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Mélenchon et Corbière défendent Obono : « touchez pas à la femme noire ! »

Toute la Mélenchonerie est mobilisée vent debout pour défendre le soldat Obono. Et pour cela tous les arguments sont bons. Bien évidemment le coup du racisme. Vous critiquez une députée de couleur qui signe une pétition pour défendre « Nique la France », vous êtes forcément racistes.

Même les journalistes de BFM-TV n’échappent pas au courroux des apprentis Pol-Pot de Mélenchon.

C’est d’abord Corbière qui monte au créneau, de manière ahurissante. On remarquera d’abord la connivence entre l’âme damnée de Mélenchon et les journalistes de BFM-TV Marschall et Truchot. Cela s’appelle par les prénoms. Par contre, ensuite, on passe directement aux reproches, puis aux menaces, carrément. Voilà les journalistes accusés d’avoir demandé à une députée noire si elle aimait la France, alors que, selon Corbière, on ne lui a jamais demandé cela à lui.

Et donc, en parfait dialecticien, les mensonges les plus grossiers sont utilisés. Si Obono, défend « Nique la France », c’est au nom de la liberté d’expression, mais elle ne partage pas le propos. Ah bon ! Elle n’a jamais milité avec les racistes Indigènes, elle ne serait pas une compagne de route de cette mouvance ? Elle n’a pas partagé des tribunes avec eux ?

Et la crapule stalinienne Corbière, qui, faut-il le rappeler, a fait interdire Pierre Cassen et Christine Tasin d’un salon littéraire où ils devaient présenter leur livre « Les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays » ose se référer à cette liberté d’expression pour défendre la racialiste députée francophobe, et dire que lui aussi aurait pu signer cette tribune. Ben voyons !

http://www.fdesouche.com/865255-nique-la-france-alexis-corbiere-vole-au-secours-de-la-deputee-obono

Ensuite c’est l’islamo-collabo Mélenchon qui réagit, et fait le coup de l’extrême droite (évidemment) et des milliardaires patrons de presse qui dirigent les journaux d’où seraient parties les attaques !  Donc, Mélenchon, qui n’a jamais de mots trop forts pour stigmatiser le prétendu racisme du Front national, ne condamne pas les propos racialistes contre les blancs d’Houria Bouteldja, que Danièle Obono a, elle aussi, cautionnés par sa présence à des meetings des « Indigènes de la République ». Au moins les choses sont claires, on a la confirmation de la complicité des Insoumis et des Indigènes, unis dans une volonté commune de détruire la France.

En fidèle caniche de son maître, Danièle Simonnet, autre dirigeante des Insoumis, se contente de relayer et de transmettre les propos du Grand Timonier Insoumis.

Faut-il rappeler que cette islamo-collabo avait dénoncé Marine Le Pen quand, au Liban, elle avait refusé de céder aux injonctions d’un imam qui la sommait de se voiler.

http://ripostelaique.com/quand-melenchon-sera-president-la-ministre-danielle-simonnet-portera-donc-le-voile.html

Quel est le message des commissaires politiques de Mélenchon ? C’est directement une menace aux journalistes. On leur accorde le droit de harceler les responsables du FN. Mais dès qu’ils poussent une députée née au Gabon, noire, francophobe, racialiste, on les menace immédiatement, et les journalistes se voient accusés de racisme. En gros « Touchez pas à la femme noire ».

Nous attendons donc à présent avec impatience qu’un journaliste digne de ce nom demande des comptes à Mélenchon, Corbière et Obono, en leur posant quatre questions.

Oui ou non, cautionnent-ils le livre de Bouamama et Bouteldja « Nique la France » ?

Oui ou non, partagent-ils l’appel des Indigènes de la République, texte ouvertement raciste, signé entre autres par leur député Clémentine Autain, en 2005 ?

Oui ou non, partagent-ils ces propos menaçants et ouvertement racistes de Bouteldja, prononcés en 2006 ?

Le racisme antiblanc

Oui ou non, partagent-ils les propos racistes, homophobes et antisémites contenus dans le dernier livre de Bouteldja, et relevés par Guénolé.

On attend avec impatience qu’au lieu de se laisser intimider par les grandes gueules Corbière (qui n’a toujours pas quitté son logement social parisien pour aller vivre à Montreuil) et Mélenchon (qui ne va pas s’installer à Saint-Denis, où il ne reste plus guère de blonds aux yeux bleus), un journaliste leur pose clairement ces questions, et oblige ces complices des Indigènes racistes à rendre des comptes.

On attend avec impatience qu’un député ait le courage d’interroger le gouvernement sur la présence, dans cette Assemblée, d’une personne qui, pour avoir insulté la France, ne peut plus siéger dans cet Hémicycle.

Et on espère surtout que quand les imposteurs Mélenchon-Corbière et tous les Insoumis nous feront le coup du racisme, il se trouvera quelqu’un pour leur parler d’Obono…

Paul Le Poulpe