Mayotte : réponses à l’ignorant journaliste Rémi Carayol

Un incertain CARAYOL a cru bon tout récemment de rééditer un billet indigne dans lequel il entend dénoncer « la peste brune » en Afrique noire ! « Peste brune » et « fachosphère » sont les deux mamelles de l’islamo-gauchisme (tendance STORA, DAENNINCKX, PLENEL).

Pour parachever la « décolonisation » et éradiquer le « racisme », deux verrues subsistent sur le visage d’une France « apaisée » : Mayotte et la Nouvelle-Calédonie ! Autrement dit, il importe que Mayotte rejoigne KOMORY et qu’enfin, enfin la KANAKY des mâles guerriers indépendantistes[1] émerge à l’Assemblée des Nations-Unies sous les applaudissements du monde entier, l’O.N.U. siégeant sur le territoire U.S[2].

L’existence de Mayotte, CARAYOL le martèle sur tous les tons, est le fruit des nostalgiques de l’Empire colonial français et les trublions de l’extrême droite ! En réalité, Mayotte est restée française d’abord à cause des femmes musulmanes et noires, qui raisonnaient beaucoup plus justement que les journaleux qui rêvent d’une KOMORY de quatre îles ! Leur slogan : « Nous préférons être esclaves des Français plutôt que des Grands-Comoriens et des Anjouanais. »

L’« Ami » Rémi connaît-il le dossier et observe-t-il ses données autrement qu’à travers le prisme d’un sectarisme répugnant ?

Non ! Il ose écrire qu’en juillet 1997, « une crise couvait depuis plusieurs mois ». S’il avait lu l’article de la Rwandaise Joselyne MUHUTU qu’il cite (L’Autre AFRIQUE, décembre 1997), il aurait su que le problème remonte au lendemain même de l’indépendance de la prétendue République fédérale islamique des Comores (appellation elle-même des plus problématiques)[3].

Ne pas relever que, le 14 juillet 1997, la foule quasi-unanime déployait le drapeau français sur la grande place de MUTSAMUDU, occulter ou minimiser le fait capital que deux hommes ont été froidement exécutés pour avoir refusé de rabaisser le drapeau français relève d’une totale imposture !

En réalité, les dossiers anjouanais et mahorais gênent nos Ostrogoths de la Pensée unique alors qu’ils sont assez simples, mais d’une simplicité tout autre que celle qu’ils tentent d’imposer sournoisement !

Les femmes mahoraises, les Chatouilleuses, savaient ce qu’elles voulaient et leurs penchants pour les MOUZOUGOUS (BLANCS FRANÇAIS) se sont révélés des plus heureux et ont contrecarré en partie le parcours désastreux d’une indépendance qui s’avérait des plus chaotiques !

Les Grands-Comoriens, quant à eux, n’ont pas eu besoin de réclamer leur rattachement à la France puisque les deux tiers d’entre eux possèdent déjà la double nationalité[4] !

Beaucoup sont marseillais (Marseille accédant depuis de nombreuses années au statut de capitale mondiale des Comores, la deuxième ville de France recelant un nombre pharamineux de double-nationaux, la caractéristique de ceux-ci étant de cracher sur notre pays impunément, tout en déployant avec arrogance un autre drapeau, surtout le soir des rencontres footballistiques).

Je reviens au dossier anjouanais. Il faut connaître Anjouan, les Anjouanais et les Anjouanaises pour en parler. Or, les soutiens des rattachistes (contrairement à la sénatrice du 9-3, Eliane ASSASSI[5] se sont rendus à NDZOUANI ; Pierre PUJO en 1986 et 1991, le rédacteur du présent texte en 1998 et 2000, Francis BERGERON et ADG en 1998, le juriste Elie HATEM, qui a ses entrées au Palais de l’ÉLYSÉE, via la Première Dame de France née TROGNEUX, également ! Je n’évoque que pour mémoire Jean-Claude VALLEE et le sénateur Edmond LAURET[6] !

Si tous ces gens se sont préoccupés des revendications des Anjouanais, pourquoi ne pas les avoir associés à la réflexion, au moins médiatique, sur les problèmes de l’île, qui aujourd’hui perdurent, voire s’aggravent ! On peut se rendre compte de tout cela au rythme des accès de colère, voire des insurrections armées se produisant périodiquement (la dernière, tirs à l’arme lourde dans la casbah de MUTSAMUDU en octobre 2018, paralysant l’île pendant plus d’une semaine).

Citer le Docteur Ahmed ZAIDOU, et invoquer son prétendu mea culpa, apparaît dérisoire ! J’ai bien connu tous ces ZOZOS : le Docteur, neveu du principal notable de MUTSAMUDU, IBRAHIM ABDALLAH, Ahmed CHARIKANE (Charly, quel Charlot !, le colonel ABEID – pas la bête à Bon Dieu !). Ils trahissaient quotidiennement les intérêts de leurs compatriotes, bien naïfs de leur avoir confié la défense de leurs intérêts !

Quand je suis revenu à l’improviste, bien sûr, à l’hôtel AMAL, tout ce qu’Ahmed ZAIDOU a trouvé à me dire c’est : « Qu’est-ce que tu fous ici, Jean-Michel ? » Nul besoin d’en rajouter : manifestement, je dérangeais tous ces brigands dans leurs affaires foireuses : combines et rapines, voire même manigances dans des histoires de pédophilie où se vautraient des personnages louches de leur entourage ! À part l’Ayatollah (SAMBI), ces zèbres ne s’affichaient guère « Islamos » afin de ne pas provoquer l ‘hilarité des populations locales…

Avant de conclure, je pense utile de livrer quelques extraits de mes réflexions, recueillies au fil du temps : « Ce qui m’a frappé tout de suite, lors de mon premier voyage, c’est le contraste entre Mayotte et Anjouan… À Mayotte, il y a des routes, des services publics, des supermarchés… Rien de tel à ANJOUAN…. Peu d’équipements sportifs, des dispensaires misérables… »

Dans ces conditions, rien d’étonnant à ce que les Anjouanais affluent en masse à Mayotte… Tout manque : il n’y a pas de service d’urgence (la seule « ambulance » était à l’époque, un vieux véhicule rafistolé par l’Association des Amis d’ANJOUAN[7]. Il n’y avait pas quand j’y suis allé de code la justice « comorienne » ! Un Anjouanais, coupable d’avoir tué sa femme en l’ébouillantant, a simplement pour un meurtre écopé d’une admonestation[8] !

Et puis, vois-tu, mon petit CARMAGN(I)OL(E) ? Ô, PARDON ! CARAYOL, plutôt que de disserter Tiers-Monde tristement, pourquoi ne fais-tu pas comme moi, militant d’extrême-droite, il est vrai ! Je m’occupe activement depuis un quart de siècle, de plusieurs jeunes et très belles Anjouanaises, abandonnées sans mes heureuses interventions, à un destin des moins enviables ! Crois-moi, il m’était difficile de rester insensible aux charmes des Fatima, Kala ROZYMINE Antufa et quelques autres…

J’ai notamment pu avec l’aide d’un vieux camarade solidariste, ancien de l’OAS Métro, le vaillant Gérard BOUCHET, aujourd’hui disparu hélas ! œuvrer à la prolongation du séjour en France de Houmaizata, fille du héros BELELA, lâchement assassiné par un sombre crétin le 14 juillet 1997 (voir plus haut).

Mais il ne faut désespérer de rien (selon l’enseignement de Charles MAURRAS). Là où il y a une volonté, il y a un chemin… Anjouan reviendra dans le giron de la France et qui sait, peut-être aussi Alger et Tizi-Ouzou.

D’ici 2026-2027, vers la fin du mandat de QUI-L’ON-SAIT, si tant soit-il que le mandat se termine ?

Signe prémonitoire : un ancien de la Légion française a réussi à infiltrer le Parlement algérien (voir une récente contribution du site dit Algérie Patriotique).

1961 : le 1er REP s’empare d’Alger

2026-2027 ou 28 : la Légion composée de durs, Arabes, Berbères et Kabyles en tête, au service de la vraie France, s’apprête à sauter sur Paris et l’Élysée !

Tous aux abris !

Colmar, le 10 mai 2022

Jean-Michel WEISSGERBER

[1] Je me suis déjà enquis du sort des femmes kanakes dans le cadre d’une éventuelle Kanaky. Éviteront-elles le sort réservé aux femmes soumises au code de l’Infamie ?

[2] Qui parle de Porto-Rico et autres territoires soumis à la dictature U.S. ?

[3] Le vote concernant l’indépendance des Comores s’est déroulé d’étrange façon : Raymond FORNI a expliqué cela dans une réunion publique il y a déjà quelque temps à Colmar. J’y étais et puis en témoigner le cas échéant.

[4] Les Mahorais et la communauté harkie récusent la double nationalité. Quels gêneurs ! Pensez donc perturber les Français dans leur bonheur masochiste !

[5] Voir ma contribution du 1er avril 2018 à Riposte laïque où je cite Maxime GREMETZ et Houria BOUTELDJA.

[6] Comme il est difficile de le rattacher à l’extrême droite, on ne le citera donc pas !

[7] Depuis, il y a eu la construction d’un hôpital à Bambao effectuée par les Chinois. Il est aujourd’hui désert et l’équipement a été transféré en Grande-Comore, voyez-vous cela !

[8] Ce n’est pas bien ce que tu as fait, ne recommence pas. Les opposants politiques sont évidemment traités plus sévèrement.

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5 Commentaires

  1. Ils ont les boules Caramongol et toute la clique de la bien pensance ; vous imaginez un département peuplé à presque 100 % de noirs musulmans qui voté Marine le Pen ; leurs théorie du racisme , nazisme etc… vole en éclat.

  2. je n’ai jamais été dans ces pays, mais il me viens forcément un commentaire facile:
    Comme en Guyane, qui reçoit une immigration démente et sans parler des Antilles, y-aurait il une telle appétence à devenir ou vouloir rester Français, sans l’argent de ceux qui bossent en métropole

    • à mayotte la majorité des gens ne parlent pas encore le français;
      en guyane, les guyanais sont maintenant minoritaires, après les brésiliens les haitiens, aujourd’hui des syriens en masse !

  3. d’où viennent elles, toutes ces racailles sionistes en France ?

  4. Mayotte, ile des Comores avant sa départementalisation, était sous le joug des anjouanais, et encore davantage lorsque que les Comores était Territoire d’Outre Mer, les subsides ne parvenaient pas sur l’ile. C’est ainsi que beaucoup des terres mahoraises sont en fait, propriétés de Comoriens. Aujourd’hui, Mayotte est la poule aux œufs d’or, pour les pays africains de l’Est, d’autant plus que si nous avons fait le forcing pour conserver Mayotte, c’est que Total y a détecté des réserves de pétrole (source de conflit avec Madagascar), que les renseignements généraux y disposent d’une base importante d’écoute sur l’Afrique et permet ainsi que le contrôle de la circulation maritime marchande et militaire dans le détroit du Mozambique et la corne de l’Afrique.

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