Médine est un soldat du djihad parmi des millions d’autres

Publié le 12 juin 2018 - par - 54 commentaires - 1 210 vues
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Concerts au Bataclan : les élus s’indignent mais le gouvernement botte en touche.

Allons nous laisser salir la mémoire des victimes ? C’est bien parti.

Coincé entre censure et laxisme, effrayé par les menaces d’émeutes et de saccages à Paris en cas d’interdiction du rappeur Médine, le pouvoir rase les murs.

Tel est le résultat de 40 années de lâchetés et de renoncements en tout genre face aux communautarismes et aux revendications des intégristes islamistes.

Car disons les choses clairement : le pouvoir est devenu otage des islamistes qui contrôlent des pans entiers du territoire et n’ont qu’un mot à dire pour embraser les banlieues.

Le pouvoir a peur, les élus ont peur, les policiers ont peur, les juges ont peur, les profs ont peur, les femmes ont peur, c’est la France entière qui a peur de l’islamisation du pays et de la perte de contrôle des autorités.

Par conséquent, face aux patriotes on frappe fort au premier mot de trop, mais face aux barbus on s’aplatit. C’est pitoyable.

“Les salles sont libres de leur programmation et les artistes libres de leurs paroles, sauf incitation à la haine ou trouble à l’ordre public… c’est au chanteur de s’expliquer sur ses paroles, c’est à lui de lever les ambiguïtés”, nous dit le gouvernement.

Mais quelles ambiguïtés ?

Quand on veut “crucifier les laïcards” et lancer des “fatwas sur la tête des cons”, il n’y a aucune ambiguïté, c’est clair comme du cristal.

D’ailleurs le philosophe Vincent Cespedes avait parfaitement cerné le personnage.

« Sa plume trempe dans tous les encriers de l’intolérance : celui de la propagande djihadiste et des appels au meurtre de l’État islamiste ».

Dans l’opposition, ça braille à qui mieux mieux. Mais quand la droite et le PS étaient au pouvoir, c’était la surenchère permanente dans les marques d’allégeance aux intégristes musulmans, jamais à court d’une revendication pour étendre leur influence ou tester les limites de notre volonté à défendre la laïcité.

Quand Wauquiez et son équipe de bras cassés parlent de “sacrilège pour les victimes” ou de “déshonneur pour la France”, de “provocation”, de “comble de l’indécence et du mépris”, ils ne sont pas crédibles.

Quand la gauche juge le texte Don’t Laïk “provocant et insupportable”, elle oublie sa lourde responsabilité dans l’islamisation du pays.

Si nous avons 9 millions de musulmans dont une grande partie rejette la République, c’est la faute des deux formations qui dirigent depuis 40 ans et qui ont toujours craché sur les patriotes du FN. Alors qu’ils se taisent ! Assez d’hypocrisie.

La seule personnalité politique qui ait le droit de s’exprimer, au milieu de ce bal des faux culs, c’est Marine, qui déclare à juste titre :

“Aucun Français ne peut accepter que ce type aille déverser ses saloperies sur le lieu même du carnage du Bataclan”, ajoutant :

“C’est une incitation au fondamentalisme islamiste”.

Tel est l’état de délabrement de la France de 2018, où le pouvoir n’a même plus l’autorité suffisante pour interdire à un prêcheur de haine de se produire au Bataclan, ce lieu de mémoire devenu un sanctuaire pour les familles des victimes.

Dans leur aveuglement à combattre les patriotes et les identitaires qui s’opposent à l’invasion et à l’islamisation de la France, les élites dirigeantes et les faiseurs d’opinion garants de la bien-pensance, refusent toujours d’admettre que ce qui va détruire la France c’est l’islam politique, qui avance masqué derrière le paravent de l’islam religieux.

Le djihad silencieux est en marche et progresse à grande vitesse, pas seulement par les 3000 mosquées et lieux de prière qui fleurissent en France, mais aussi à l’école, dans les associations, les clubs sportifs, les réseaux militants, les hôpitaux, les entreprises.

Les islamistes testent quotidiennement nos capacités de résistance.

Si le pouvoir est faible, c’est la surenchère dans les revendications.

Si le pouvoir est fort et tient tête, c’est la victimisation, en hurlant au racisme et à l’islamophobie.

La machine est parfaitement huilée. Et Médine n’est qu’un soldat parmi d’autres, qui mène au plan culturel ce djihad silencieux contre la République.

Il faudra bien un jour que nos élus décident enfin de l’avenir de la France : charia ou République, car c’est bien ce combat que mènent les islamistes.

Seul un Viktor Orban français pourrait siffler la fin de la récré. Mais quand ?

Jacques Guillemain

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Notifiez de
crap2sp

Combien de fois ais je dit,qu’ils avaient peur,tous ceux cites en debut d’article,la trouille les habitant,et ils savent de quoi ces islamo/Nazis sont capable.ils ont donc capitules,avec leur cohorte,de collabos,journalists ,artiste et autres,capitulation generale ils auront sacrifie, un people,des peuples,car les pantins qui nous dirigent,chient dans leurs frocs,passant de tele en tele,pour passer la pomade aux colons,des gens qui n’ont plus aucune valeur,encore moins de civisme,des futurs larbins,mais qu’ils sachent,tous ces salopards,qu;il y a un karma,un petit truc qui tourne.et que ce karma aussi peut etre une vraie salope,et a souhaiter le plus vite possible

Fleur de Lys

Maire du Havre, Edouard Philippe a accordé 14290€ de subventions au club de boxe du rappeur Médine

http://www.fdesouche.com/1023803-maire-du-havre-edouard-philippe-a-accorde-14290e-de-subventions-au-club-de-boxe-du-rappeur-medine

Fifi

@Lillian Innis dit : 13 juin 2018 à 17 h 42 min Voici un exemple du seul cas où, comme je l’ai dit, des musulmans extrémistes peuvent être « censurés » si on peut appeler ce genre de faits divers comme de la « censure » car ce sont « simplement » des musulmans extrémistes qui passent à l’acte, menacent ou agressent, mais sans avoir forcément réussi réellement à blesser des gens : http://www.courrier-picard.fr/113540/article/2018-05-31/il-crie-allah-akbar-dans-la-rue-beauvais-un-homme-hospitalise-doffice 31/05/2018 : « Il crie «Allah akbar» dans la rue, à Beauvais : un homme hospitalisé d’office Les policiers de Beauvais ont été appelés par des passants, ce jeudi, vers 13 heures. Un… lire la suite

Fifi

@Lillian Innis dit : 13 juin 2018 à 17 h 42 min Parce que les gens que vous citez, font partie du camp de ceux qui disent juste des vérités, sans aucune exagération, donc ceux-là sont interdits à la parole alors que les islamistes et djihadistes sont libres de paroles. Pour que les islamistes et djihadistes en France, soient « censurés », il faut qu’ils menacent ou agressent des gens dans la rue en criant « Allah Akbar », et dans ce cas, ils seront considérés le plus souvent comme des « déséquilibrés ». Sinon, ils peuvent tenir des nombreux propos haineux et violents contre une… lire la suite