Médine au Bataclan : si les Français acceptent cela, ce sont des hommes morts et déshonorés

Publié le 4 septembre 2018 - par - 446 commentaires - 14 092 vues
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Renaud Camus était le dernier intervenant de la Fête de la Ligue du Midi, ce 1er septembre, à Lunel. Il nous a fait parvenir, à notre demande, le texte de son intervention. Certes, il est long, mais il est tout simplement sublime. Alors, prenez dix minutes ou un quart d’heure s’il le faut, mais lisez-le intégralement, et vous ne le regretterez pas.

Mesdames, Messieurs, mes Chers Amis,

Il n’est pas facile de parler en dernier, après tant d’orateurs brillants, après notre hôte le cher et infatigable Richard Roudier, si éloquent et véhément toujours, après mon autre collègue du CNRE le général Piquemal, après tous ceux qui ont pris ce matin et cette après-midi la parole et qui vous ont tous dit, plus et mieux que je ne saurais le faire, ce que je m’apprête à vous dire. Mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose, ce rabâchage. C’est peut-être un peu ennuyeux pour les auditeurs d’une réunion comme celle-ci, mais c’est excellent pour l’objet qui nous réunit et qui s’appelle, n’ayons pas peur des mots, même si nous devons avoir peur pour eux, la France.

Si nous disons tous à peu près la même chose, c’est que nous pensons à peu près la même chose, tous, et regardons dans la même direction : Médine au Bataclan ; ou plutôt : pas de Médine au Bataclan. N’ayons pas peur de le dire, c’est le jour du destin. Je suis hanté par la parole si juste du général Piquemal : « si les Français acceptent cela, ils accepteront tout ». Rien n’est plus vrai. Si les Français acceptent cela, si cette profanation a lieu après tant d’autres, après tant d’églises vandalisées et souillées, après les égorgements presque quotidiens qui ont émaillé l’été, après les humiliations incessantes de l’atroce vivre-ensemble, si Médine le rappeur islamiste ou rappiste islameur, je ne sais comment on dit, réussit à venir pousser son beuglement infantile et sadique dans le sang des massacrés, alors, si ce sacrilège profane peut être commis sous nos yeux, nous vivant, alors je ne dis pas que tout sera joué pour toujours et à jamais, ni que le combat ne pourra pas continuer, ou reprendre, resurgir, mais alors ce sera un combat entre les tombes, une batailles des catacombes, une révolte de revenants. Si les Français, les Gaulois, les Gaulois réfractaires récemment fustigés par le chef de l’État, acceptent de subir cette gifle, ce soufflet après tant d’autres, ce sont des hommes morts, un peuple de morts : et non seulement tués, effacés, piétinés, mais déshonorés.

Un soufflet au consul de France, de la part du dey d’Alger, a déclenché en 1830 la conquête et la colonisation de l’Algérie. Ne laissons pas un soufflet collectif, de la part de l’obscur Médine, consacrer la conquête et la colonisation de la France — car c’est bien de cela qu’il s’agit. Au contraire : faisons que la seule menace de cette gifle, qui est déjà une gifle, incite notre peuple à se révolter enfin, à entamer la reconquête, à inaugurer sa décolonisation, le combat pour la libération du territoire.

Et puisque nous en sommes aux références historiques, je ne suis pas sûr qu’Emmanuel Macron, en fustigeant au Danemark les Gaulois réfractaires, n’ait pas commis une grave erreur — de son point de vue, bien entendu. Les Gaulois étaient devenus un peu tabous, depuis la Seconde Occupation, sauf dans la bouche des occupants, qui nous nomment volontiers de la sorte. Il y aussi que nous ne descendons pas tous des Gaulois, loin de là, et puis ils ont été vaincus, faute d’avoir su se fédérer à temps. Bref, ils étaient un peu sortis du tableau. Le chef de l’État les y fait rentrer : il pourrait bien s’en mordre les doigts — c’est bien sûr mon vœu le plus cher. Bien sûr, il ne les évoque que pour les décrier, et à l’étranger encore. Il leur reproche d’être réfractaires et, qui pis est, réfractaires au changement. Il veut dire au changement de peuple, bien entendu, c’est-à-dire au Grand Remplacement. Qu’il prenne garde qu’ils ne s’en targuent, les Gaulois, d’être réfractaires à leur propre subrogation, à la submersion ethnique organisée, au génocide par substitution. On serait réfractaire à moins. Et l’étonnant est qu’ils ne le soient pas davantage, ni ne l’aient été plus tôt.

Réfractaires, réfractaires, la dernière fois que le terme a beaucoup servi c’était sous la précédente Occupation, la première, la courte, et les réfractaires étaient les jeunes Français qui refusaient le STO, le Service du Travail Obligatoire. Ils ont alimenté le maquis et leur nombre a multiplié celui des résistants.

Ce sont décidément, pardonnez-moi — les Gaulois, le dey d’Alger et son soufflet, la Première Occupation —, bien des références historiques mais la dernière, au moins, est inévitable. Il est de plus en plus évident que ce que l’on a nommé les Trente Glorieuses, ce sont les trente années, 1945-1975, qui ont séparé la Première Occupation du début de la Seconde. Et la comparaison de l’une avec l’autre, qui bien sûr n’a rien d’une assimilation, tant les différences sont sensibles, est d’autant plus fatale, néanmoins, qu’elle exaspère beaucoup de gens, à commencer par nos ennemis, les collaborateurs d’aujourd’hui, ce qui est plutôt un mérite.

Eux-mêmes ne s’en sont d’ailleurs pas privés, en leur temps. On connaît la place des notoires heures les plus sombres dans leurs pauvres éléments de langage. Et ils se risquent encore au rapprochement, quelquefois, au prix d’un exercice de voltige de plus en plus difficile à effectuer, un double retournement en x, ce que le répertoire des figures de style appelle un chiasme. Les collaborateurs du temps présent se fantasment comiquement en résistants d’hier, ou en leurs dignes héritiers. Et les résistants d’aujourd’hui, les récalcitrants, ceux qui refusent de toute leur âme la Deuxième Occupation, la longue, l’interminable, la présente — celle des égorgements, pas celle des exécutions d’otages, bien qu’elle ait aussi ses exécutions d’otages, Dieu sait, et le Bataclan en est une —, les résistants d’aujourd’hui, nos collaborateurs contemporains les fantasment absurdement en héritiers et continuateurs des collaborateurs d’hier, c’est-à-dire de leurs propres modèles, de leurs préfigurations historiques.

Ce chiasme fameux, ce double retournement en x, mécanique, institué et conventionnel, est l’une des figures essentielles même de ce que j’ai nommé d’autre part le faussel, le réel inversé, le réel faux, qui est l’air que nous respirons, le monde où nous évoluons, celui où il n’y a pas de culture française, où il n’y a pas de vrais Danois, pas de vrais Allemands, pas de vrais Français, pas de races, naturellement, plus rien de vrai, pas de vérité, et où les remplaçants convoqués en flots incessants par les industries de la Matière Humaine Indifférenciée sont invariablement, en dépit de toute évidence, des “réfugiés”.

Le faussel est de plus en plus simple, avec le temps. Pour lui, rien de ce qui existe n’existe : les races, les peuples, les cultures, la culture, les civilisations ; et tout ce qui n’existe pas, ou existe à peine, les réfugiés, le baccalauréat, les terribles Hauts-Savoisiens qui agressent les femmes à Genève, la liberté d’expression, la justice de mon pays, tout cela, toutes ces illusions, tous ces mots pour ne rien dire, ou pour tromper, tout cela existe intensément au contraire.

Mais le faussel se craquelle de toute part, les gens commencent à avoir des doutes. Quant au fameux chiasme que j’évoquais, il n’y a plus que les remplaçants ou les remplacistes les plus bêtes et les plus imprudents qui osent s’y risquer encore, tant il est évident devant l’Histoire que les occupations étrangères se ressemblent toutes, hélas, que toutes les résistances n’en font qu’une, de Vercingétorix à Jeanne d’Arc, de Jean Moulin aux réfractaires d’aujourd’hui ; et que toutes les collaborations se donnent la main, sans qu’il soit besoin du moindre retournement, fût-il en x. Ajoutons que tous les totalitarismes aussi se donnent la main, et que le remplacisme global, celui qui promeut inlassablement l’homme remplaçable, délocalisable, échangeable à merci, à la fois producteur, consommateur et produit, surtout produit — la Matière Humaine Indifférenciée, en somme, l’homme en bidon, l’homme du bidonville global et de la réalité bidon, le faussel, ce monde de l’imitation, de la substitution, du remplacement et du faux —, ce totalitarisme-là n’en est pas à ses premières armes.

Certes, il a fait de considérables progrès de relations publiques, il ne bouge plus le petit doigt sans les avis d’une armée de conseillers en manipulation des esprits, il a compris que pour arriver à ses fins il fallait agir au nom du Bien, officiellement, pas au nom du Mal, qu’il fallait avoir avec soi les vertueux et que, pour en finir avec un peuple, avec une race, il n’était même plus nécessaire de tuer, il suffisait de remplacer. Néanmoins, nous connaissons son visage, malgré les masques patenôtres. C’est celui de la Révolution industrielle à son stade avancé, de la Technique devenue folle et toute-puissante, de la normalisation, de la standardisation, de la taylorisation, de l’économisme, de la scientifisation économiste du monde, de l’industrialisation des paysages et du vivant et même celle de la mise à mort, dans les cas extrêmes.

Je me souviens d’une période lointaine où le terme de collaboration me semblait trop fort et trop agressif pour être appliqué à nos amis du désastre. Ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, pensais-je. Et puis les deux Occupations, la courte et la longue, l’ancienne et la présente, étaient trop dissemblables, jugeais-je. Plus tard, j’ai pensé qu’il y avait bien des différences entre elles, certes, même indépendamment de leur durée très inégale ; mais que les deux Collaborations, elles au moins, se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. À présent, je m’interroge de nouveau sur la pertinence de ce terme, collaboration : mais c’est dans un tout autre sens. Ce n’est pas que je le trouve trop fort, comme jadis. C’est que maintenant il me semble trop faible, au contraire, beaucoup trop faible. Collaboration est un mot qui vaut pour les lâches, les tergiversateurs, les prudents, les intéressés, les conformistes, les vendus. Il ne saurait s’appliquer à notre gouvernement, même s’il n’est pas exclu qu’il soit acheté, d’une manière ou d’une autre, par les grands intérêts qu’il sert si bien et qui l’ont mis en place. Notre gouvernement ne collabore pas, il est. Il n’est pas complice, il est le coupable. Il ne s’accommode pas comme il peut d’une occupation étrangère, avec un mélange de lâcheté et de rouerie naïve, désespérée : il l’encourage, il la suscite, il la prépare, il l’organise, il la répartit. Vichy, que l’on sache, n’écrivait pas à Berlin pour réclamer plus de troupes d’occupation.

Les Français seraient bien naïfs s’ils imaginaient que leur gouvernement les protège contre l’invasion. Comment pourrait-il résister à l’invasion puisque c’est lui qui la provoque et l’entretient ? Oh, pas lui tout seul, pas lui en tant que gouvernement français : lui en tant que représentant local de la davocratie directe, la gestion du parc humain par Davos et par la finance, par l’hyperclasse et les banques, les multinationales, les gafas, le remplacisme global. Nous sommes gouvernés, ou plutôt administrés, gérés, managés, par un président qui nous déteste, qui est bien décidé, en conséquence, à finir de changer de peuple et qui ne prétend à rien de moins qu’à prendre la tête, en Europe, du parti des grands remplacistes. Nous sommes jugés par des juges tout à fait résolus à châtier sévèrement et à faire taire quiconque prétendrait s’opposer à ce plan. Et nous sommes informés par des médias dont l’activité exclusive est de célébrer du matin au soir, sous des appellations de fantaisie — vivre-ensemble, ouverture à l’autre, valeurs —, le génocide par substitution.

Dans l’affaire qui nous occupe tout spécialement ces temps-ci, Médine au Bataclan – pas de Médine au Bataclan, on peut observer à l’œil nu, une fois de plus, la réalité de la situation aujourd’hui. Médine au Bataclan, c’est un point d’observation admirable pour qui veut voir — ce qui n’est certes pas le cas général. Médine au Bataclan, la seule association de ces deux mots pour qui regarde Médine, pour qui l’écoute, pour qui s’est inquiété de ses amitiés, de ses sympathies, de ses fréquentations, pour qui se souvient du Bataclan, du 13 novembre 2015, du massacre, de l’horreur, du sang, du chagrin, de la douleur, Médine au Bataclan, c’est à soulever le cœur de n’importe quel Français heureux de l’être. C’est à peu près comme si Dieudonné était annoncé pour un sketch à Treblinka, Faurisson pour une conférence à Auschwitz, Mister M. pour présider aux commémorations de Verdun. Remarquons à ce propos que les 19 et 20 octobre, les dates prévues pour le “concert”, c’est à trois semaines exactement du 11 novembre, de tous les 11 novembre, le 11 novembre du centenaire, du centenaire de ce que plus personne n’ose appeler la Victoire. Ah, ils seraient contents, les Poilus, ils seraient fiers de leur postérité s’ils voyaient aujourd’hui, occupée, humiliée, souillée, colonisée, trahie, livrée par ses prétendues élites, les gestionnaires du désastre, la France qui leur a coûté tant de souffrances et de sacrifices ! C’était bien la peine de la protéger des Allemands pour l’offrir sur un plateau aux… ah zut, je ne trouve pas la rime !

Eh bien, Médine au Bataclan, cette profanation suprême, ce sacrilège laïque, le gouvernement de s’en émeut pas le moins du monde. Il reste sourd aux demandes d’interdiction. Il ne comprend même pas ce qu’on peut bien vouloir dire. Il n’est pas du côté de la France, mauvaise élève à ses yeux du remplacisme global ; et d’ailleurs les Français n’existent pas dans son système, pas plus que les vrais Danois ou la culture française. Médine, vieille connaissance havraise du Premier ministre, Benalla, intime racaille du chef de l’État, Mister M., enfant chéri du ministère de la Déculturation, le groupe invité de la fête de la Musique à l’Élysée, tout cela c’est sa vraie culture, au gouvernement, au régime ; c’est leur milieu, c’est l’air qu’ils respirent, c’est la France qu’on retrouve à la sortie quand on introduit pêle-mêle la terre entière, l’islam, l’hébétude, la Grande Déculturation, l’imbécillisation de masse et les millions de prétendus réfugiés de la légende remplaciste dans le MACRON, cette Pierre Noire, l’énorme ordinateur à Grand Remplacement, placé en France pour finir d’y changer le peuple par la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos, le FMI, les banques et les industries de la MHI.

Médine au Bataclan, c’est l’heure du destin. Tout est clair comme de l’eau de roche. Cette fois, les tergiversateurs ne peuvent plus tergiverser, les palinodieurs ne peuvent plus palinodier, les éternels intellectuels empêchés ne peuvent pas se tenir plus longtemps au bord du précipice, à jouer les équilibristes entre le mensonge et la vérité, entre le faussel et le réel, entre les habits d’or de l’empereur et son évidente nudité, entre leur rond de serviette à la grande table des autorisés de parole et l’enfer des bibliothèques, entre Radio Paris et Radio Londres, entre la poursuite du génocide par substitution et le grand refus, la révolte ouverte. Ils ne vont plus pouvoir se mentir à eux-mêmes. Ils vont être obligés de faire un choix, ils vont devoir être avec nous ou contre nous. Et nous, nous, ce n’est pas l’épouvantail qu’ils agitent depuis des lustres pour se faire peur et pour se trouver une excuse à ne pas nous rejoindre, avec tout ce que cela implique de sacrifices de leur part. Nous, ce n’est pas l’extrême droite comme ils aiment à le dire, nous, ce n’est pas l’antisémitisme, nous, c’est encore bien moins le nazisme ou Vichy, comme le prétend ignominieusement dans son charabia gâteux la lie de l’hypercollaboration, la fange stipendiée du remplacisme global. Nous, ce sont les Français qui n’en peuvent plus d’humiliations et de honte, nous, ce sont les Français qui sont résolus à ne pas supporter un jour de plus de voir leur pays livré par des traîtres et détruit par des sauvages, nous, ce sont les Gaulois, oui, les Gaulois et assimilés, les Gaulois réfractaires, ah ça oui, tout à fait réfractaires, et surtout au changement de peuple, puisque l’ordinateur MACRON, dans un de ces étranges soubresauts dont il est de plus en plus coutumier, leur a, par inadvertance, libéré la parole.

Les Gaulois de la onzième heure seront accueillis à bras ouverts. On ne dira pas un mot de leurs palinodies. On étendra un voile pudique sur leurs tergiversations. On fera comme s’ils avaient toujours été là et ne nous avaient jamais traînés dans la boue. Mais qu’ils viennent, cette fois, qu’ils viennent en masse, qu’ils viennent de partout en France et d’ailleurs. Qu’ils ne se cherchent pas d’excuse, qu’ils triomphent de leurs empêchements, qu’ils n’aillent pas dire « je viendrai si je suis sûr qu’il y a du monde ». Ne dites pas si je peux, pouvez. Tous ceux qui ne seront pas le 19 octobre devant le Bataclan auront la France et son Histoire sur la conscience. Ceux qui y seront peuvent encore la sauver et, qui sait, l’Europe avec elle. On ne va pas les laisser au MACRON, tout de même…

Renaud Camus

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Notifiez de
Soleil du Tarn

Merci M. Camus pour ce texte et votre amour de la France.
Je vous invite à prendre découvrir la Fédération Mondiale des Insurgés et je l’espère à participer activement à notre libération.
FÉDÉRATION MONDIALE DES INSURGES
OPÉRATION LIBÉRATION : EN SEPTEMBRE NOUS BLOQUONS LA FRANCE SANS VIOLENCE NI AUCUNE PÉNURIE.
PARTICIPEZ AU FORUM :
https://federationmondiale.org/
Le lien Discord : https://discord.gg/N6ge22P
Force et Honneur

michel

Morts peut-être pas encore, et c’est bien là le pire.

Jcg

« Ce que je suis parle tellement fort qu’on en oubliera ce que je dit » paroles de medine qui résume bien la situation

pepito

Vous aviez qu’a remplir la salle avec des groupes français…
Ah oui, y en a plus ou alors ils font 250 ventes…
Vous avez perdu fallait vous réveiller avant.

Aurélien

C est pas un groupe français Médine?

peplum

C’est juste un voyou téléguidé (« dawah »), la méthode c’est cette musique (interdite théoriquement par l’islam (Google est votre ami !), mais comme il a une dispense fatwaïque pour la bonne cause par Qardawi, alors go !).

Leon

Vive la France.

Fayet

Avez-vous tous bêtement écouter la chanson du rappeur Médine avant d’écrire de telles sottise??

Fifi

@Fayet
J’ai regardé le clip de « Don’t laïk » (2015) où Médine disait : « crucifions les laïcards » accompagné de gestes d’égorgement, rien que ça, ça m’a suffit… Il suffit d’un minimum de lucidité pour comprendre ! Voici le clip « Don’t laïc » (que de l’amour et de la paix que prône Médine) :
MEDINE  » Don’t Laïk  » (Clip Officiel 2015). https://www.dailymotion.com/video/x2e0ehb

En se rappelant en plus qu’en 2015 qu’il y a eu les attentats à Charlie Hebdo, accompagnés des attentats à l’Hyper Cacher!

Tarek

Fifi

Vous savez tous les artistes font parfois des choix qui déplaisent! Mais si on devait fouiller leurs dossiers, ils auraient tous des choses à se reprocher… non?😉. Mais pourtant j’ai l’impression qu’on s’attaque souvent aux mêmes personnes ici!
Fifi vous qui êtes un fin chercheur, vous ne pourriez pas nous mettre le lien des textes positifs de Medine? Allez soyez cool.

Kader Oussel

Puisque vous avez du temps à perdre, cherchez donc dans les textes de Médine ce qui irise le poil des patriotes. Et faites-en profiter Riposte Laïque.

Un arabe

Grâce à Dieu j’ai pu trouver des places !! J’aurais la chance d’assister à ce concert avec ma copine, j’ai hâte d’y être ce concert promet d’être légendaire !!

Garsaud jean

SVP laissez Dieu en dehors de tout ça.

Kader Oussel

Les musulmans aiment bien mettre Allah à toutes les sauces, inch’Allah !
Quand ils ont un ticket, c’est Inch’Allah. Et quand ils n’en ont pas, c’est encore inch’Allah.
S’il n’y a pas de concert, et qu’il a son ticket, c’est toujours inch’Allah.

Proteste

Bien pauvre d’esprit sont les gens qui lisent et qui adèrent à ce texte,un peu de lecture ne ferais pas de mal à certains, et puis tien, tant qu’à faire pourquoi ne pas lire le coran, peu être cela vous évitera de mélangé, religion et bêtises. .car oui je vous le dis l’islam n’est pas un fléau,mais un choix pour des millions de personnes, pouvez vous affirmer que ces gens sont tous des terroristes? Prenez du recul, prenez le temps de lire,et de réfléchir

Danielle Moulins

Si je vous comprends bien vous appelez « bêtises » le massacre répété de nos concitoyens…Pas étonnant alors que vous prôniez la lecture du coran qui, comme chacun peut le constater, est bien loin de promouvoir la paix, la tolérance et l’amour. Oui l’islam est un fléau car il tue tout esprit critique et produit soit des terroristes, soit de dévoués suiveurs soumis qui jamais ne dénoncent les désastres de leur secte. Et je vous retourne votre dernière phrase…

Tarek

Danielle

D’accord, Proteste a été maladroit! Actes barbares aurait été un terme plus approprié… Bon, en même temps si on s’attardait sur toutes les « bêtises » qui sont dites ici… lol
Par contre, je vous le confirme. je lis le coran, et je constate qu’il y a un vrai message de paix. Comme quoi, tout dépend comment et qui le lit…
Je pourrai vous citer nombre de versets qui appellent à l’amour et à la miséricorde de Dieu, et d’autant plus qui appellent à la réflexion.

Spiritus Sanctus

Seulement les premières sourates dites Mecquoise, le restant du Coran qui est Médinois , soit deux tiers, ne parle que de destruction des chrétiens etc…. il faut savoir que la première partie du Coran a été abrogé donc nul de nos jours….

Fifi

@Spiritus Sanctus
D’où qu’aussi le fait qu’il porte fièrement le nom « Médine » pour en faire aussi un nom de scène, ça parle aussi sur le double discours de ce rappeur ! Quand bien même ce sont ses parents qui lui ont donné ce prénom, il y a plein de rappeurs qui portent des noms de scène différents de leur nom et prénom en réel. C’est juste pour dire qu’il aurait pu le changer s’il l’avait voulu alors qu’il en a fait une fierté.

Tarek

Fifi

Vous devriez faire psychologue! Ou expert en déchiffrage du portage et signification des noms…
Donc selon vous tous ceux qui portent des noms arabes devraient le changer???

Pr Sheldon Cooper

On peut abroger la parole de Dieu?

Tarek

Pr sheldon

J’ai démontré que même si certains savants se basent sur cette règle pour faire dire tout et son contraire au coran, elle ne fait pas l’ unanimité! Mais forcément sur ce site ça arrange bien…

peplum

Et y’a le courtier en savantasserie Tarek, qui veut bien faire l’imam pour nous :
C’est moi qui suis Guillot, berger de ce troupeau.

peplum

@ Sheldon : la proposition « abroger la parole de Dieu » a été mise comme un jugement par Fifi dans la bouche des musulmans ; un peu comme Hergé qui écrit « tonnerre de Brest » dans une bulle au dessus du capitaine Haddock, quoi, c’est pas Hergé qui jure. Genre, quoi, heeein ?

Fifi

@Pr Sheldon Cooper
Voici un verset d’un hadith dit « authentique » :  » Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est Omnipotent ?  » (2:106) http://islam.faq.free.fr/islam/hadith.htm

Fifi

« La règle de l’abrogation constitue une clé absolument indispensable pour la compréhension du Coran et donc de l’islam. Si on ne connaît pas cette règle fondamentale, on ne peut qu’être déconcerté ou découragé devant les nombreuses contradictions présentes dans le livre saint des musulmans ; on risque également de se faire « rouler dans la farine » lors de discussions avec des musulmans rusés et/ou malintentionnés. »

Fifi

http://puteaux-libre.over-blog.com/pages/10_Versetsabrogeantsnasikhversetsabrogesmansukh-8271501.html

Après, il ne faut pas s’étonner que les gens n’y comprennent pas grand chose sur le sujet ! Tout est fait pour que les gens ne comprennent rien !

http://www.forum-religion.org/islamo-chretien/le-coran-moderne-est-il-complet-t31743-705.html

Après, qu’un imam dit une chose, et un autre, une autre, ça prouve juste que rien n’est clair dans l’islam et que chacun peut y trouver ce qu’il veut !

Fifi

« Al Baqarah-106. Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas que Dieu est Omnipotent ? » http://al-coran.com/al-baqarah-106-si-nous-abrogeons-un-verset-quelconque-ou-que-nous-le-fassions-oublier-nous-en-apportons-un-meilleur-ou-un-semblable-ne-sais-tu-pas-que-dieu-est-omnipotent/
Al-Baqara (Période medinoise) https://fr.wikipedia.org/wiki/Al-Baqara

Tarek

Spiritus

J’ai démontré que le principe d’abrogation n’est pas unanime chez les savants. Et également démontré que les versets dits « violents » concernent la résistance aux oppresseurs. Notamment avec le verset appelé « verset de l’epee »! Vous voulez la démonstration?

peplum

Va pour la démo, mais dis-nous d’abord le rang (chronologique, sur les 114 de ton Coran) de la sourate 5 contenant le verset de l’épée ?

Fifi

@peplum
Vous connaissez le Coran parfaitement ! :
« AtTawba-9-5-Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakât, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

peplum

Excusez l’erreur (j’ai confondu avec la sourate contenant « crucifixion » (un must à garder sous le coude, le verset en question : S5V33).
Ce que j’aurais aimé est que le sieur Tarek admette que la soit-disant S9 est la de rang 113 (sur 114 du Coran) soit la fin de la révélation coranique.

Henry

Patrik granville mdr t’es dans un film toi,oublie pas que les francais sont les plus gros lache sur cette planète et pas depuis peu…les traîtres et les collabos sont TOUS francais et vice-versa.

popoito

La france et ses couilles molles ont perdu la guerre en 3 semaines 1940!!
Branleurs!

Florence Labbé

Elle a perdu avec la Grande Bretagne, les deux seuls pays à avoir déclaré la guerre.

Kader Oussel

C’est normal, tu n’étais pas là. Avec toi, la donne était complètement différente. Hitler aurait eu peur.

Patrick Granville

Antoine ce c.. n’a rien compris au pb et à la situation. Formaté à l’evole Des gauchos et du vivre ensemble il ne voit rien venir même la gauche ne voit pas les islamistes en embuscade qui prendront le pouvoir par la charria après avoir fait semblant de les aider.

Antoine

Ha bhé bravo!Là..félicitation quoi^^ça un bon texte???!!Mdrr vas lire un texte de medine,c’est beaucoup plus riche,et en plus avec un peu de chance tu ressortira plus intelligent.Faut arrêter là les gars, vous croyez quoi?Que le bataclan vous appartient,que Parsque y’a des fils de Pute qui on fait un attentats et sous prétexte que la nièce de l’oncle de la fille à ta sœur et morte,vous vous appartenez ce lieu comme si c’était une tombe familiale,le bataclan est une salle de concert.tchao

Proteste

Bravo. …merci. ..car dur de lire toutes ces bêtises

Jehanne

Le bataclan est en France et il s est passé des horreurs Le djihad s il est à faire et bien qu’ il le fasse dans son pays d origine…déployer une force .alors on est capable de le faire dans son pays …et non s imposer dans un autre et de cette façon en influençant un public…si le vrai djihad est individuel et personnel alors il ne doit pas être public….et le Créateur n est pas une religion….je suis Jehanne d’Arc réincarnée par le Créateur SEUL CAPABLE ET DE DÉCIDER et avec ses preuves

Thierry

Vous êtes vraiment le niveau 0 de l’intelligence humaine. Du temps des nazis, vous aurez été de vrais bons collabos.

Kader Oussel

Pas la peine de se cacher derrière un pseudo à visage humain, il y a les oreilles qui dépassent !

CLV

Excellent texte et j’espère que ce nazislamiste, cette crevure de Medine ne pourra pas chanter sa crasse au bataclan malgré les fossoyeurs blancs qui l’encouragent. Merde à ca chameau de médine et soutien à tous les lépreux, les gaulois réfractaire dont je fais parti.

Sylvie Pardos

Un jour, j’étais assise et deux femmes se sont approchées de moi.
Elles ont rient et m’ont dit : On le sait que vous nous aimez pas mais c’est juste pour vous demander un renseignement?

Je suis restée choquée de ce qu’elles m’ont dit.
J’ai répondu au renseignement qu’elles me demandaient.

Comment ont-elles pu affirmer une telle chose alors que nous ne nous connaissons même pas ? Elles ne sont pas dans ma tête pour savoir ce que je pense.
De plus, elles avaient tort.

Tarek

Sylvie

C’est quoi le rapport???

Seb S

Il faut pleurer pour Sylvie

Patrice

Pavé César !