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Méfiez-vous du Sénat !

Au Sénat, il est a minima trois très dangereux personnages, voire bien davantage… qu’il faut absolument faire passer à la postérité !

Deux sont médecins, Véronique Guillotin, 58 ans, René-Paul Savary, 68 ans et  Christine Lavarde, 36 ans, à laquelle, nous devons l’installation de parc d’éoliennes en mer, avant d’atterrir à la Cour des comptes.

Le 3 juin dernier, ces liberticides frappadingues ont osé sortir un rapport bien supérieur à un livre d’Orwell.

Il ne s’agit point d’un document secret  puisqu’il est en ligne, accessible à tout un chacun.

https://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-6731.pdf

Rédigées au nom de la Délégation sénatoriale à la prospective, « sur les crises sanitaires et outils numériques : répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés », ces quatre-vingt-neuf pages sont très édifiantes quant à la France que veut nous imposer Macron, via les parlementaires et la collusion ignoble de nos élus, somptueusement rémunérés par nous, aux fins de nous asservir.

À l’éclairage de ce document, qu’il nous convient impérativement de lire et faire connaitre à tous, l’on comprend mieux la loi scélérate, promulguée le 9 août 2021, corroborant ainsi que l’extension du passe sanitaire n’est que le début officiel de nos privations de libertés, contrairement à ce qu’annonce le titre.

Il nous faut aussi  faire savoir notre indignation à nos sénateurs et à Gérard Larcher, leur précisant que, jamais, nous n’accepterons. Et que, désormais, le Sénat ne sera pas surveillé mais épié ! Il nous faut provoquer un scandale national.

http://www.senat.fr/senateurs/senatl.html

Afin de ne pas m’attribuer l’énorme travail de compilation accompli par Constance Prazel, pour libertépolitique.com, je n’en citerai que le début et la conclusion, vous renvoyant à ce site, afin de poursuivre l’indispensable lecture de cet article, remerciant vivement cette journaliste de nous avoir prévenus.

« Un rapport émanant du Sénat a été rendu au début du mois de juin de cette année, à un moment où il n’était pas encore question de la généralisation du passe sanitaire qui est aujourd’hui sur les rails. Pourtant, il est riche d’enseignement sur un certain état d’esprit de nos élites dirigeantes, quant à la gestion de la crise sanitaire – celle que nous traversons, et celles qui nous guettent à l’avenir.

Préambule

Le texte émane de deux sénateurs Les Républicains, Véronique Guillottin et Christine Lavarde et d’un centriste, René-Paul Savary, au nom de la délégation sénatoriale à la prospective. Point de représentants de La République En marche, mais il n’y en a ici pas besoin : le parti des Républicains fait tout à fait le travail attendu par le gouvernement pour aller dans le sens d’un anéantissement de nos libertés avec la bonne conscience qui peut parfois le caractériser. Ce travail préliminaire éclaire naturellement l’attitude qui fut celle du groupe Les Républicains dans l’examen du projet de loi sur le passe sanitaire. Le Sénat a pu ainsi servir de tremplin au texte, et faire le jeu du gouvernement, en en polissant les aspects les plus rugueux, pour qu’il soit plus « constitutionnellement correct », sans toucher le fond du projet et ses atteintes les plus graves à l’équilibre de notre société.»

Conclusion

Une première conclusion, hors champ si l’on peut dire, s’impose à la lecture du rapport : dans ce texte ubuesque, on paye clairement la disparition depuis des décennies d’un véritable enseignement des humanités, littérature, histoire, philosophie, qui oblige les dirigeants à se poser la question de ce qui est licite ou illicite. Les débats autour de la loi de bioéthique avaient déjà fourni une autre preuve cruelle de ce manque. Christine Lavarde, sénatrice des Hauts-de-Seine et rédactrice du rapport, a trente-six ans : elle nous renseigne sur la mentalité d’une nouvelle classe de personnalités politiques qui arrivent aux commandes.

La deuxième conclusion : l’urgence est à la libération, sociale et individuelle. Il manque toujours une réflexion de fond sur l’utilisation des données personnelles et sa licéité morale dans un modèle de société qui s’impose à grands pas et nous aliène. À l’échelle individuelle, tous les moyens pour reconquérir un espace de liberté, corporel et spirituel sont bons. L’hyper-connexion n’est pas un danger technique, mais un danger moral et politique.

La troisième conclusion est qu’il faut garder espoir. Combien d’autres rapports sans lendemain notre République n’a-t-elle pas produits… Nous savons que ce rapport existe. Notre vigilance est de faire en sorte qu’il ne sorte pas du tiroir où il est appelé à sommeiller.»

https://libertepolitique.com/Slider-Home/Crises-sanitaires-et-outils-numeriques-decryptage-d-un-rapport-orwellien

Mitrophane Crapoussin

Intégralité du rapport sur le site du Sénat :

https://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-6731.pdf