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Médine au Bataclan : sommes-nous à ce point des loques ?

Beaucoup d’entres nous restent complètement incrédules devant cette monstrueuse provocation djihadiste, sans aucun précédent –  tant son audace et son mépris des nôtres est flagrant – qui vient, tel un crachat de tuberculeux, nous maculer le visage.

Un chantre ambivalent du terrorisme musulman, avec une audace stupéfiante, viendrait-il donc  psalmodier, le regard fourbe et le geste primitif, ses insultes ambiguës aux blancs et aux morts ; ceux-là précisément  que son dogme et ses valets ont torturés et tués ?

Sommes-nous à ce point, des loques ?

Regardant sans réaction les bateaux emplis d’envahisseurs musulmans nous submerger, sommes-nous aussi bêtes que les vaches qui regardent passer les trains, alors que l’Histoire nous désigne déjà comme l’ultime génération ; c’est-à-dire celle qui aura abandonné sans combattre, celle qui aura été la plus lâche, la plus servile de toute notre grande civilisation ?

Allons-nous accepter qu’un gugusse, un bouffon malfaisant et équivoque, vienne à ce point nous défier, sans qu’aucun d’entre nous ne réagisse ?

Allons-nous accepter, en regardant la pointe de nos pieds, qu’une ordure vienne irrémédiablement salir la mémoire des nôtres, la mémoire des victimes des monstrueux comparses de cet artiste ? – « artiste », tant il est vrai que pour la gauchiasse décadente, un étron devient œuvre d’art et qu’un déchet trouve sa place dans un musée…

Allons-nous accepter qu’un gouvernement, élu par et pour l’intérêt des Français, favorise et protège les ennemis mêmes de ses citoyens ?

Serait-il acceptable que ce jihadiste avoué et déclaré soit autorisé, voire protégé, pour se produire dans ce qui est devenu un sanctuaire des nôtres et de surcroît, avec l’aval de nos élus ?

Qui osera, sans sourciller, soutenir cette position et cette démarche immonde ?

Mais qui ?

Hier, nos aïeux ont connu la guerre, les deux plus grandes guerres de toute l’Histoire de l’Humanité. Beaucoup d’entre eux se sont sacrifiés pour que vivent libres leurs descendances, dans la tradition, les us et coutumes ancestraux de centaines de générations…

Leur sacrifice – ultime, car il s’agissait de leur vie – aura-t-il été vain, inutile, grotesque tant le respect de nos concitoyens est criant d’absence et de réactivité ? Je pense et espère que tous mes contemporains, quel que soit leur âge, comprendront et respecteront ce sacrifice sans précédent historique.

C’est pourquoi je me permets de vous poser cette question qui, oui je l’avoue, est aussi une provocation.

Que diriez-vous si, demain au journal télévisé de votre chaîne favorite, il était annoncé que la grande fanfare de la formation néo-nazie « Ich ficke die Juden » – J’encule les juifs (plus RAP que ça, tu meurs) organisera dans l’enceinte du camp d’Auschwitz un grand concert à la gloire d’Hitler ? Et aussi que la date probable de ce concert sera le 1er septembre 2019 ; date qui célèbre le 80e anniversaire du début de la Seconde Guerre mondiale ; date à laquelle les hordes nazies ont commencé à déferler sur le monde ?

Ne pensez-vous pas que – non seulement les citoyens les plus tolérants –, mais aussi l’ensemble de la classe politique se lèverait, tel un seul homme, pour crier au scandale et qualifier cet acte abominable « d’action d’extrême droite », alors même – oh, sublime ironie ! – que le nazisme se réclame du socialisme ?

Mais alors, pourquoi tolérer que ce valet d’Allah ne souille irrémédiablement le lieu qui a vu ses comparses ; lesdits « bons soldats d’Allah qui suivent Son chemin », exterminer nos paisibles concitoyens ?

Non, laisser ce valet d’Allah s’exhiber au Bataclan, c’est laisser Satan envahir nos sanctuaires ; nos cathédrales.

C’est intolérable.

Puisse un Juste parmi les Justes mettre fin à cette diabolique comédie…

Pierre Malak