Mayotte : les écoles confondent éducation religieuse et viols d’enfants

Publié le 28 septembre 2019 - par - 1 293 vues
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Quelque part en Europe, et même en France, puisqu’il s’agit de notre département d’outre-mer, l’île de Mayotte (suite mais pas fin).

En effet, les dossiers d’agressions sexuelles, au sein des écoles coraniques à Mayotte, sont de plus en plus fréquents, aussi bien en cour d’assises qu’au tribunal correctionnel, et cela devient très inquiétant, souligne le vice-procureur.

« Il s’agit d’apporter à ces enfants une éducation religieuse et non pas une éducation sexuelle », s’exclame-t-il, avant de requérir 6 ans de prison ferme, dont 1 an avec sursis et de mise à l’épreuve, avec interdiction de quitter le territoire, alors qu’il s’agit d’un soi-disant maître d’école coranique, âgé de 31 ans, marié et père de quatre enfants, en situation irrégulière, alors que sa femme bénéficie d’un titre de séjour régulier.

Il promet qu’il va commencer les démarches pour obtenir également le doit de vivre à Mayotte, et sans doute de poursuivre ses agressions, alors qu’il aurait dû être expulsé après sa condamnation pour ses actes d’agressions sexuelles, notamment sur une gamine de 13 ans, Kaïma, atteinte d’une légère déficience mentale, qui avoue, devant les juges « que cela la mettait dans un état bizarre », quand ce prédateur frottait son sexe contre celui de sa jeune victime. Et cela a duré de novembre 2016 à avril 2017, dans cette école coranique de Koungou et qu’il a fallu que la gamine, elle-même, réclame à sa maman de changer d’école, lui disant « qu’elle subissait des gestes qui ne lui plaisaient pas ».

D’après le prédateur « elle paraissait consentante bien qu’elle lui dise quelquefois « non » ».

Incarcéré depuis plus d’un an, il lui est conseillé un traitement destiné à diminuer sa libido et qu’il indemnise sa victime de 15 000 euros et de 3 000 euros la maman.

En Suède, à Eskilstuna, un migrant d’origine somalienne, âgé de 20 ans, et surnommé « le cycliste », accusé d’avoir attaqué 21 femmes depuis l’été dernier, a été appréhendé ce dernier vendredi.

Il les frappait et leur crachait dessus, avant de se sauver en bicyclette.

« Un homme à la peau foncée », selon les témoins de ces agressions.

Il n’était pas un inconnu pour les services de police.

*Italie, à Rome, un agent de sécurité, employé par l’agence Urba, âgé de 55 ans, qui surveillait les tourniquets de la station de métro « Tiburtina », a été sauvagement poignardé au niveau du cou par un « déséquilibré », qui s’est ensuite saisi de l’arme de service de sa victime pour se suicider en se tirant une balle dans la tête.

Cette agression s’est produite vers les 17 h, et le coup de feu a provoqué une panique et des cris parmi les nombreuses personnes qui prenaient le métro.

Il s’agit d’un migrant clandestin, d’origine congolaise, âgé de 21 ans, qui avait obtenu un permis de séjour et des documents valides.

Sa garde à vue a été levée, compte tenu de ses problèmes mentaux.

L’agent de sécurité, dont les jours ne sont pas en danger, a été dirigé vers la polyclinique Umberto 1er.

Que l’on soit d’accord ou non pour accueillir des migrants clandestins demandeurs d’asile et même pour des raisons économiques, et demain, climatiques, c’est une chose, mais que l’on accorde des titres de séjour, apparemment de plus en plus souvent, à des « déséquilibrés », ce n’est pas acceptable : « Au secours, Salvini ! »

*Pays-Bas – Cinq djihadistes, d’origine marocaine, qui avaient vu leurs passeports « confisqués » par le secrétaire d’État aux Affaires étrangères de l’époque, Mark Harbers, ne sont plus considérés comme « persona non grata » sur le territoire néerlandais et ont pu récupérer leurs passeports.

Il s’agit pourtant de combattants marocains qui avaient rejoint l’État Islamique en Syrie et en Irak : Driss Daouayry, Azzedine Benaïssa, Benyamine Fadlaoui, Mounir El Kharbachi et Redouane Oz.

Le secrétaire d’État à la Justice et à la Sécurité des Pays-Bas n’a pas été en mesure de commenter cette décision totalement incompréhensible, selon lui, du gouvernement.

De retour en France :

À Gérardmer (88) – Encore « un déséquilibré » d’une trentaine d’années, muni d’un couteau, qui a agressé plusieurs passants dans les rues du centre-ville.

Il a été interpellé par les gendarmes dans l’après-midi.

Il a été conduit, pour un examen psychiatrique, dans un établissement spécialisé de Ravenel.

Mais que font donc tous ces « déséquilibrés » dangereux en liberté ? On se le demande ?

À Lévignac (31) – Vendredi vers 5 h 30, un homme de 34 ans a été grièvement blessé par balle et a été dirigé vers l’hôpital Purpan, à Toulouse.

Une région, avec Toulouse comme capitale, qui connaît depuis une dizaine d’années une progression très inquiétante des règlements de comptes, plus de 20 morts comptabilisés et également une vingtaine de blessés graves. Le plus souvent pour des affaires de trafic de stupéfiants.

Maizières-lès-Metz (57) – Hamza, 22 ans, armé d’un pistolet, a affronté Younès, 43 ans, armé d’un couteau, en centre-ville, devant plusieurs témoins et même des gendarmes d’intervention « en planque » dans le coin, qui sont immédiatement intervenus en les appréhendant.

La tante d’Hamza lui avait confié que son ex-compagnon, Younès, avait tenté de la violer puis de l’étrangler.

Hamza a donné rendez-vous au soi-disant agresseur et une altercation s’est produite.

Devant les magistrats, le jugement est, pour le moins, étonnant : 12 mois de prison ferme, pour Hamza, avec interdiction de posséder comme d’utiliser une arme pendant 15 ans.

Moi je ne comprends pas, et vous ?

Donc, Hamza pourra, dans 15 ans, posséder une arme et l’utiliser, si le besoin s’en faisait sentir ?

Quant à Younès, il a été tout simplement relaxé car il était en état de « légitime défense » et son couteau était accompagné d’une fourchette, et lui servait uniquement « pour manger ».

Me croyez-vous quand je vous affirme que notre justice marche sur la tête ?

Saint-Fargeau-Ponthierry (77) – Hamid, 36 ans, déjà condamné par deux cours d’assises en 2003 et 2009, pour des braquages avec armes, est de nouveau jugé, mais pour tentative de meurtre sur sa compagne, Aurélia.

Le 4 septembre, dans le petit immeuble de la rue Jean Ferrat, il l’a frappée une bonne douzaine de fois avec un couteau, au visage, au cou, à l’omoplate, et même dans un œil, qu’il a crevé, puisqu’elle est aujourd’hui mutilée.

Cette fois il encourt « perpétuité ».

À Garges-lès-Gonesse (95) – Le 28 mai 2017, sur la place Nelson Mandela, bondée par cette belle fin de journée ensoleillée, dans le quartier de la Muette, de nombreux enfants jouent sur des trottinettes et les mamans promènent leurs poussettes, lorsque Mounir, armé d’un fusil à pompe, ouvre le feu à quatre reprises sur deux frères, suite à une altercation.

Steve est grièvement blessé à la cuisse droite et son frère, Olivier, armé d’une machette, aux deux jambes et dans le dos.

Le lendemain, le nommé El Khadir se rend au commissariat pour dénoncer son beau-frère comme étant l’auteur des tirs et, après quatre jours de cavale, Mounir se rend à son tour.

Ils vont être jugés par la cour d’assises du Val-d’Oise.

C’est tout, pour aujourd’hui !

Manuel Gomez

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