McCain, prisonnier de son rôle de « héros » collabo de la gauche anti-Trump

Publié le 30 août 2018 - par - 21 commentaires - 733 vues
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On a dit de McCain qu’il était un grand ami de George Soros et des islamistes. (Pierre-Alain Depauw, MPI). Pas question de participer au « concert de louanges qui accompagne l’annonce de son décès, assorti d’une biographie épurée. McCain était l’un des pires mondialistes, favorisant notamment les guerres en Irak, en Libye et en Syrie. McCain fut président de l’International Republican Institute (IRI) depuis janvier 1993, une prétendue ONG créée pour faciliter les activités de la CIA, en relation avec les services secrets britanniques, canadiens et australiens. Le budget de l’International Republican Institute est voté par le Congrès et relève d’une ligne budgétaire dépendant du secrétariat d’État. Dès 2007, le journaliste Seymour Hersh, prix Pulitzer, a décrit dans le New York Times comment le Pentagone et la CIA, avec l’aide de leurs alliés du Golfe, avaient conçu un plan de financement d’organisations djihadistes afin de provoquer un bain de sang qui justifierait une nouvelle intervention militaire américaine aboutissant à un redécoupage des frontières du Proche-Orient.

« Sur une photo qui date de 2013, au moment de la tentative de renversement de Bachar el-Assad en Syrie, on voit le sénateur McCain rencontrer des responsables de factions soutenues par les États-Unis.

« Parmi les personnages à côté de McCain, on voit al-Baghdadi, futur calife autoproclamé de l’EIIL.

« Cette photo a été prise sous Obama, en mai 2013, près d’Idleb en Syrie, où McCain est arrivé via la Turquie, pour y rencontrer des leaders de l’opposition armée. La rencontre avait été préparée par la Syrian Emergency Task Force, une ONG. Sur les photographies de McCain, on voit Mohammad Nour, porte-parole de la Brigade Tempête du Nord (du Front Al-Nosra, c’est-à-dire d’Al-Qaïda en Syrie).

« On y voit le brigadier-général Salem Idriss, chef de l’Armée syrienne libre et Ibrahim al-Badri, alias Abu Du’a, figurant sur la liste des 5 terroristes les plus recherchés par les États-Unis, avec lequel le sénateur est vu en train de discuter. De retour de ce voyage, McCain, affirma que tous les responsables de l’Armée syrienne libre sont des « modérés auxquels on peut faire confiance » (sic). McCain est un ami du spéculateur mondialiste George Soros, lequel finançait ($$$ !) le McCain Institute for International Leadership. »

« Décès du sénateur McCain : un « héros », vraiment ? (Floréal). Ce politicien, pseudo-rival d’Obama, vient de mourir. Mac Cain était plus présentable pour la gauche démocrate (corrompue) que Donald Trump ! Est-ce une raison pour que toute la presse hexagonale et… américano-formatée pleure en chœur la mort du prisonnier transformé en « héros » de la guerre du Vietnam ? John McCain, pilote d’un B 52 qui bombardait le Nord-Vietnam, a été fait prisonnier et retenu jusqu’à la fin des hostilités, conformément à la loi internationale. Quel est cet héroïsme de bombarder à 10 000 mètres de haut en larguant du napalm ou l’agent orange ? »

John McCain, c’est le héros prisonnier de son rôle de héros de la gauche contre Donald Trump !

Comment et pourquoi la gauche se prend-elle à vouloir admirer John McCain ?

Jim Newell, ancien journaliste politique, en charge de la couverture du Congrès : « J’aurais voulu ne pas admirer John McCain ! Il était surestimé, et même dangereusement. Il aura été l’un des faucons les plus déterminés de la politique américaine pendant des décennies avec un soutien indéfectible à la Guerre d’Irak !

« Contrairement à ses journalistes les plus idolâtres, je n’ai pas couvert sa campagne présidentielle de 2000. Mais à la fin 2016, correspondant au Congrès à plein temps, j’ai commencé à saisir d’où pouvait venir cette adulation. McCain contre Obama : Tout le monde savait que Barack Hussein Obama allait gagner !

« Il fallut attendre le discours de Sarah Palin qui allait bientôt contaminer toute la base républicaine !

« L’histoire de McCain, prisonnier de guerre au Vietnam, racontée dans son discours : « Un matin d’octobre, dans le Golfe du Tonkin,  je me suis retrouvé au milieu d’un lac à Hanoï, avec une jambe et deux bras cassés, et une foule en colère sur la berge. On m’a jeté dans une cellule sombre et laissé à mon propre sort. Lorsqu’ils ont découvert que mon père était amiral, ils m’ont emmené à l’hôpital. J’étais à l’isolement quand mes geôliers ont proposé de me libérer. Je savais pourquoi. Si je revenais chez moi, ils se serviraient de mon histoire comme arme de propagande pour démoraliser mes camarades prisonniers. Mais j’ai refusé.

« Beaucoup de prisonniers ont vécu des choses bien pires que moi. J’avais déjà été maltraité, mais après avoir refusé la libération qu’ils me proposaient, ils m’ont torturé comme jamais.

Le politicien McCain : « Je suis tombé amoureux de mon pays étant prisonnier dans un autre. Je l’ai aimé pour sa décence, pour sa foi dans la sagesse, la justice et la bonté de son peuple. Je l’ai aimé parce qu’il n’était pas qu’un lieu, il était une idée, une cause méritant qu’on se batte pour elle. Je n’allais plus jamais être le même. Je n’étais plus un homme n’appartenant qu’à lui-même. J’étais l’homme de mon pays. »

Jim Newell : « À l’été 2017, McCain, qui venait tout juste de se faire diagnostiquer une tumeur au cerveau, allait suivre un principe qu’il avait toujours porté en lui. Il agira pour le compte de quelque chose qui le dépassait, des valeurs que peu de politiciens de son envergure et de son époque ont pu posséder. »

La réforme américaine de la santé, cet épisode de « The West Wing », dure depuis sept ans (Jean-Marie Pottier). On se moque de Trump en affirmant qu’il ne connaissait pas la différence entre Medicare, le programme d’assurance santé pour les retraités, et Medicaid, qui cible les ménages à faibles revenus.

Avant de porter le nom d’Obamacare, il était officiellement connu sous celui d’Affordable Care Act : une « loi pour une assurance santé abordable » qui a étendu la couverture santé des Américains, y compris ceux qui souffrent d’antécédents médicaux, par des assureurs privés grâce à un système de subventions.

« La réforme santé de Trump : les Républicains, chauffés à blanc par le Tea Party, jurent d’avoir la peau de cette réforme « apocalyptique ». « Pendant la plus grande partie de la présidence Obama, la réforme n’a pas été populaire et les polémiques sur son adoption ont conduit à des victoires républicaines lors des élections de mi-mandat de 2010. Les Républicains ont adopté le slogan « abroger et remplacer » et ont eu le sentiment qu’ils étaient revenus au pouvoir en promettant aux électeurs qu’ils rempliraient cette promesse ».

La victoire de Donald Trump, quelques mois plus tard, place définitivement les Républicains devant leur responsabilité, celle de satisfaire la promesse présidentielle : « L’Obamacare va être abrogé et remplacé ».

« C’est un super-programme, en fait, je pense même qu’il va encore s’améliorer » s’est réjoui Trump.

« Ne vous y trompez pas, c’est une abrogation et un remplacement de l’Obamacare ».

Ce projet est la tenue d’une promesse de campagne. « Nous ne privons personne de remboursements de frais de santé » a déclaré Kevin McCarthy. « Aucun bénéficiaire de Medicaid ne va être radié. »

John McCain est un opposant très critique envers la façon hâtive dont les discussions ont lieu.

Et l’a fait savoir au moment décisif : « Une voix près, nous sommes passés à une voix près » !

McCain est revenu à Washington pour prononcer son verdict sur une énième version de la réforme santé. McCain pénètre dans l’hémicycle et interpelle du bras le secrétaire de séance avant de tourner le pouce vers le bas : c’est non ! Des applaudissements crépitent côté démocrate.

« Ce moment a constitué le baiser de la mort pour les tentatives républicaines de réformer le système de santé », tranche David A. Hopkins. « Ce qui s’est passé a été le moment décisif car, jusque là, la plupart des gens pensaient que l’Obamacare serait sûrement abrogé », renchérit David Super.

« Dans une démocratie libérale, nous sommes passés à un vote près d’un texte de loi qui bénéficie du soutien de 20 à 30 % seulement de la population. Cela devrait faire s’interroger sur le fonctionnement de la démocratie américaine », pointe Philip Rocco.

« Ce vote d’un de ses meilleurs ennemis au sein du parti républicain, Trump ne l’a pas digéré. »

La plupart des démocrates revanchards sont opposés à ce discours de réforme nécessaire, ce qui explique la propagande anti-Trump qui consiste à faire croire que Trump veut sacrifier les assurances maladie des pauvres pour financer les réductions fiscales des riches. « Si l’American Health Care Act est un projet de loi inhumain et destructeur, c’est parce qu’il vient d’un parti qui a érigé la cruauté en vertu ! » Ben voyons !

Pour la propagande de gauche : « La loi santé de Trump révèle la terrible cruauté des Républicains » (Jamelle Bouie) « Le vote du Trumpcare par les Républicains de la Chambre des représentants ouvre la voie à un texte qui sacrifie les assurances maladie des pauvres pour financer les réductions fiscales des riches ! Le parti républicain américain (a été élu contre l’alcoolique Clinton) en promettant d’aider les chômeurs, ceux qui n’ont pas d’assurance santé, ceux qui luttent, ceux qui ont peur. En réalité, son maître mot, c’est la cruauté ! »

C’est pourquoi le vote du social-traître McCain montre qu’il est resté prisonnier de son rôle de « héros » collabo de la gauche anti-Trump. Sa conduite est emblématique de la droite molle UMPS qui sévit en France, avec les incohérences du parti LREM-Juppé-Bayrou, le parti de la gauche caviar de Macron au pouvoir !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Dominique Martin

On dit qu’on connaît un homme par ses ennemis ( et amis ) . Regardez qui fait l’éloge funèbre de No Name .

DUFAITREZ

Chaque Pays a ses Héros ou ses Zhéros !

jeannot

Un véritable héros ! Il a eu la silver medal of bathily et la gold distinguished mamadou spiderman. Ses faits d’armes : il a été capturé !
Donald Trump dit « Moi, je préfère ceux qui n’ont pas été capturés » :-)

Pr Sheldon Cooper

Moi je préfère ceux qui se battent

Charles DALGER

Mc Cain est mort, qu’il pourrisse en enfer ! Je le déteste depuis sa candidature contre Hussein OBAMA. Car il était de la même matière merdeuse que nos politocards d’Europe occidentale. Sa principale tare étant son laxisme, très intéressé, au profit de l’hégémonisme musulman. C’est aussi pour ça qu’il est aimé par l’opposition. Sa trahison anti TRUMP est l’évolution normale de sa putréfaction. Même si mon ami Guy MILLIERE qui n’a retenu que les aspects positifs, dans son éloge funèbre.

La Mécréante !

McCain est un raté qui n’a rien fait de sa vie de minable ! il est resté minable jusqu’au bout, même avec un pied dans la tombe.

Une pluie de napalm sur sa dernière demeure en guise de lâché de ballons… ciao pantin !

Sniper83

John Mc.Cain n’a jamais piloté de B52…. il était pilote d’un Douglas A-4E Skyhawk lorsqu’il a été abattu lors d’une mission sur le nord-vietnam !
C’est quand même pas difficile de vérifier ses sources avant d’écrire n’importe quoi !!!
Ensuite être prisonnier pendant 5 ans et demi au « Hanoi Hilton »…nom donné à la prison où il était enfermé et torturé lui vaut quand même un certain respect dû à un vrai patriote !!!

Adrien

McCain est haï par la majorité des anciens du Vietnam, c’est lui qui a oeuvré pour arrêter les recherches pour retrouver d’éventuels prisonniers de guerre et toute sa vie, il s’est battu pour empêcher que son dossier militaire ne tombe dans le domaine public! Et pour cause… Il a été parmi les derniers de classe dans son école militaire, s’est écrasé avec plusieurs avions militaires, mais papa a toujours pu protéger son Johnny, peu importe les conséquences de ses actes…

La Mécréante !

Bravo Adrien ! plus haut, je disais que ce mec est un minable qui l’est resté jusqu’à son dernier souffle.

Adrien

Excellent article, qui détonne par rapport aux articles élogieux de la presse mondiale. La mort semble absoudre même le pire des traîtres, pour un certain temps du moins…
Je ne pense pas, par contre, que McCain ait été torturé, il n’en porte pas les séquelles. Il a aussi participé aux enregistrements de propagande des vietnamiens contre son peuple, ces enregistrements, diffusés sur les ondes pendant la guerre, sont toujours disponibles et lui ont donné le surnom de « Songbird John ». à suivre

Aux Armes Citoyens

On sait que les USA construisent leur Histoire à coups de guerre, puisqu’il faut bien remplir les pages blanches des bouquins d’école, n’est-ce pas ?

Aux Armes Citoyens

Le pouvoir lui est monté au cerveau, si je puis me permettre ce mauvais jeu de mots.
Trump a raison de ne pas assister à ses obsèques.
La gauche fait tout ce qu’elle peut, partout dans le monde, pour descendre la droite et les patriotes.

Emile

Vous avez raison…
C’etait une sorte de Jupé amerlock , mais en plus belliqueux vis à vis du reste du monde
Et bien sûr tout nos connards de journalistes l’encensent…

nicolas

Cet homme n’avaient que des bombes dans sa tete pour bombarder tous les pays que les Americains ne controlent pas comme son reve etait de “Bomb bomb bomb, bomb bomb les Iraniens” par exemple voir video .
https://www.youtube.com/watch?v=o-zoPgv_nYg
C’est finalement celle du cancer qui lui est restee dans son cerveau qui a explosee et l’a detruit.

Bayard

Il est mort : je crois qu’on peut lui f… la paix !

Adrien

Quand on atteint les hautes sphères du pouvoir, la mort ne suffit souvent plus pour tout absoudre. Les conséquences de certaines décisions se font sentir bien au delà d’une telle vie et dans le cas de McCain, trop de morts pour clore le débat sur des applaudissements injustifiés…

nicolas

Lors d’une entrevue en 1997 à l’émission « 60 minutes » du réseau CBS, McCain a franchement admis:
« Je suis un criminel de guerre ; j’ai bombardé des femmes et des enfants innocents. »
C’était une déclaration honnête, mais loin d’être un argument en faveur de sa présidence..
http://www.wsws.org/francais/News/2008/jun08/viet-j21.shtml

Pr Sheldon Cooper

J’ai retenu une chose qui m’avait frappé. Lors de la campagne électorale de 2008, il avait défendu Obama face à une électrice débile qui croyait qu’Obama était un terroriste musulman. Séquence mythique, elle a illustré la stature de ce sénateur de l’Arizona.
Good bye John….

Charles DALGER

AMEN ! AMEN AMEN !

Dupond

Il est tout a fait normal que nos journalopes en fasses un héros !!! l’énnemi de mon énnemi est mon ami …..c’est pas compliqué a comprendre !!!

Aux Armes Citoyens

Dupond
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