Service public suisse : les saloperies des journalistes militants politiques

Publié le 9 janvier 2016 - par - 3 commentaires - 1 129 vues
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Journalisme75DeGauche

Certes, même les auditeurs les moins avertis et qui n’ont pas le temps d’écouter en détail les émissions les plus politisées de nos médias du Service dit public se rendent compte de la partialité, du caractère politique militant, bien-pensant et gauchisant de nombre de journalistes.

Mais, en recevant, estomaqué et scandalisé, justement de la part de nos lecteurs révoltés et dont beaucoup participent à notre entreprise de Réinformation, le texte ci-dessous, écrit par un journaliste de la Radio suisse romande, je me demande où sont en réalité  les accusations mensongères, la diffamation et l’abjection.

En plus d’être des militants politiques gauchisants, certains journalistes non seulement se croient tout permis mais en rajoutent encore en permanence en montrant bien qu’ils font et disent ce qu’ils veulent, sans jamais visiblement la moindre remarque, ne parlons surtout pas de sanctions dans un univers d’immunité journalistique éternelle, immunité dont personne d’autre ne jouit.

En disant la vérité, en nommant les choses, en ne cachant pas les réalités désagréables qui ne conviennent pas aux bien-pensants et, en ne retardant pas les informations  «sensibles » jusqu’à ce que cela ne soit plus possible, en ne prenant pas le public pour idiot, ou à protéger contre des déchaînements irrationnels de masse, bref en le respectant et en Réinformant dans la mesure de nos faibles moyens, nous serions « abjects,  responsables de déchaînements criminels, xénophobes, porte-paroles de la haine de l’autre, encourageant les appels au meurtre, les rumeurs de lynchage, les ratonnades virtuelles, etc.,etc.

Pourquoi pas aussi fascistes, nazis, staliniens, terroristes ou djihadistes d’un nouveau genre ?  Pourquoi se gêner, voyons ! Puisqu’on peut être membre du Service dit public, fonctionnaire, grassement payé, assuré à vie de n’être jamais licencié, même en cas d’erreur grave.

Tous ces risques pèsent, en revanche, sur les médias privés.

En fait, qui attise la haine ? Qui a la « lourde responsabilité des pyromanes » ? Une nouvelle fonction du Service dit public ? Journalistes ou idéologues faisandés ?

On attend avec intérêt l’avis du public, dont le Service dit public semble s’en tamponner le coquillard.

Heureusement que la discussion sur ce Service dit public va commencer. Mais là encore peut-on en espérer quelque chose ? On verra si le courage politique existe encore. Quelque espoir pointe cependant à l’horizon.

Ci-dessous : Le texte de l’individu journaliste gauchiste et militant politique Pierre Crevoisier, tiré de ce qui se veut sans doute un blog de réflexion personnelle approfondie et déterminante pour le débat public suisse. Débat public ? Tel que vu par ce même Service dit public ?

Uli Windisch, 8 janvier 2016

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« Lettre ouverte aux observateurs et aux souffleurs de haine sur les braises du monde »  par Pierre Crevoisier, journaliste à la Radio suisse romande

Je vous écris après la colère. Vous êtes pathétiques, les observateurs.ch! Les agressions sexuelles de la nuit de la Saint-Sylvestre, à Cologne, ont tout de la bonne affaire pour vous. Vous tenez enfin entre les mains un événement qui renforce vos thèses les plus abjectes et vous vous engouffrez dans la brèche. De plus, les journalistes n’ont pas fait leur job (c’est un fait), empruntés qu’ils sont, en même temps, par le devoir de rendre compte et le souci d’éviter l’huile sur le feu… Cela vous permet d’entonner dans la même mesure l’air de “on vous l’avait bien dit” et “les pourris médiatiques nous manipulent”. Équation parfaite. Les femmes elles-mêmes, victimes des viols, vous importent peu. Elles ne sont, dans vos commentaires, que les instruments de votre haine en plaque.

Serions les choses. Les faits d’abord.

La nuit du 31 décembre, des groupes de jeunes hommes ivres, “d’apparence arabes ou maghrébines”, ont agressé des femmes. A Cologne, ils ont profité de la foule rassemblée autour de la cathédrale et de la gare centrale en cette nuit de Nouvel An. Des scénarios similaires ont eu lieu ailleurs en Allemagne, à Stuttgart et Hambourg. Les témoignages convergent. Ils parlent d’attouchements violents, directs, des femmes spécifiquement visées, harcelées, volées parfois. Les faits dénoncés sont extrêmement graves. La police allemande n’a rien vu venir. Cette nuit-là, elle n’a apparemment rien fait, n’a arrêté personne. Elle dit aujourd’hui, plusieurs après les événements: «Nous avons affaire à une forme de criminalité organisée d’un type inédit». Parole de Wolfgang Albers, le patron de la police de Cologne.

Arrêtons-nous un instant là-dessus.

L’hypothèse d’actes délibérés, coordonnés, organisés pour provoquer effroi et stupeur. Exactement comme les gestes terroristes de Paris, le 13 novembre, ou les meurtres de Charlie Hebdo, il y a un an. Ce n’est qu’une hypothèse, c’est vrai, mais elle éclaire la scène de manière un peu plus complexe que l’accusation des “hordes de migrants”. Elle a aussi le mérite d’une certaine logique.

Car on revient toujours à une question essentielle, celle de savoir à qui profite le crime.

Une logique – atroce mais vraisemblable – qui part de la déchirure syrienne ou du chaos irakien, de la terreur djihadiste du groupe État islamique, des vagues de réfugiés provoquées, dans les pays limitrophes longtemps, sur les routes des migrations en direction de l’Europe ensuite, les flux débordant tout le monde, par leur nombre, la simultanéité, l’urgence, les divisions politiques qu’ils provoquent. Et, maintenant que les abcès migratoires sont installés un peu partout, de Berlin à Calais, il suffit de quelques étincelles pour provoquer la déflagration. Les déflagrations, en réalité, car elles sont et seront multiples. Les plus graves sont à venir encore. Les enquêtes sont en cours, mais je crois qu’il y a continuum entre les attentats à de Paris et les viols de Cologne.

Ainsi, je m’adresse à vous, les observateurs.ch, vous qui, du haut de vos miradors, hurlez depuis mille ans aux “invasions barbares”.

Il est terrible de devoir rappeler, encore et toujours, que les souffrances des hommes, des femmes et des enfants qui fuient les guerres sont réelles. Personne ne nie que les mouvements de réfugiés drainent aussi d’autres formes de migrations. Les organisations criminelles et terroristes, les trafiquants d’êtres humains, toutes les mafias en utilisent les brèches pour atteindre leurs objectifs, s’enrichir et nous toucher au cœur. Et c’est là que, dans vos obsessions xénophobes, vous vous trompez de cible: le danger ne vient pas des réfugiés, mais de ceux qui les instrumentalisent.

A la source de la terreur comme ici, de Daesh à toutes les droites dures européennes, il existe une complicité objective, une sorte d’alliance des contraires qui, en fin de compte, accentuent les clivages, provoquent le repli, nourrissent les mêmes peurs, les mêmes angoisses existentielles.

Les observateurs (je pourrais aussi m’adresser à tous les porte-paroles de la haine de l’autre, mais c’est à vous que je le dis parce que vous êtes là), je vous lis et j’ai souvent le coeur au bord des lèvres.

Observez vos discours entre les lignes, les haines attisées, la violence de plus en plus décomplexée qui s’exprime, les commentaires en forme d’appels au meurtre, les rumeurs de lynchages, les ratonnades virtuelles, tous ces mots qui soufflent sur les braises du monde. Alors même qu’il faudrait les apaiser, penser les fractures et panser les plaies, réfléchir à la complexité pour comprendre, raconter et écouter les autres, créer des liens, écrire et se taire parfois, méditer, ouvrir des portes, être curieux.

Qui dira un jour la lourde responsabilité des pyromanes?

Pierre Crevoisier

http://crevoisier.net/2016/01/07/lettre-ouverte-aux-observateurs/

 

 

 

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Notifiez de
Atikva

74% seulement? Quand on sait que pas un seul journaliste n’a pu sortir d’une école de journalisme depuis 40 ans des deux côtés de l’Atlantique sans avoir prouvé qu’il était un gauchiste pur sang prêt à militer en faveur de la cause islamo-socialiste, reniant ainsi la déontologie journalistique, ce serait en fait une bonne nouvelle. Cela voudrait dire qu’environ 25% en ont eu assez d’émuler les anciens collabos de la Pravda.

Spipou

La malédiction de Cassandre : « Tu verras l’avenir mais personne ne te croira. »

Dire que vous vous f… des malheureuses femmes qui ont subi ces violences et qu’on contraire ça vous donne du grain à moudre, quelle malhonnêteté ! Mais on commence à en avoir l’habitude.

Toutefois, contrairement à Cassandre, on commence à être crus, un peu. Voir l’interview d’Alice Schwartzer dans cette même édition de RL. Est-ce que suffisamment d’yeux s’ouvriront assez vite ?

bataille de tourtour

Et Cassandre, quand elle a voulu ouvrir les yeux de ses proches sur le contenu du cheval, s’est fait insulter par les « zélites » dirigeantes, notamment par Priam ,le roi son père, et quelques autres, qui l’ont traitée, entre autres gentillesses, de « mouche à chiens ». Je ne sais pas s’ils ont employé le mot « haine » qui, de manière pathologique, fait partie du fonds de commerce des islamo-collabos.
Ce n’est plus un cheval qui nous envahit , nous ruine et nous détruit, ce sont des écuries entières avec la complicité rémunérée des salopards.