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Méluche-Corbière-Obono-Ressiguier : la dictature islamo-stalinienne

Ainsi, dernier exploit des Insoumis (à la France, mais totalement soumis à l’islam), la députée Muriel Ressiguier vient de demander la dissolution de la Ligue du Midi, rien de moins. Le crime des troupes de Richard Roudier ? Avoir organisé une action contre une association immigrationniste alimentée par les fonds du conseil départemental. Contrairement aux antifas ou à l’extrême gauche européenne (voir les événements d’Allemagne), ils n’ont rien vandalisé, n’ont frappé personne, et encore moins cassé du policier. Contrairement à nombre de clandestins, ils n’ont pas importuné des femmes, ou poignardé des militaires.

Mais la culture de Muriel Ressiguier, fille de stalinien, est ainsi faite : elle n’est pas d’accord avec un mouvement patriote et identitaire, elle le classe à l’extrême droite, et donc demande son interdiction. La fascination du Parti unique et de la dictature, la nostalgie du goulag et des camps de rééducation.

Elle ne fait que ressembler à Mélenchon, qui, faut-il le rappeler, se vantait, dans les années 1990, de demander la dissolution du Front national, qui comptait pourtant des millions d’électeurs, déjà, à l’époque. Mélenchon prétend combattre le catholicisme, mais il se comporte comme un Torquemada marxiste. Au bûcher, les hérétiques !
Bien évidemment, ses militants sont formatés aux actions violentes contre les patriotes, jugées légitimes, au nom d’une prétendue défense anti-fasciste. Il a autant de gueule contre le FN que d’aplat-ventriste devant l’islam et ses soldats.

Même culture chez Corbière. Riposte Laïque organise une initiative contre l’islamisation de nos pays, le 18 décembre 2010. Corbière, en bon flic au service de l’islam, exige immédiatement l’interdiction de l’initiative. Devant l’échec de sa démarche, il organise une minable manifestation de 50 personnes. Pour se venger, quelques mois plus tard, apprenant que Pierre et Christine sont invités au Salon du Bnai Brith, mairie du 16e Arrondissement, à présenter le livre sur ces Assises, il prend la plume, et menace le député-maire Claude Goasguen, lui reprochant ses connivences avec une prétendue extrême droite. Et cela marche, le couard se couche. Dans la même logique, il demande l’interdictions d’ouvrages historiques de Lorant Deutsch, qui ferait la part trop belle à la période des Rois, et pas assez à celle de la République. Sauf que la République que veut nous vendre l’âme damnée de Méluche ressemble davantage à une République islamique qu’à une République des hommes libres. Et l’épouse Corbière, Raquel Garrido, est faite du même tonneau (aucun rapport avec sa morphologie, bien sûr…).

Ils nous ont ramené Danièle Obono, qui s’est spécialisée dans le « Nique la France » cher aux islamistes Bouteldja et Bouamama. Toujours la même fascination du totalitarisme, islamiste, celui-là, ou palestinien. Toujours la même mythification pour l’Afrique, et la même haine pour la France, forcément colonialiste, exploiteuse, qui doit forcément demander pardon en permanence.

On remarque que, dès que l’islam ou l’immigration sont ciblés, immédiatement, tels des gardiens de la Révolution islamique, Mélenchon et sa bande de « Soumis » se mettent en branle, avec un mot d’ordre « Touche pas à mon islam ».

Nostalgiques hier de l’Union soviétique, fascinés à présent par Cuba et le Venezuela, indulgents avec la Chine, admirateurs de l’islam, la clique Méluche-Corbière-Garrido-Ressiguier-Obono est un curieux mélange de Staline et de Mahomet.

Tout cela pue. Cela pue la haine de la France libre. Cela pue la fascination des dictatures, des camps de rééducation, des goulags, des chars soviétiques écrasant les révolutions de Budapest ou de Prague, et tout ce que la gauche a admiré, pendant 70 ans…

Et cela pue la complicité avec les crimes d’un dogme, qui, depuis 1400 ans, a tué 280 millions de personnes.

Cela pue la haine de la Liberté…

Paul Le Poulpe