blancs ! – s’était déjà exprimé dans Ouest-France en ces termes : « Pour être clair, je trouve qu’on arrête trop de matches. Cela fait plaisir à certains ministres, mais moi, ça me gêne. […] On a l’impression que, tout à coup, tous les stades sont devenus des lieux homophobes. Je conteste avec véhémence cette image qu’on donne de nous. »
De fait, considérer des expressions – certes indignes du dictionnaire le Littré – telles que « tapettes » ou « tarlouzes » comme des manifestations LGBTOPHOBES caractérisées frise le ridicule. Que celui qui n’a jamais péché en voiture en hurlant un « encu…lé » bien senti à un autre automobiliste me jette la première pierre !

Mais tout est bien qui finit bien, puisque : « Après leurs désaccords de ces derniers jours sur la question des insultes homophobes dans les stades, Roxana Maracineanu, la ministre des Sports, et Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF), semblent avoir trouvé un terrain d’entente. Dans un communiqué commun, ils disent faire « confiance au discernement des arbitres et des commissions de discipline » de la Ligue et de la Fédération et « invitent les associations de supporters et les clubs à s’unir pour construire ensemble une démarche pédagogique impliquant tous les acteurs, et lutter solidairement contre toutes les formes de discrimination en faveur du respect et du vivre-ensemble ». »
(https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Homophobie-dans-les-stades-roxana-maracineanu-et-noel-le-graet-s-accordent/1058042)

Au fait, qu’en est-il de l’hétérophobie, dont j’ai pu jadis être le témoin privilégié dans un collège parisien, tandis que j’y sévissais comme pion (surveillant, pour les non-initiés) ? La scène se déroulait en salle des professeurs. L’un d’eux se désespérait du niveau lamentable d’une de ses élèves, se demandant ce qu’elle allait devenir. « Une petite pute », répondit avec un fol aplomb l’un de ses collègues, homosexuel affiché. Dans cette remarque, j’ai perçu alors tout le dégoût que lui inspirait cette gamine pare que précisément fille… Et des anecdotes de ce genre, il y en a pléthore.
Mais là, comme pour le halal quand il est question de souffrance animale, CE N’EST PAS PAREIL !

Charles Demassieux

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