Mayotte : Madame Assassi, faites du Gremetz plutôt que de la Bouteldja

Publié le 1 avril 2018 - par - 35 commentaires - 1 381 vues
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Exhortation à Madame Eliane Assassi, la sénatrice communiste de Seine Saint Denis à propos des événements liés à la crise de Mayotte.

On a beaucoup parlé de ce qui s’est passé récemment à Mayotte. Je relève à ce sujet le reportage très intéressant du Point, édition du 22 mars 2018, où s’exprime notamment Amina, secrétaire médicale : « Noire, musulmane et d’origine comorienne, j’ai voté Marine Le Pen. La France oubliée, c’est nous ». Le reportage du Point intitulé « Ce qu’on ne dit pas sur Mayotte », rappelle opportunément que « Marine Le Pen y a engrangé plus de 43 % des votes au second tour de l’élection présidentielle ».

Mais, Madame la sénatrice, Foin des querelles partisanes ; essayons de trouver un point d’achoppement afin d’avancer concrètement et d’améliorer le sort de centaines de milliers de personnes et surtout d’éviter à l’avenir la noyade de centaines, voire de milliers de malheureux dans le canal du Mozambique.

Ce que je sais, c’est que la majorité de ces sacrifiés est constituée d’Anjouanais que pour ma part j’ai qualifiés dans la presse africaine de « compatriotes de coeur », il y a une vingtaine d’années.

En effet, j’ai apporté mon aide, autant que faire se peut (1) aux revendications des partisans du rattachement à la France de l’île d’Anjouan qui ont eu, plus ou moins,le droit de s’exprimer entre 1997 et 2008. Je me suis rendu sur place, en 1998 et 2000, je pense que j’ai pu pleinement me rendre compte des problèmes, pressentant, ô combien, ce qui se passerait par la suite.

A l’époque, de retour en France métropolitaine, je n’ai cessé d’alerter la presse locale, régionale, nationale, voire internationale sur la situation sanitaire, sociale, éducative, des plus désastreuse dans cette île déshéritée au plus haut point. J’ai également harcelé (le terme est à la mode) la classe politique et même certaines personnalités intellectuelles (dont Pierre Vidal-Naquet qui m’a soutenu par lettre). Ce que j’ai obtenu n’est peut-être pas vain. J’ai retrouvé, en compulsant mes nombreuses archives, une question écrite posée par votre collègue Maxime Gremetz et qui, au vu de la situation actuelle, apparaît très pertinente, voire prémonitoire.

Permettez-moi une requête, Madame la sénatrice : Pouvez-vous me dire si vous êtes allée, lors de votre mission en 2009 aux « Comores », ailleurs qu’à Moroni, où l’on vous a déroulé le tapis rouge, et à Mamadza, où l’accueil fut nettement plus mitigé ? Etes-vous allée à Anjouan, dans sa capitale Mutsamudu ? Accessoirement à Mohéli ? C’est pourtant là que réside le nœud du problème.

Résumons : Votre position et celle de votre parti, c’est de s’en tenir à un avis datant de 1975 ; la République fédérale islamique des Comores comprendrait la Grande Comore (2), Mohéli, Anjouan et Mayotte. Vous faites ainsi l’impasse sur deux réalités incontournables :

– Les Mahorais, depuis deux générations ne connaissent que l’école, l’administration et les institutions françaises. De surcroît ils ont fait l’effort de s’inscrire dans une démarche purement laïque car ils se sont volontairement alignés sur le droit commun ;

– Les « Comoriens » (3) qui ont voté, c’est vrai, massivement (4) pour l’indépendance ont infirmé depuis leur « choix » initial, notamment en optant en très grand nombre pour la nationalité française.

Il y a davantage de personnes originaires des quatre îles de nationalité française que de personnes de nationalité « comorienne » résidant dans les même quatre îles. Marseille constitue même aujourd’hui la capitale des « Comores » : entre 120 000 et 150 000 personnes.

Aussi, votre conclusion proférée lors du débat au Sénat le 12 février 2009, relatif à la départementalisation de Mayotte est des plus lamentables et également des plus injurieuses envers des centaines de milliers de personnes qui sont ou devraient être pleinement nos compatriotes.

Vous y évoquiez (quelle idée!) « le retour du vieux réflexe colonialiste de l’envahisseur blanc qui sait ce qui est bon pour les populations indigènes ».

En bref, vous vous êtes alignée sur les positions et les propositions des trop tristement connus « Indigènes de la République » personnifiés par l’incorrigible Bouteldja et l’indéfendable Saïd Bouanama (5). Est-ce que vous vous considérez vous-même, Madame Assassi, comme une indigène de la République ? Pour quitter une position dogmatique, je vous invite à lire avec profit la question écrite posée par votre collègue Maxime Gremetz. Autrement dit, faites donc du Gremetz et non de la Bouteldja !

Journal officiel de la République française, question N° 44110 du 27 mars 2000 : « M. Maxime Gremetz interroge M. le ministre délégué à la coopération et à la francophonie sur l’importance qu’a pris à Mayotte l’immigration clandestine d’origine anjouanaise. Face aux flux de l’immigration illégale, le gouvernement ne semble opter que pour une politique répressive. Pourtant, les très nombreuses arrestations et les expulsions extrêmement coûteuses pour les finances publiques ne résolvent en rien le problème. En effet, cette année, il apparaît que le nombre de clandestins à Mayotte est parvenu à un sommet jamais atteint jusqu’alors. Compte tenu de ces éléments, il estime qu’il serait plus efficace et moins coûteux de prendre des dispositions rapides afin de contribuer au développement d’Anjouan. Aussi, afin de dissuader les Anjouanais de venir clandestinement se soigner à Mayotte, il pense que l’Etat français devrait participer au financement d’un véritable hôpital à Mutsamudu. Il souhaiterait connaître les actions qu’il compte entreprendre pour contribuer au développement d’Anjouan ».

La réponse du ministricule, qui s’est fait attendre (6) apparaît des plus misérables. Nous en extrayons simplement les premières lignes symptomatiques du cynisme de notre classe politique : « C’est en fait surtout le séparatisme anjouanais et la détérioration consécutive des conditions de vie dans l’île d’Anjouan, à 5 heures des côtes de Mayotte comparativement nantie, qui ont entraîné une accentuation de l’émigration clandestine ».

En tout cas, bien vu Maxime ! 18 ans d’avance ! Merci et Bravo !

Aujourd’hui…

L’hôpital existe bien, depuis près d’un an à Bambao (Anjouan), construit non par la France mais par un grand pays asiatique qui prend de plus en plus de vitesse les autres grandes puissances en Afrique. Problème : son fonctionnement laisserait à désirer, d’autant que les décideurs de la Grande Comore s’empresseraient de subtiliser une partie des équipements pour les transférer vers l’île la plus grande (7).

N’attendons plus 18 nouvelles années pour remédier à une situation qui fatalement débouchera sur une explosion meurtrière si l’on n’y remédie pas.

Madame la sénatrice, une mission parlementaire à l’île d’Anjouan s’impose.

Colmar, le 30 mars 2018, 

Jean-Michel Weissgerberresponsable de la cellule Anjouan à Sos outre-mer

 

Renvois :

1) Je n’ai pas été seul dans ma démarche de soutien aux Anjouanais. Tout d’abord, il y a deux organisations qui m’ont bien aidé : l’une d’obédience politique, L’action française du regretté Pierre Pujo, secondée alors par le juriste international Elie Hatem, l’autre à vocation mémorielle et humanitaire Sos outre-mer. Ensuite, il y a de nombreuses individualités qui m’ont aidé ou encouragé. Parmi elles, Alain Sanders du quotidien Présent, Francis Bergeron, à l’époque à Rivarol, de concert avec le romancier ADG, Ahmed Kaberseli mon compagnon de lutte pour la cause harkie, hélas disparu, le sénateur de la Réunion Edmond Lauret et son inséparable Jean-Claude Vallée qui ont fourni à l’île son unique ambulance -ça c’est du concret Madame la sénatrice !-, Maître Rigobert Ngounou du Conseil représentatif des associations africaines françaises de France.

2) Je rejoins totalement le point de vue de Thomas M’Saidié, maître de conférence en droit public au Centre universitaire de Mayotte qui estime que les « Comores » instrumentalisent la crise migratoire de l’île française et considère que le territoire des « Comores » n’a jamais existé autrement que sur le plan purement géographique et que l’expression n’est qu’une pure création juridique.

3) Sémantiquement, les seuls « Comoriens » sont ceux de la Grande Comore, seule île dont l’appellation comprend le terme Komor. Le fait que cette île s’étende sur la superficie la plus grande et qu’elle recèle tous les bâtiments officiels ainsi que les représentations diplomatiques est de nature à exacerber les rancoeurs inter-îles (GC et Anjouan, GC et Mayotte, la petite île de Mohéli apparaissant la lus délaissée).

4) Il faut également savoir dans quelles conditions le choix s’est opéré à l’époque. L’analphabétisme était alors très élevé, Ahmed Abdallah ayant le monopole de l’importation du riz ne le distribuait que dans la mesure où ses obligés votaient bien comme il l’ordonnait.

Raymond Forni, président de l’Assemblée nationale a très bien expliqué cela à Colmar le 17 novembre 2000 devant un auditoire de 200 personnes.

5) M. Bouanama, de nationalité algérienne, s’empresse avec les événements de Mayotte de distiller son venin sur le site passablement complotiste de Michel Colon, Investig Action. J’y reviendrai ultérieurement car il est impensable de ne pas répondre à son insupportable arrogance.

6) L’on s’en doute, je ne partage pas toutes les opinions de Maxime Gremetz mais le fait qu’il se soit penché avec attention, raison et cœur sur le sort tragique d’Anjouan lui vaudra toujours mon estime et ma reconnaissance.

7) Je n’ai pas pu vérifier les probables dysfonctionnements du nouvel hôpital de Bambao (Anjouan) mais deux sources indépendantes l’une de l’autre, l’une mahoraise et l’autre anjouanaise, m’en ont fait part.

 

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35 réponses à “Mayotte : Madame Assassi, faites du Gremetz plutôt que de la Bouteldja”

  1. Scipion dit :

    Je trouve cette analyse très pertinente. ceux qui critiquent les Mahorais et Anjouanais qui crient leur amour de la France feraient mieux de se battre contre l’islamisation en France. Quant à l’Algérie, elle a aujourd’hui les réserves les plus importantes de pétrole et de gaz et c’est la raison pour laquelle les Américains et les Soviétiques ont poussé à son indépendance. Nous pourrions être aujourd’hui un pays riche. Mais De Gaulle ne devait pas croire davantage au pétrole qu’au téléphone qu’il considérait comme « un gadget »…

  2. bernard dit :

    Se faire remonter les bretelles par Gremetz le plus con des cocos de l’époque au point qu’on ne l’appelait plus Maxime mais Minime….

  3. dufaitrez dit :

    Mayotte ? L’Ile des remords ! Point de ralliement des Iles voisines ! « Si on avait su » !
    Accumulation des Ventres alentour, accouchants en burkas… tricolores !
    Bons petits Français, par adoption forcée !
    Merci Sarko !

  4. durandal dit :

    une fois de plus merci à Giscard et Sarkozy, ils n’ont eu que des idées de génie. Pauvres imbéciles, on s’en fout de Mayotte et des Comores. Les autres pays nous prennent nos diplômés et nous accueillons tous les clochards et dégénérés de la planète.

  5. clintrep dit :

    En ce sens, l’intervention de M Gremetz est parfaitement tiers -mondiste et immigrationiste, et la réponse du « ministricule », parfaitement réaliste et recommandable. Sn seul défaut est que la répression corrélative n’a jamais reçu le moindre commencement d’éxécution.

  6. clintrep dit :

    Cette exhortation est navrante. D’un, ce n’est pas à la France de se préoccuper du développement dans les Comores, c’est à l’état souverain des Comores. De deux, quand quelqu’un le fait, par exemple en implantant un hôpital/maternité à Anjouan, ça ne sert à rien, il est pillé et laissé à l’abandon par ses bénéficiaires; la Maternité y est d’autant plus inutile que , avec ou sans soins pré ou post partum, la démographie d’Anjouan explose, et que si la Maternité de Mayotte est prise d’assaut par les comorais (immigrants illégaux), c’est pour raison de nationalité, non de santé. On ne régulera pas l’explosion migratoire en faisant du développement sur place, c’est horriblement coûteux et surtout horriblement inefficace. On la régulera avec des mesures de force, rien d’autre.

  7. patphil dit :

    le gouvernement comorien a interdit le débarquement de comoriens illégaux arrêtés à mayotte. qu’à fait le gouvernement français? rien!

  8. Jourdier François dit :

    Ahmed Abdallah aurait bien voulu que les Comores restent françaises

  9. didile dit :

    Autrement dit,tous les pays du monde aiment la France ,sauf les Français pour lesquels c’est interdit et passible des tribunaux.
    Quelle bonne idée on a eue de transformer notre devise ,liberté ,égalité ,fraternité ,qui effectivement est devenue complètement bidon ,par le sigle CAF,beaucoup plus parlant et réel.!

  10. Joël dit :

    Et puis quoi encore ? Anjouan n’a rien à voir avec la France. S’ils préfèrent construire des mosquées au lieu d’hôpitaux, c’est leurs oignons.
    De quel droit faites-vous de l’ingérence dans un état souverain ?

  11. Yohann le debattant dit :

    Toujours la même rengaine. Les impôts des contribuables (enfin des 48% qui paient l’IR) pour des hôpitaux de pays étrangers incapables de s’en sortir seuls. Alors qu’on nous dit qu’il n’y a plus d’argent pour les services publics en France.

  12. jan le Connaissant dit :

    A bas Mayote !!!

  13. Allonzenfan dit :

    Ils ont voté l’indépendance alors qu’ils crèvent la gueule ouverte, leur sort ne concerne plus la France !

    • Kugel dit :

      Entièrement d’accord. Et ce doit être valable également pour ces ordures d’indépendantistes corses, bretons ou basques.

  14. Victor Hallidee dit :

    Pourquoi la France devrait-elle financer toutes les indigences du monde ? Quand la France accueille ces populations elle n’a en retour que haine et prédation, volonté d’imposer aux Français des mœurs archaïques.
    Que ces populations arriérées et ingrates, qui procréent à tire larigo, sans respect pour leurs femmes et sans se responsabiliser (sans se soucier du coût de leur nourriture, soins, éducation), qu’ils se demerdent.

    • Yohann le debattant dit :

      Entièrement d’accord.

    • Sniper 338 dit :

      VICHOR HALLIDEE. ..TRES TRES BIEN ENVOYER !
      MES RESPECT !
      FORCE ET HONNEUR !
      MAHOMETANS LIBERATER TERRA CHRISTUS / LEGIO CHRISTUS LEBERATER TERRA !

    • Vincent L. dit :

      L’évidence même ! Et Mayotte n’aura jamais dû devenir française. Je n’y vois aucun intérêt… que des problèmes et les coûts qui vont avec.

      • Paskal dit :

        A ce moment là, l’Algérie non plus.

        • Vincent L; dit :

          Pour l’Algérie, la question est bien plus complexe mais il est clair qu’on aurait dû dégager bien avant 62 et dans d’autres conditions. L’Algérie n’a été qu’une boîte à chagrins qui nous a coûté un max.

        • clintrep dit :

          Ni la Tunisie ni le Maroc. On aurait mieux fait de rester chez nous. L’immigration en provenance du Maghreb provient en large part du refoulement de notre colonisation. Mais pas que. L’invasion migratoire touche tous les pays d’ex-Europe de l’Ouest, y compris ceux vierges de tout passé colonial.

      • NY yorrk dit :

        Si Mayotte est français depuis que la France la colonisee comme Guyane ect.. aujourd’hui si les mahorais demande les même droit que les autres c est tout a fait légitime jte préviens sans Mayotte la France na aucune raison de se retrouvé sur nos mer il serait obligé de dégagé et sa lui ferais perdre beaucoup d argent donc avant de ouvrir ta bouche renseigne toi tout ce que la France a affaire c est d assumé et des donnés au mahorais ce qui leur revient et pour les autres île s comorienne jsuis d accord qu ils doivent assumé leur indépendance et arrêté de nous mourir la vie voilà.

      • H2m dit :

        Vous l’avez bien dit monsieur Vincent L.vous n’y vois pas aucun intérêt, que des problèmes. Or que la France a été pénalisé 6 fois par l’ONU pour la question de Mayott . Croyez vous que Mayotte ne procède rien sur terre ? Il est vrai que l’île est un point parraport à Marseille mais pour circuler dans le monde entier il faut passer par l’espace aérienne ou maritime de Mayotte.cela veut dire que Mayotte (Comores) devait être un pays développé comme les autres mais malheureusement ce n’est pas le cas.La question qu’il faut ce poser pour quoi la France a voulu garder une île parmi les îles des Comores ? Mieux vaut se taire quand on connaît pas les enjeux au lieux de dire des choses qui nous rameneront à la contre de la nature .

        • Vincent L; dit :

          Pourquoi la France a accepté Mayotte (ou plutôt son gouvernement) car elle n’est pas à une connerie près sur ses territoire d’outre-mer. Vous avez un bien beau discours mais concrètement, à part avoir un espace maritime supplémentaire qu’est-ce qu’on y gagne ? Et expliquez moi comment Mayotte trouve sa rentabilité grâce à cet espace maritime. Imaginons que demain Mayotte découvre des richesses pétrolières sur son sol ou dans son espace maritime, je suis sûr qu’elle demanderait illico presto son indépendance. Comme va probablement le faire la Nouvelle Calédonie… le seul territoire d’outre-mer à peu près rentable.

          • H2m dit :

            Je vous laisse y allez faire des recherches qui vous rameneront vers la raison concernant la question de Mayotte. Combien des millions d’euros le monde entier donne pour affranchir l’espace aérien de mayotte(comores) ? Bientôt le pétrole dans cette ile, croyez vous que la France va céder une autre nation que la nôtre pour gérer Ça? Nous le savons tous que 90% des matière première utilisé chez nous vient dans un autre terre éloigné géographiquement de la France. Je vous invite alors de faire des recherches pour les richesses de Mayotte ( comores) .

          • Vincent L. dit :

            C’est à vous de m’informer puisque vous êtes si savant. Alors comme ça on touche un max quand des étrangers survolent l’espace aérien de Mayotte. Oui mais combien ? Nous sommes en train de faire des recherches pétrolières. Oui je veux bien. À quel endroit précis et niveau des réserves ? Vous avez de magnifiques fantasmes.

            Je n’ai pas remarqué que je payais moins d’impôts depuis que nous avons Mayotte. J’ai plutôt l’impression que l’on nous demande un maximum d’argent.

        • asterie85 dit :

          On en a rien a foutre de mayotte et des comores . il y a des richesses aux comores , lesquelles ?? Même lorsque dans un de vos pays il y a quelques richesses vous êtes incapables de les exploiter , incapables de les développer . A écouter beaucoup d Africains , il y a tout et ce sont des pays riches …. il faudrait peut être vous posez les bonnes questions . Des pays riches avec des gens pauvres a 90% . Lorsque ces pays étaient colonisés , ils se développaient , il y avait du travail et c était beaucoup plus propre . Depuis l indépendance , ces pays ont TOUS régressés pour devenir comme l a très justement dit le président TRUMP . Il faudrait peut être que vous commenciez un jour a travailler un petit peu , qu il y est moins de corruption de bas en haut et de haut en bas ….suite

          • asterie85 dit :

            Dans vos pays il y a tout a faire pour les développer mais vous dites / y a pas travail !! Si il y a beaucoup de travail a faire , lorsqu e l on veux travailler on cherche du travail . Là c est le travail qui faudrait qui vous cherche .qu est ce que la France vous doit ? Rien , l aide au développement ce sont des milliards tous les ans mais le développement , il faut chercher pour en trouver un peu et encore dans quelques pays .Vous ne pensez qu a vous plaindre que c est la faute des autres , qu il faut vous aider ….. Les milliards mis pour aider il y a vingt ans ou plus , l vous avez doubler voir tripler votre population , donc le double , le triple a aider maintenant !! Marre de payer des impôts pour nourrir vos enfants que vous n êtes pas capables d élever correctement !!

    • clintrep dit :

      ++++++++++++++++++++++++

    • clintrep dit :

      100% d’accord. Aide au développement = Néo colonialisme.