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Mathias Chauchat, l’enseignant français qui roule pour les extrémistes Kanaks

Chau(d)chat ! Le « prof » agrégé appelle-t-il à la désagrégation de la France ?

Fils d’enseignant, frère d’enseignante, cousin d’une enseignante, neveu de deux enseignants, me targuant d’être un patriote engagé de surcroît dans la défense éminemment politique des minorités (particulièrement d’outre-mer), comment serais-je indifférent à la déclaration tonitruante d’un certain ou plutôt incertain Mathias CHAUCHAT ? Ce dernier vient de proclamer avec éclat que le maintien du référendum (prévu le 12 décembre) constitue une « immense violence institutionnelle » ! Pas une violence, ni une grande violence, ni une très grande violence (vous avez bien lu), une « immense violence institutionnelle ».

Pas besoin d’être grand clerc pour pouvoir affirmer que le zèbre (1) en question rue dans les brancards, en prenant ouvertement position en faveur du FLNKS qui justement insiste lourdement pour un report (2) de la date de l’ultime (3) consultation prévue par les Accords de Nouméa de 1998.

Mathias CHAUCHAT entend contrecarrer ainsi avec virulence la politique gouvernementale française. Il est donc du côté des pires extrémistes, alors justement que les dernières informations en provenance de Nouméa indiquent un revirement de la position de certains Océaniens qui désormais tendent à rejoindre le parti des Non à l’indépendance.

On aura bien compris

  • Que tant le Oui à l’indépendance n’est pas assuré, et il l’est moins que jamais, pas de référendum !
  • Que toutes les manœuvres, même les plus inavouables, sont bonnes pour aboutir au triomphe de la Kanaky

Et va donc pour l’interprétation de l’excité susnommé, idiot utile de la Kanaky. Il nous faut donc dénoncer notre CHAU(D) CHAT (4)

  • Parce qu’il contrevient (et de quelle façon !) au plus élémentaire devoir de réserve
  • Car il va être un marqueur dans les tout prochains jours de la capacité des nationaux à mettre en concordance leurs déclarations pro-Calédonie française avec leurs agissements effectifs. Pour le moment ceux qui agitent le drapeau bleu-blanc-rouge se taisent, alors que notre pays n’a pas le droit de lâcher nos compatriotes du Pacifique, même s’ils sont loin !

Il est grand temps d’agir par tous les moyens et qu’en particulier au Parlement (Assemblée et Sénat) fusent les questions ad hoc, orales comme écrites, pour interpeller qui de droit au sujet de l’avenir du Caillou en général, mais aussi pour questionner qui de droit au sujet de « l’animal » susnommé.

Je suis tout particulièrement curieux de savoir si M. Jean-Michel BLANQUER, fils de l’avocat pied-noir Roland, personnalité de la communauté dont je défends moi-même avec acharnement (5), continuera à honorer la mémoire de son père, comme il l’a fait, semble-t-il, jusqu’alors.

  1. Jean-Michel BLANQUER, il vous faut absolument réagir aux éructations des excités de Nouméa, surtout s’ils sévissent dans l’enseignement, qui plus est supérieur.

Aujourd’hui la Kanaky, demain la Corsica (bien évidemment les « autonomistes » soutiennent le FLNKS).

Jean-Michel WEISSGERBER

Post-scriptum :

Je n’ai pu obtenir gain de cause dans mon recours devant la Haute Juridiction malgré un sursaut de mon défenseur. Mais, on le voit, le combat ne fait que commencer ! Il faut m’aider.

Pour ceux qui me lisent attentivement, il ne s’agit nullement d’obtenir un report de la consultation (au fait pourquoi les indépendantistes ne se sont-ils pas joint à moi-même très, très temporairement ?) mais son annulation pure et simple. La Nouvelle-Calédonie doit rester française et l’avènement d’une mirifique Kanaky constitue un non-sens absolu.

 

J

  • Zèbre lui sied mieux que chat.
  • Et pour être juste et neutre si on accepte un report aujourd’hui pour complaire à une faction, pourquoi demain ne pas consentir à un nouveau report pour plaire à l’autre ?
  • Ben voyons Lle document du ministère des Outre-Mer édité, le 2 juin à Paris, prévoit encore un référendum avant le 30 juin 2023, baptisé référendum de projet (je lis bien, projet). Y aura-t-il un référendum de but final ? Et le coût de cela ?
  • Je n’ose évoquer un troisième animal : le lapin !
  • Voir une de mes dernières contributions dénonçant le racisme anti pied-noir !